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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 10:33

Texte publié le 24 septembre 2007
Djamba Yohé,Gaston-Marie F.
Le Congolais de l'Atlantique Nord.
Ottawa, Canada.

"Le The Guardian et le Daily Telegraph reviennent sur le rapport de Global Witness publié le 21 juillet, qui accuse quelques firmes, parmi lesquelles AFRIMEX, AMC, TRADEMET et THAISARCO, de participer au commerce illicite de ressources minières en RDC, ce qui prolongerait la guerre et les violences dans ce pays. Selon le Telegraph deux compagnies britanniques seraient parmi les huit firmes internationales impliquées dans ce commerce de minerais, contrôlé par divers groupes de milices, dont les FDLR, cette milice rwandaise ayant participé au génocide de 1994." Source : Les Afriques 27 juillet 2009.

Je demande à Elie Wiesel de rompre avec le silence pour dénoncer l'extrême cruauté du génocide des Congolais perpétrés par les PrésidentS rwandais et ougandais, Paul Kagamé et Yoweri Museveni.  On ne peut pas laisser en liberté les hommes qui ont causé la mort de plus de six millions de presonnes innocentes. Depuis 1996, en RDC, il s'y commet un crime à GRANDE ÉCHELLE innomable.  Izthak Rabin et Nahum Goldman ne se seraient pas tus.  Elie Wiesel dans son quotidien est très actif, il a soutenu G Bush aux premières heures de son offensive en Irak et condamne sans se faire prier les injustices partout dans le monde. La RDC mérite qu'on la défende aussi avec la même emphase sans contrainte, car si les phoques sont protégés par l'Union Européenne contre le Canada, parfois injustement.  Il est plus que normal que des êtres humains, les Congolais, le soient aussi.  Il meurt en RDC, 100.000 personnes par mois et 3.500.000 à peu près par an.  Elie Wiesel, parlez s'il-vous-plaît pour les Congolais près la Maison Blanche et la Communauté internationale, Paul Kagamé n'est pas Juif, il ment. La Maison Blanche doit arrêter la guerre qu'elle a provoquée en RDC.



À son Excellence George Bush,
Président des États-Unis d'Amérique

(Part 1) 

 

Copies : Au Congrès des États-Unis d'Amérique
           Au Secrétaire Général des Nations-Unies
           Au Saint Père le Pape Benoît XVI ;
           À Sa Majesté la Reine Élisabeth II du Royaume-Uni ;
           Au Roi Albert II de Belgique ;
           Au Président Shimon Perez d'Israël ;
           Au Président français, Nicolas Sarkozy,

 

 

Objet :  Atteinte constante à la sécurité nationale de la RDC ;
           Obstruction à l'avènement d'une vraie démocratie au Congo ;
           Complot contre les Congolais ayant abouti à six millions de morts ;
           Parrainage de l'usurpation de la fonction présidentielle par Joseph Kabila ;
           Répression de la vérité sur le génocide au Congo par le Rwanda et l'Ouganda

 

PRÉAMBULE


«I have just returned from the DRC (…) Regrettably, I am obliged to inform you that in DRC, as in Africa in general, crimes are committed, apparently with the help and the support of your administration.  I really want to let you know that the policy of the United States failed in DRC … The result is a messy, muddled African policy, a wounded continent and the United States’ complicity in these crimes against humanity.  Mr President, everywhere people murmur about it, but they are too polite to say it aloud: your policy in Africa not only helped monitor the so-called African Renaissance, but also contributed to prolong the pain and the suffering of the African peoples ... I have to add that your failure to stop the illegal invasion of the DRC by your allies, Uganda and Rwanda, directly led these countries to commit crimes against humanity on Congolese territory. Now, you are even asking the world to close its eyes to this scandalous policy, while the whole world knows that Uganda and Rwanda attacked militarily the DRC territory. Not only on the borders, but up to the heart of the country.  The atrocities endured daily by all the inhabitants of this region are scandalous. It is the consequence of the bad policy of the United States and the indifference of the American leadership.» 

CYNTHIA MACKINNEY,  Congressiste américaine dénonçant la conduite de la Maison Blanche contre l'Administration Clinton, auteur de la Guerre, dite des Grands-Lacs.


En RDC, l’Ambassadeur américain Kinshasa, M. Aubray Hooks, avait ces paroles de mise en garde au cours de la commération de la date du 11 septembre 2003 : "Je crains l’existence de possibles ramifications du réseau Al Qaeda à Kinshasa, beaucoup d’individus, aux origines inconnues, sont impliquées dans l’exploitation des ressources minières de ce pays et y ont amassé des revenus «substantiels»."


MONSIEUR LE PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS,

Je mobilise mon courage entre les deux mains et j'assume les conséquences d'une colère qui peut advenir de votre Bureau ovale au cas où je ne me fais pas bien comprendre.  Néanmoins, je m'emplois de tout faire pour que mon effort de communication soit claire, vraie et sincère. Je suis convaincu que je ne fais pas de mal en vous relatant la souffrance de mon peuple et le mal que vos différentes Administrations lui ont causé au cours de ses efforts pour bâtir un pays souverain et viable aux yeux de la Communauté Internationale.  Les Congolais n'ont personne pour les défendre, ils n'ont pas de plate-forme pour tribune en vue d'élever leur voix contre l'injustice en provenance de ceux qui s'attèlent à les maintenir dans l'esclavage, l'ignorance et l'infantilisme.  Depuis quarante sept ans, le Congo-Kinshasa apparaît comme l'État le plus médiocre et le moins responsable de l'Afrique, sinon de la planète.  Car, comment expliquerait-on autrement la léthargie de ce pays qui a tout pour réussir et qui ne parvient pas à se prendre en main par ses propres forces.

J'accuse la Maison Blanche, par le biais de ses différentes directions politiques et services d'intelligence, d'avoir pendant plusieurs années :

* Porté atteinte à la sécurité nationale de la République Démocratique du Congo ;

* D'avoir obstruée l'avènement d'une vraie démocratie au au Congo ;

* D'avoir conspiré contre les Congolais dont la conséquence récente et le bilan de six millions de morts ;

* D'avoir parrainé l'usurpation de la fonction présidentielle pour l'offrir à un rwandais, Joseph Kabila ;

* De réprimer la vérité sur le génocide des Congolais par le Rwanda et l'Ouganda.

L'Amérique s'est donné des rôles qui sont en contradiction avec ses Proclamations et a agi avec beaucoup d'injustice à l'endroit du peuple congolais.  La probité des États-Unis est mis à mal en RDC, et du coup, l'estime dont ils jouissent est au plus bas de son prestige.  Les Congolais sont blessés dans leur corps, dans leur âme, dans leur dignité, dans leur sang et dans leur fierté par tous les harcèlement que le pays qu'ils considèrent comme grand frère à leur République a commis chez eux voilà maintenant quatre décennie pleine.  Toute la comédie de cette descente aux enfers du Congo indépendant est inaugurée avec l'assassinat du Premier Ministre Patrice Émery Lumumba, il est la victime émissaire choisi pour servir d'exemple à tous ceux des Congolais rêvant d'une prise de possession de la RDC.  L'héritage de ce don béni, le Congo, est interdit aux ayant-droit s'ils veulent survivre dans les engrenages du système confectionné pour eux.  À huit ans, j'ai été marqué par des décors de peur et d'horreur, je n'ai pas oublié comment Lumumba a été persécuté et tué.  Dans la vérité du déroulèment de ce scénario, il n'y a plus à se cacher derrière le prétexte de l'aveu plausible qu'invoque la CIA.  Plusieurs documents, après leur prescription de la protection par la loi d'accès à l'information, ont livré la teneur de leur secret, ce qui fut nié avec forcce est trahi par sa propre véhémence.  Plus personne, même en Amérique, ne conteste la véracité de ce que les États-Unis ont fait contre le Congo.

Les documents obtenus par Weissman montrent clairement comment l'administration Eisenhower était directement impliquée dans la mort du nationaliste Patrice Lumumba, figure de proue du mouvement de libération et de l'indépendance de l'Afrique. Ancien haut fonctionnaire au US House of Representatives Sub committe on Africa, le Dr Weissman est l'auteur de "A Culture of Deference ; Congress's Failure of Leadership in Foreign Policy", (Basic Books).  Ce politicien rend public ces accusations qui sont plus forte que les miennes et repris dans le Washington Post au cours d'une interview par Larry Devlin : je cite :

"C'est ainsi que Mobutu s'empare du pouvoir le 14 septembre. Il garde Kasa-vubu comme président et établit un "collège de commissaires" temporaire pour remplacer le gouvernement dissout. "La CIA a financé ce collège et a usé de son influence sur la sélection de ses membres." Celui -ci était dominé par deux participants aux Project Wizard : son président, Bomboko et le vice-président Ndele.

Un autre allié de la CIA, Victor Nendaka, dissident du parti lumumbiste est nommé chef de la sécurité et de la police. "Le 27 octobre, le Special Group approuve la demande de 250 000 dollars faite par la CIA pour gagner l'appui du parlement en faveur du gouvernement de Mobutu". Cependant quand les législateurs refusent l'approbation d'un premier ministre autre que Lumumba, le parlement fut fermé. L'argent de la CIA est allé à Mobutu et aux membres de la commission.

Le 20 novembre, le Special Group autorise la CIA à fournir des armes, des munitions, du matériel de sabotage et d'entraînement aux militaires de Mobutu, au cas ou ils auraient à faire face aux forces pro-Lumumba." L'étendue exacte de ce que le document américain appelle la relation "intime" entre la CIA et les leaders congolais est absente dans le rapport du "Church Committee".  Et Larry Devlin conclut par des reproches contre son propre pays pour sa conduite incompréhensible au Congo en ces termes :

"En se dérobant de sa part de responsabilité morale sur le sort de Lumumba, les Etats-Unis brouillent l'histoire entre l'Afrique et l'Amérique et évitent ainsi le besoin de faire réparation pour les méfaits d'hier.  En 1997, après la chute du régime de Mobutu, l'opposition démocratique congolaise a supplié en vain pour un appui aussi bien américain qu'international.  Depuis lors, près de 3 millions de vies ont été perdues à cause aussi bien de la guerre civile que du conflit régional.  Les Etats-Unis n'ont pas soutenu une force de maintien de la paix des Nations-Unies ou stimulé une transition démocratique.  L'échec des négociations d'avril 2002 entre les factions congolaises menace de ranimer le conflit et de ratifier le partage du pays. Les actions de notre gouvernement au Congo, il y a quatre décennies revêtent aussi une signification spéciale après la tragédie du 11 septembre.  Elles montrent que même si nous défendons, avec raison, notre terre et notre peuple contre le terrorisme, nous devons éviter l'excès de peur et de zèle qui mène à une intervention destructive qui trahit la plupart de nos principes fondamentaux."  Fin de citation. 

Vous pouvez, Monsieur le Président, aller consulter ce que je vous rapporte dans le Washington Post.  Cette conclusion spéculative n'est pas une sentence de la réflexion des Congolaises et Congolais, mais bien une déduction de ceux qui délibèrent du sort de la RDC sans inviter les citoyens de ce pays à la gestion de la chose publique.  Le Congo est la vache à lait des nations du Nord.  L'Amérique, l'Europe, le Fond Monétaire, la Banque Mondiale et les ONGs qui prétendent aider mon pays, sont ceux qui se servent à ses amphores.  L'apogée des États-Unis au sommet de sa puissance actuelle est tributaire du travail et des richesses des Congolais.  La construction de l'Union Européenne, depuis l'EURATOM et la CEE, est déductible de l'effort humain et des ressources multiples du Congo.  L'institution de l'Organisation des Nations-Unies, à n'observer seulement que le boisé de son design interne pour ne pas tout étaler, résulte des richesses congolaises.  Il a fallu que l'Europe eut en son sein la Belgique pour qu'elle se passa en partie du Plan Marshall.  C'est grâce à cette contrepartie, couverte par le Congo-Belge, que fut crée l'OCDE.  Il devint alors facile pour les Européens d'engager certaines dépenses en dehors de l'encadrement capitaliste du Préfet américain.  Dès lors, la reconstruction de l'Europe et la ré-création des nouveaux rapports de coopération sur le vieux continent prirent un nouvel essor.  Grâce au Congo, Paris, Bruxelles, Londres, Berlin, pouvaient jouir d'une certaine indépendance vis-à-vis de Washington au lendemain de la Deuxième Guerre Mondiale, au cours des années cinquante et soixante.

Ayant en mémoire l'épaisseur de l'apport de mes ancêtres, de mes grands parents et de mes parents, au chantier de l'érection de la prospérité de l'Occident, je ne peux pas me permettre d'être silencieux comme un curieux qui regarde tout ébahi la hauteur des gratte-ciel sans demander l'origine des maçons qui les ont construits.  En d'autres mots, je dis que je ne veux plus me taire devant les injustices qui marginalisent mon peuple et qui l'accablent des fautes qui ne sont pas siennes.  La mort, la misère et le sous-développement de la RDC sont manufacturés depuis les Capitales du Nord et importés sous forme de désordres planifiés à surgir sur place.  Ainsi, quand quand éclate une tension sociale, une émeute, une rébellion, les stratèges de ces troubles se lèvent comme un seul homme avec des reproches uniformes fustigeant le comportement de leurs victimes préméditées : "Ah, ces Congolais sont toujours des éternels incapables." 

Des telles envolées opportunistes se répètent à flot, ces réactions ne sont que courantes.  Pour s'en rendre compte, il n'y a qu'à observer l'augmentation de l'indice du prix de carburant ou du pain.  En algérie, en 1984, l'émeute du pain a mis le pays au bord de la guerre civile; au Nigéria, ce sont des accidents récurrents sur le parcours des oléoducs qui illustrent bien ces remarques palpables.  En vérité, la hausse du tarif locale de ces produits n'est pas toujours incidentielle de la mégestion des fonctionnaires souvent mis en accusation par l'opinion publique, les véritables auteurs de ces soulèvements sociaux sont, dans ce cas-ci, l'OPEP et les corporations agricoles subventionnées du Nord.  Par leurs décisions, elles provoquent soudainement une effervescence que personne ne voit venir.  La RDC fonctionne sous ce mode d'astuces, les prérequis pour imputer aux Congolais la faute ont déjà été mis en place depuis l'esclavage, la Conférence de Berlin et la colonisation.  Pour tout dire, les mécanismes artificels de perpétuation de l'image naïve du congolaise se renouvelent sans cesse au fil de la montée de la RDC dans l'histoire et les chambres du temps.  À titre d'exemple, au Congo-Belge, ce fut Tintin au Congo et Mbumbulu.  Au Congo indépendant, ce sont les Mercenaires belges au Katanga et Colette Braeckman, avec son "Dinosaure", qui maintienent la tradition de la contention calomnieuse de mon peuple dans un cocon du mépris.  La posture désabusée des congolaises et Congolais dans le monde est une facture des castings du théâtre des intervenants étrangers drapés de la toge de coopération sur laquelle d'épithètes prestigieuses d'investisseur et de spécialiste de l'Afrique sont décorées.

Soucieux de ne pas être observateur passif sur les malheurs de mon pays, j'ai commencé à contacter les officiels américains que je peux atteindre.  Je me suis alors tourné vers le Représentant de Washington à Ottawa, car celui-ci à cause de sonfranc parlé a plus d'une fois piqué au vif le Gouvernement du Canada.  Ainsi, j'ai conféré avec Monsieur l'Ambassadeur des États-Unis, Monsieur Paul Celluci, par la correspondance à plus de deux reprises.  J'étais préoccupé par le laxisme de la Maison Blanche et l'hypocrisie de sa politique en RDC.  Dans un livre de 112 pages intitulé : "Lettre ouverte à Paul Celluci", Le 14 février 2005, j'ai appelé l'Amérique à s'impliquer positivement et à éviter de faire semblant dans la tragédie congolaise puisque la cause de l'embrasement du Congo est imputable au gouvernement des États-Unis.  Pour ne pas perdre le momentum historique de cette décision de saisir les instances de votre pays, je vous en ai réservé une copie dudit livre par l'entremise de l'Ambassadeur duquel il question.  Voici ci-dessous les points principaux des paragraphes extraits des pages 1 à 4 :

«Il me semble qu’il est de bon aloi d’interpeller d’entrée de jeu un géant quand son sens pratique de justice suscite des interrogations et des questionnements multiples.  Depuis la chute du régime zaïrois, le dossier congolais aux Nations-Unies et dans la Communauté internationale fait des vagues.  L’indifférence est générale, on a l’impression que les Congolais sont devenus la peste de la déchéance du Continent noir aux yeux de tout le monde et de la planète.   En fait, ce que ma pensée vient déverser sur votre table, c’est le bilan d’un génocide que Washington, les pays membres de l’OTAN et la presse de l’Atlantique Nord, votre espace stratégico-politique, ne veulent pas dévisager ni nommer comme tel.  Il n’est aucun doute pour personne que les États-Unis font la politique de l’Autruche dans les affaires congolaises, eux qui ont parrainé, sous l’Administration Clinton, la fin de Mobutu.  La Maison Blanche ferme les yeux devant les violations de déstabilisation qui endeuillent chaque jour la RDC et l’autorité de Kigali se permet ce qu’aucun pays ne peut s’autoriser. (...)  La moyenne annuelle des morts congolais durant le conflit d’occupation ouverte du Rwanda, du 2 août 1998 2003, est de 1.000.000 des victimes par an.  Le calcul est simple à faire, il s’agit tout simplement de constater que chaque année a correspondu une unité de un million de victimes.

L’arrivée de Bill Clinton a chamboulé bien des choses et ce jusqu’aux modes fonctionnels de la CIA à l’étranger, celui-ci n’a pas envisagé les États-Unis comme un pays à multiple vocations, mais a entrevu l’Amérique comme une machine à sous qui joue et gagne tous les Jackpots à la manière du Far-west face aux cow-boys myopes. Cette politique a desservi Washington au cours des deux mandats qu’il a cumulé.  Les relations des États-Unis à la fin de sa présidence étaient en souffrance, car la plupart des affinités étaient rompues.  L’homme dont le profil était une copie imparfaite de John F. Kennedy n’a pas été ce visage de la compassion dans le concert des nations.  C’est cela le paradoxe à l’espérance de bien des peuples.  Le 11 septembre 2001, quels que soient les critiques faites à l’Administration Bush, n'est pas directement imputables à celle-ci, ces reproches devraient être adressées à Clinton, c'est lui le père des Talibans.  D’aucuns savent qu’un complot comme celui qui a frappé les centres névralgiques des États-Unis, à Washington et à New York, n’est pas un travail réalisable en huit mois de présidence, c’est impossible. L’envergure de l’horreur et la précision balistique des attentats terroristes, par les avions, démontrent que la conspiration est une oeuvre de plusieurs années, donc dérivant de l'insouciance de Bill Clinton sur la sécurité des États-Unis.

Ce faisant, point n’est besoin d’ausculter savamment le drame pour découvrir à qui incombe la culpabilité directe de cette terrible hécatombe, c’est Bill Clinton le coupable.  Par sa négligence et son incompétence notoire de lire dans la calligraphie des signes criminels l’imminence d’une tragédie, ce Présidant n’avait pas le réflexe d’un Commandant en chef des Forces Armées américaines.  Au demeurant, gonflé par ses succès économiques, il a piégé son successeur avec les maillons des artifices de croissance économique, lesquels du reste furent des simulacres montés pour impressionner les électeurs en fonction de son dauphin, candidat la Maison Blanche.  Encore une fois, que l’on ne soit pas assez naïf de croire que les scandales EnRon, Tyco, Worldcom, sont des faits isolés, Clinton était au courant, mais l’enquête de "White water" qui le menaçait explique une marge des opérations frauduleuses qui avaient cours durant sa présidence.

Personne ne peut se méprendre là-dessus.  Lorsqu’on analyse la conduite d’une Administration politique, il relève du bon sens de passer en revue certains détails connexes, car à travers eux, il est possible de recueillir plus d’informations et de documentations sur la culture professionnelle de l’équipe que l’on croit n’avoir pas évolué avec vertu et probité.  De Clinton, on ne peut pas s’empêcher de présupposer la série des scandales auxquels il a été mêlé et qui font valoir tous les à priori sur sa personne et son Administration.  Ces affirmations peuvent être démontrées facilement à travers la lecture des événements qui ont marqué la Présidence de Bill Clinton.  Par cette analyse, on appréhende clairement que la Maison Blanche était accaparée par certaines pratiques non conformes à sa mission principale.  Cette institution de direction politique était aussi devenue un marché de patronage et de favoritisme verreux à l’avantage des amis du cercle dirigeant. C’est dans l’aventure africaine et le scandale financier que s’entrechoquent les connexions illicites de tous les torts causées la sécurité des États-Unis.


En effet, on ne peut spéculer là-dessus, l’imputabilité de la méprise de la politique étrangère en Afrique des États-Unis est l’oeuvre de l’Administration Clinton.  La Maison Blanche connaît pertinemment la logique sur laquelle repose la sécurité de son pays face aux terroristes, mais ce ne fut pas la vigilance qui a prévalu.  La préoccupation de Clinton était centrée sur l’appât du gain prélevé sur les richesses rapportées de l’étranger.  Le Congo, dans le collimateur de son régime, Bill Clinton a oublié de protéger les Américains contre la montée du terrorisme des années quatre-vingt-dix. (...)  Ce comportement d’État est déductible des conditions qui rendirent facile l’attaque du Club Méditerranéen de Mombassa et qui permit aux terroristes de lancer des missiles sol-air contre l’avion israélien d’El Al.  Bien que ces attaques se soient déroulées le 28 novembre 2002, la vérité générique de leur avènement public a une origine dans le mandat du Président américain sortant.  L’intérêt personnel fut le caractère spécifique qui a prévalu durant l’ère Clinton.  À cause de lui, les États-Unis ont été considérés comme un pays égoïste. (...)  L’affairisme exacerbé de l’Administration Clinton a conduit les États-Unis d’Amérique dans un goulot d’étranglement, les problèmes de la sécurité furent complètment ignorés.  Les scandales qui bousculent la haute sphère de l’économie américaine sont les conséquences long à terme du prédécesseur du Président en exercice la Maison Blanche.  Les attentats du 11 septembre et le scandale du 2 décembre 2001 montrent bien que ça ne peut pas être la cupidité de l’Administration Bush.

La volonté politique de faire la toilette dans les affaires internationales dans lesquelles les États-Unis avaient un devoir moral et l’autorité d’agir ont été sacrifiées.  En d’autres mots, procéder à une résolution sincère de la résolution des conflits au Congo aurait dérangé les visées secrètes de l’Administration Clinton et l’aurait empêché de se remplir les poches derrière les multinationales dépêchées dans les zones de guerre pour exploiter les peuples pris en étau par les guerres civiles montées de toutes pièces.  À travers les Rwandais et les Ougandais, Bill Clinton et son Administration ont réussi obtenir par la fraude ce que les États-Unis obtiennent par la voie des négociations diplomatiques».

J'en arrive, par ces faits probants et troublants, à accuser la Maison Blanche d'avoir pendant plusieurs années travaillé contre le Congo pour l'empêcher de devenir un État viable, démocratique et libre. J'exprime ce désaveu sans faux-fuyant. Les plus hautes autorités des États-Unis, particulièrement ceux des années quatre-vingt-dix.  Bill Clinton, Madeleine Albright, Bill Richardson, Susan Rice, George Mouse, ont déjoué les plans de la transition démocratique initiés par la Conférence Nationale Souveraine, ils ont anéanti les projets de la restauration de l'État de droit prôné par les Congolais alors qu'ils étaient Zaïrois.  L'Administration Clinton a provoqué sciemment la guerre au Congo en levant une armée rebelle contre lui avec le concours ouvert du Rwanda, de l'Ouganda et dans une moindre mesure la participation complice du Burundi. La RDC est devenue ce qu'elle arbore parce que Monsieur Bill Clinton, a entraîné, équipé, financé et lancé une offensive criminelle contre Kinshasa.  De son bureau ovale de la Maison Blanche, flatté par le pseudonyme de l'homme le plus puissant du monde, ce Président, qui a profané la Maison Blanche par ses frasques, a cru qu'il était Dieu en personne.  Ennivré par ce couronnement de la vanité sur la vertu, son réflexe immédiat a été de démontrer la puissance de sa divinité immanente contre les Congolais.  Son geste irréfléchi a fait causé la mort de six millions de victimes. 

Il appert qu'avant que je me mette à traduire mon amertume contre les autorités américaines qui ont trempé dans la descente aux enfers du Congo, je me souvienne du credo de la foi politique des États-Unis.  L'Amérique proclame la liberté souveraine de l'être humain et le triomphe du droit contre toutes les formes de tyrannies, d'exactions et des violations de l'intégrité de l'homme.  C'est cela même le fondement de la Proclamation de l'indépendance de 1776.  À la vérité, les héritiers de cette traditon ne l'ont pas suivie.  Là où l'Amérique, par la Maison Blanche dit la vérité aujourd'hui au monde, c'est la où elle fait la lecture de l'appaât du gain.  Partant, les victoires de droits fondamentaux ne sont qu'un auxiliaire à l'atteinte des buts mercantiles qui ne servent que les Américains de la haute-finance et non ceux des souches populaires.  C'est évident, cette Amérique que j'ai connue, du temps de John Kennedy, celle qui avait de la compassion en l'être humain par ses politiciens n'existe plus.  Sous la couvert du libre échange, Washington a troqué son idéal pour la nation et sa foi dans la vérité pour des ébats et des caresses amoureux avec le trésor.  La personne humaine que les GI, de 1940-45, ont secouru en Europe et dans le Pacifique sud, par le sacrifice suprême de leur courage, gît maintenant dans une marre de sang car il n'y a pas, pour ceux qui dirigent les USA, l'intérêt pour venir en aide aux déshérités qui crient au secours sur le globe.

Pourtant, en se voulant le champion de la démocratie, l'Amérique s'est manifestée comme un Commissaire de Police injuste.  On ne peut pas comprendre la peine qu'elle s'est donnée pour arrêter Slobodan Milosevic, décédé depuis en prison à La Haye, on reste interloqué quand la sentence qu'elle a prononcé derrière la juridiction de l'ONU pour assigner à une réclusion perpétuelle Fodé Sanko de Sierra Leone, l'opinion publique internationale et congolaise s'étonne qu'il soit possible pour la maison Blanche par l'entremise des dirigeants irakiens condamne à mort de Saddam Hussein par pendaison devant tous les écrans de la télévision du monde entier et l'Amérique n'en vienne pas à enfermer dans un centre des délinquants dangereux, le Dracula de Kigali, Paul Kagamé, celui qui patronne la mort dans le Kivu chaque jour.  Comment l'Amérique, se demande-t-on finalement partout, peut-elle, par la décision unilatérale de son Président, George Bush, être capable de déférer Charles Taylor, du Libéria à la Tribunal Pénal International de La Haye et assez souveraine et obstiné pour faire rechercher et condamner Radovan Karazdic et Radco Mladic demeure indifférent à ce qui se passe au Congo et ne voit que le Darfour.  Bien sûr, que des crimes sont commis là-bas, mais ce qui se passe au Congo dépasse tout entendement et les images sont là.  Nul n'a jamais vu un Djamndjaouid à la télévision.  On parle d'eux, mais ces combattants n'ont pas d'images à l'écran, ils n'ont aucune fois été montré dans leur apparat.

Ceci étant dit, j'en arrive à la démontration de l'évidence véridique de la récrimination que je clame. C'est ce que je vous ai déjà exprimé en anglais et que je redis pour vous rendre sensible.  Les Présidents des États-Unis sont tenus à ne pas être sourds aux récriminations du monde et de ses ressortissants de diverses races et nationalités.  L'intensité vibratoire des décisions et des actions en provenance de Washington ne passe pas sans laisser les ondes de choc, l'Amérique est une un poids qui a une lourdeur à effet sismique sans précédent.  Quand les États-Unis éternuent, la planète, au niveau du Tiers-Monde surtout, attrape un rhume. C'est pourquoi je me dois de vous rappeler ce que je vous communique constamment en français et en anglais.  Car faut-il que je ne me dérobe pas dans la récurrence de mes correspondances, ce n'est pas la première fois que je vous écris.


MISTER PRESIDENT OF THE UNITED STATES,

As a consequence of the imported war from Rwanda and Uganda, Congolese are still being killed because they made way for these refugees. Congolese are not responsible in any way for this ethnic war between Hutus and Tutsis.  These two ethical groups are not of Congolese descent.  Up to this date in Congo citizens of this country are dying from malnutrition and agression by neighbour countries.  The birth rate is very low as a consequence of this unstable situiation.  Congo, my coutry, has become a immense cemetery in Africa and in the world.  Congolese who have fled to other countries for their own safety are not recognized as Congolese citizens and are not allowed any security from their government, they were not allowed to vote in the latest election process. 

No one wants to look at this humanitarian tragedy because everybody prefer to avoid admitting the wrongdoings of those who usurp the right of a population from a sovereign country which is a member country of the United Nations Organization.  The Security Council of UN doesn't want to understand the seriousness of the case of Congo.  All it has done was to send observers but without any authority to take action to prevent killings.  In the same way, I would like to let you know that the personnel of UN and its military forces have humanized women in Congo instead of protecting them and have left behind their offsprings with impoverished families.  President Clinton is responsible for sponsoring the massive killings which took place in Zaire.  This President delegated George Mousse, Richard Holbrook, Madeline Albright and Susan Rice to empeach Mobutu by overthrowing him of his power.  But after their goal was attained, they didn't do anything to protect people against massacres and savage violations from killers coming from Rwanda, Uganda and other parts of Africa like Erythrea as a mercenaries.

We, in DRC, all know that it was Washington who put Laurent Désiré Kabila on the Presidency in Congo and we also know that this man was killed by the permission coming from some insiders who were the nearest friends of the Clinton Administration.  This means that the assassination of this President was decided directly by some American group who usurp control of congolese power.  Clinton Adminstration saw that this bad president was not the man through whom they could expect to lead DRC and the resolution was then made by them to simply kill him.  Anyway, even if that was the secret from American officials, why should the poeple of my coutry suffer this turmoil without any indignation sound coming from the microphone of the White House.  You also know that American soldiers were  involved in the war of Kivu, in Zaire, and that two of them were killed during the battle between Rwandese Patrioc Front and Zairian army.  Has the President of United States, who teaches democracy to the whole world, become deaf oto hear the crying and mourning from millions of Congolese.  The person who is responsible for the was in Congo is Bill Clinton, the proof is with your secret services, and CIA can certify that what I am saying is true.

Recently, in Kinshasa, Joseph Kabila, the President who remains incognito as to his origins, opened fire against is rival Jean-Pierre Bemba.  This reaction shows the bad government of Joseph Kabila who has turned the whole city of Kinshasa in trouble and disorder, many people were killed especially cilian citizens.  Mr. Kabila doesn't know any other way to govern but to kill his opponents, betray the people he was elected for and steal the wealth of Congo.  Beyond that internal agression, Spain and Greek embassies were shot at and some soldiers of Kabila entered in the Italian embassay.  This attack against diplomats is the second one but no member country of the UN has the courage to denounce the criminal behaviour of the man which Western countries supported at the time of elections in Congo, this is simply not acceptable. 

You know very well that during the cold war, Congo became your "Trojan Horse" to fight communism; people of Congo did its best to guarantee to your NATO countries the shield for their national security.  You know also that our problem is not only the simple trouble coming from rivality between two ennemies aroud the presidency but that it is rooted elsewhere ever since of June 30, 1960.  I think you will remember what I am saying.  The real reason for the trouble in Congo is because Lumumba was killed and Americans, Belgians, French, British and other insiders of NATO are not strangers to that reproach. 

What I ask of you now is to be positively involve in the process of restoring human dignity to Congolese people.  To begin with, your Governement should apologize about the Clinton behaviour during the time he was President of the United States.  I don't know any Congolese who killed an American citizen, what I know is that my country gave to America a powerful help to win during the Pacific war and the American nuclear research began with the Congolese contribution.  You got the necessary ingredients to build your first atomic bomb from Belgian-Congo.  At this point, here is what Congolese citizens now expect in return :


1.    Message du 47 ème anniversaire de l'indépendance à Joseph Kabila

Monsieur le Président,

Pour un pays qui prone la démocratie depuis 200 ans et qui a fait sa Déclaration de l'Indépendance en prenant Dieu pour Témoin suprême de sa destinée, il est poingant et blessant de voir son Président de l'Union, descendant de la tradition de ceux qui ont eu la foi dans l'homme, dans le droit et la liberté, de faire l'éloge de ce qui ne ressemble pas à ce qu'aurait exprimé dans les mêmes circonstances politique et diplomatique George Washington, Thomas Jefferson, Abraham Lincoln, John Kennedy et Ronald Reagan.  La souffrance et les violations infligées à un peuple, quelque fut la force et la puissance du parrain qui cautionne ces états de siège, ne peuvent pas toujours avoir le dessus sur la victime.  La réaction légitime contre l'oppobre et le sacrilège finit un jour par survenir.  La religion chrétienne à laquelle plus de la moitié du globe adhère est déductible de cette évidence.  Ce n'est pas l'immensité de Rome qui a contraint les disciples du Christ à taire l'Évangile, malgré les pogroms, il s'est produit dans l'espace de l'Europe antique une révolution, sans dispositif militaire, qui dépasse tout entendement et qui a traversé l'Occident jusqu'à enfanter, dans l'Atlantique Nord, les États-Unis, le Canada, le Mexique et l'Amérique latine dans cette mouvance confessionnelle. 

La succession des persécutions dans le "Ghetto de Varsovie" n'a pas réussi à étouffer le courage des prisonniers gardés dans cette contention de la honte et de l'humiliation.  Les réclus de cette ignominie Nazi, avec courage et héroïsme, ont défié les mitrallettes et les chars d'assauts qui pillulaient tout Varsovie.  Ils sont morts révoltés, mais dignes; ces vaillants martyrs ont affronté disciplinés et décidés la disproportion des moyens de représssion de leurs tortionnaires, ils laissent de leur résistance un magnififique tableau de gloire.  Ces réclus ont montré à la face du monde que l'être humain n'est pas un échantillon de complaisance à la merci de la tyrannie, mais bien une entité sacrée à laquelle l'existence accorde toute sa dilection durant la durée d'une vie.

Que réclame le Rwanda de paul Kagamé après qu'il eut berné tout le monde et après s'être illustré macabrement comme le continuateur d'une idéologie suprémaciste, ségrégationniste et sectaire.  Je dis bien, le Rwanda de Paul Kagamé !  En fait, ni plus ni moins Kigali par son chef, enseigne une doctrine d'eugenisme à travers laquelle, il tente comme Adolf Hitler à dire aux voisins Congolais qu'il est un peuple inférieur et pour ce faire, celui-ci doit lui attrobuer un morceau du territoire s'il veut vivre en paix.  L'idée de cette conquête convoite le Nord-Kivu pour y édifier un havre tribal, une terre sur laquelle, les habitants sélectionné sont une race supérieure à toutes les autres alentours.  En somme, cela se traduit en terme d'espace vital que le Führer avait exigé du Congo-Belge, en 1937. 

Or, lorqu'il se dresse dans l'arène politique mondial ou local un chef qui exalte la discrimination comme valeur de la supériorité raciale de ses origines et de siens, et qu'il brandit le fer et la bâïllonnette pour armes en vue d'avoir raison, cette démarche est une menace mortel à la société.  Pourtant, c'est bien cela le label de la Guerre des Grands-Lacs depuis qu'elle s'est glissée en RDC.  Ceci survient de nouveau alors qu'il n'y a pas encore un siècle depuis que la Seconde Guerre Mondiale a pris fin.  Les commentaires sages contre ces atteintes ne manquent cependant pas.  Georges Phillias Vanier, l'ancien Gouverneur Général du Canada, de 1959-1967 et lui-même Général d'armée des deux Grandes Guerres, dans une conférence intitulé, "La guerre et nous" prononcé le 21 décembre 1941, paraphrasant les passages de l'Encyclique de Pie XI, "Mit brennender Sorge", du 14 mars 1937 adressé aux Allemands, a laissé cette réflexion plus qu'avertissante :

"Quiconque prend la race, ou le peuple ou l’État, ou les dépositaires du pouvoir, ou toute autre valeur fondamentale de la communauté humaine, toutes choses qui tiennent dans l’ordre terrestre une place nécessaire et honorable, quiconque prend ces notions pour les retirer de cette échelle de valeurs, m me religieuses, et les divinise, par un culte idolâtrique, celui-l renverse et fausse l’ordre des choses créé et ordonné par Dieu : celui-l est loin de la vraie foi en Dieu et d’une conception de la vie répondant cette foi.  Seuls des esprits superficiels peuvent tomber dans l’erreur qui consiste parler d’un Dieu national, d’une religion nationale; seuls ils peuvent entreprendre la vaine tentative d’emprisonner Dieu, le Créateur de l’univers, le Roi et le Législateur de tous les peuples, dans les fronti res d’un seul peuple, dans l’étroitesse de la communauté de sang d’une seule race."

C'est pourtant cela la quête de Paul Kagamé, ce Président que personne n'inquiète organise des razzias meurtriers en RDC pour chasser de leurs terres les citadins et les villageois congolais.  Il a déjà réussi à faire peur à la France, à convaincre la Maison Blanche qu'il est le bouclier des États-Unis en Afrique centrale et qu'il le leader le plus sûr pour diriger les peuples du Congo et du voisinage.  Ce faisant, avec cette assurance qui lui vaut l'estime de l'Atlantique Nord, il guerroye sans fin au Congo et est presque au faîte de ses conquêtes puisque la MONUC le protège et les États-Unis se taisent pour toute la barbarie de ce Dracula qui leur rapportent énormément dans l'industrie de pointe.  Entendez, armes, télécommunications, station spatiale et contrôle de tous les contreforts miniers de la RDC.  Dès lors, les Congolais peuvent crier à-tue-tête, ils n'auront pas de feed-back à leur jérémiades. Laurent Nkundabatuare qui se prétend congolais est bien cet avatar qui sert aux deux commodités de la persversion de la souveraineté congolaise par l'indifférence de l'Amérique.

Cela est bien triste parce que l'Amérique n'est pas une République néée du hasard du calendrier de l'histoire, c'est un pays qui a connu un avènement qui se raconte et qui se justifie par le document de "La Proclamation de l'Indépendance".  Ce texte est un credo dans la raison d'être un peuple, d'une nation et de l'individualité de l'être humain face à la reconnaissance de tous les droits, ceux qui accompagnent l'existence de la personne dans son cours.  Si les États-Unis n'ont pas existé, l'Europe ne se serait jamais corrigée, elle n'aurait aucunement envisagé la création de l'Union Européenne, les guerres nationales auraient continué des plus belle.  Les Français se battraient continuellement contre les Autrichiens, les Russes contre les Prussiens, les Turcs contre les Grecs et les Anglais contre l'Espagne et les Pays-Bas espagnol.  Malheureusement, aux lettres de noblesse de cette Amérique vainqueure de la tyrannie et du despotisme, une certaine génération des mauvais Baby boomers est venue transgresser tout ça, dont Bill Clinton.  Celle-ci a mis le feu au Congo sans raison en soutenant des criminels sans vergogne pour endeuiller cette République.

Les États-Unis, de cet ordre, ne s'en tireront pas tout le temps et constamment avec des raccourcis, ceux de refuser de visualiser la vérité en face d'eux.  Il est important, en tout temps, pour un Chef de l'État d'une nation de cette envergure d'être le disciple de ce Dieu qui était assis à la trezième chaise à Philadélphie.  Ce Dieu qu'avaient invoqué les délégués des 13 colonies aux Assises proclamatoires de la souveraineté de l'Amérique : 

"En conséquence, Nous, les représentants des Etats-Unis d'Amérique assemblés en Congrès général, prenant à témoin le Juge suprême de l'univers de la droiture de nos intentions, publions et déclarons solennellement, au nom et par l'autorité du bon peuple de ces colonies, que ces Colonies unies sont et ont droit d'être des Etats libres et indépendants; qu'elles sont dégagées de toute obéissance envers la Couronne de la Grande-Bretagne; que tout lien politique entre elles et l'Etat de la Grande-Bretagne est et doit être entièrement dissous; que, comme les Etats libres et indépendants, elles ont pleine autorité de faire la guerre, de conclure la paix, de contracter des alliances, de réglementer le commerce et de faire tous autres actes ou choses que des Etats indépendants ont droit de faire; et, pleins d'une ferme confiance dans la protection de la divine Providence, Nous engageons mutuellement au soutien de cette déclaration nos vies, nos fortunes et notre bien le plus sacré, l'honneur."

En d'autres mots, le chef de l'État américain doit être cette personne qui dit la vérité à son peuple et au monde entier.  Sur la planète, il n'y a pas plus de cinq sièges représentant les puissances permanentes.  Ce nombre est celui qui explicite vraiement les adresses religio-politiques auprès desquelles la population mondiale peut se diriger pour introduire une requête en justice.  Ces adresses auxquelles je fais allusion sont celles-ci :

1. Le Vatican : Je le cite en premier à cause de ma foi en Dieu et de mon allégeance à l'Église catholique ;

2. La Maison Blanche : C'est le grand carrefour de tous les problèmes du monde et le liue de la résolution des conflits du monde quand la volonté politique est bien affichée par son locataire et son Administration ;

3. Le Buckingham Palace : La Grande Bretagne n'est pas éteinte au rang des grandes puissances, les États-Unis s'en trouveraient endommagés et perdraient l'initiative sans elle.  La Grande Bretagne soutient l'autorité de l'Amérique dans le monde, l'amité entre Churchull et Roosevelt en témoigne et au-delà, la Couronne britannique, par la personne de la Reine Élisabeth est une Grande Monarchie dont on ne peut que saluer la noblesse, l'envergure et la sagesse de celle qui la dirige.  Du Reste, Sa majesté est l'aurorité suprême de l'Église Anglicane, en d'autres mots, une Collègue du Pape et du Collège des Cardinaux dans le consistoire ;

4. Le Kremlin : C'est la voix de l'opposition de l'Europe de l'Est, de l'Asie et d'une certaine partie du Tiers-Monde ;

5. Kinshasa : C'est le chaînon manquant à l'appel dans la Cour des Grands.  Kinshasa parce ce que c'est du Congo, alias, RDC, que la prospérité de la réfgénération de la civilistion occidentale est nourrie sans cesse, et qui n'a pas le Congo, ne possède pas les suffrages de la planète.  Le Congo ne semble plus compter à cause d'une conspiration qu'il n'est pas nécessaire à ce stade-ci d'évoquer.  Il n'empêche que Kinshasa, ex-Léopldville est une adress ultime des décisions mondiales depuis Berlin, 1885.

L'Onu n'est pas une puissance, c'est un lieu de Rendez-vous des discussions crueses au bénéfice de ceux qui l'ont implantés chez eux. Cette Institution est un manège politique du monde occidental pour harceler les pays qui ne s'alignent pas sur leur desideratum.  En somme, il ser surtout les intér^ts de vétoïstes que sont Paris, Londres, Bruxelles, Pékin, Moscou, Washington, mais surtout les pays de l'OTAN, titulaires de la chaire de la direction politique de cette Organisation devenue encombrante pour la Maison Blanche et l'OCDE.  Voilà qui ouvre les vannes de mon discours éthique à votre intention, Monsieur le Président.  Comme les Congolais n'ont plus rien à attendre de votre justice, la seule voie qui leur reste, c'est celle de réagir par la parole, avec des preuves avérées pour contredire ce que raison, les clercs de la Maison Blanche écrivent à votre approbation.  En clair, je vous exprme ouvetement mon désaveu pour le message de félicatation que vous avez adressé à Joseph Kabila pour le 47 ème anniversiare de la naissance de la RDC comme République.  Mais avant de vous dire ce que je reprouve dans cette communication, je reproduis in extenso votre message à l'intention  de votre collègue d'outre-atlantique, le voici ci-dessous : 

«Au nom du peuple des Etats-Unis, je vous présente ainsi qu’au peuple de la RDC, un meilleur vœu en ce jour de la célébration de l’indépendance de votre nation le 30 juin 2007. Cet événement nous rappelle les énormes progrès que votre gouvernement et votre peuple ont accomplis l’année dernière envers la paix et la démocratie. Je félicite le peuple congolais pour les élections historiques de 2006 et je réitère le soutien américain à la démocratie congolaise, à la sécurité et à la croissance économique. C’est le moment de commémorer tout en regardant l’avenir avec un espoir et un optimisme renouvelés. Les Etats-Unis d’Amérique sont aux côtés du peuple congolais, tandis qu’il aspire à construire une vie nationale paisible, juste et prospère. Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’assistance de ma considération distinguée».

Bien sûr que vous êtes Président, que votre rôle vous oblige de transiger dans les affaires publiques et de garder des bonnes relations diplomatiques des États-Unis  avec tous les peuples de la terre, mais il ne vous est pas permis de cuationner n'importe quoi ni de valoriser ce qui ne l'est pas aux yeux d'un peuple et de son opinion publique.  Ces éloges de félicitations ne sont pas des vérités, ce sont des caresses que vous donnez à celui que votre politique de la mondialisation a choisi pour désorienter les Congolais.  Les États-Unis ne sont pas propres dans la situation des troubles au Congo.  Depuis Eisnhower jusqu'à Clinton, c'est Washington qui joue les pions sur le jeu des échecs du dammier Congo.  Certes, durant les quarante sept ans, il y a eu des bons Présidents pour la RDC et le Zaïre et la RDC, ce sont notamment, John Kennedy, George Bush, votre père pour avoir vécu à Kinshasa dans les années soixante et Ronald Reagan par sa vision géostratégique au cours de la guerre-froide.  Jimmy Carter et Bill Clinton étaient des farouches chefs d'État anti-congolais, tout ce qu'ils essaient de fomenter avec leur fondation n'est que pire chimère, car c'est sous leurs Admistrations respectives que le Congo a été agressé sans ménagement.  Jimmy Carter avec la guerre des 80 jours et Bill Clinton avec la guerre des Grands lacs, appelée aussi par mépris, Première Guerre Mondiale Africaine, qu'il a financé, équipé et aidé.  Il a du reste, au cours de ces opérayions d'agression, envoyé des soldats Américains au combat sur notre territoire pour faire la guerre aux Zaïrois.  C'est connu de tous et consigné dans les fichiers de la CIA.

En revenant au sujet de ma préoccupation introductoire de cette rubrique, je m'étonne, Monsieur le Président de votre empressement pour transmettre des éloges à un faux Lafayette.  Vous avez été impatient de féliciter Joseph Kabila pour la fête nationale du Congo sans tenir compte d'une certaine réserve dans le commentaire d'État.  Un Président américain ne flatte pas ses homologues, car les États-Unis se gardent constamment une marge de manoeuvre pour dévisager ceux des leaders de peuples qui apparaissent déguisés dans un costume politique qui n'est pas le leur.  Cette précipitation démontre les inférences américaines dans les affaires intérieures du Congo, elle est significative à plus d'un détail.  Or, en qualité de chef de l'Exécutif de l'État le plus informé sur l'état du monde, vous auriez dû, ne fus-ce que par souci d'éviter de faire violence aux sensibilités désabusées, trouver d'autres formules de félictations, car après tout, c'est au Peuple Congolais que devait s'orienter votre message directement.  Hélas, les Congolais l'ont accueilli comme une offense en pleine figure.

Ce Joseph Kabila, que vous vantez avec un vocabulaire digne d'un Moïse, s'est illustré cruellement plus que François Duvalier dans les 100 premiers jours précédents les élections d'octobre 2006.  Au hit-parade de l'année en cours, ce Président, parrainé par l'Union Européenne ouvertement sans gêne ni éthique, tient la palme des Oscars funestes.  Sa toute récente actualité est une danse macabre.  Dès lors qu'il se rendait à Kisangani pour officier les Manifestations du 47ème anniversaire de l'indépendance, le conrtège présidentiel a écrasé un enfant qui jouait dans son quartier.  La veille de ces célébrations, l'armée kabilienne, les FARDC, dans l'Ituri, a violé et tué une femme, mère de six enfants, la laissant à la merci des rapaces.  Écoeurés par cet accident et ce crime, les parents de l'enfant renversé par le cortège présidentiel et les mères de famille, solidaires de la femme assassinée, ont pris la route pour rencontrer le chef de l'État.  Malheureusement, celui-ci a refusé de les rencontrer le Président.  Du reste, il n'a pas exprimé ses regrets ni présenter des excuses.  Dans une telle ambiance surchauffée, les félicitations du genre que vous avez adressées au Président du Congo arrivent mal, vous êtes parent, marié et père de surcroît, vous savez ce que c'est.

Ce qui ressort de tout ça, vous ne vous intéressez pas du peuple congolais, la Maison Blanche, par Bill Clinton, votre collègue sortant, s'est sali en dispersant une nation et en la plongeant dans une guerre sans issue avec le seul but d'enlever à sa population sa souveraineté et son indépendance.  Et puisque dans un tel cas, il est factuel de préserver l'acquis de l'agression, vous avez initié derrière certains Belges et Européens cupides, les élections de 2006.  Vous avez réussi le plus grosse escroquerie du siècle, installer au pouvoir un Président d'origine étrangère qui ne connaît pas la langue de ses pseudo-compatriotes et lequel du reste n'est m^çeme pas francophone ne fut-ce qu'au niveau le plus élémentaire.   Pépin Lulendo et Candide Okeke, de l'Oeil du Partiote ont rapporté à la lecture du public de la page Web ce paragraphe :

Le député belge Patrick de Cocriamont en mars 2006 lors d’échanges houleux sur internet avec plusieurs congolais a également affirmé les origines rwandaises de Joseph Kabila, reconnues par les services de renseignements belges : «Maintenant tout est fait par les libéraux et les socialistes belges pour imposer à la tête de la RDCongo monsieur Joseph Kabila à la faveur d’une parodie d’élections, cet individu est connu par nos services de renseignements comme étant un sujet d’origine Rwandaise.» […] C’est donc probablement sur cette même base que Monsieur Karel de Gucht a fait distribuer à la presse, lors de l’un de ses voyages, des biographies de membres de l’espace présidentiel «congolais» sous la Transition qui informait clairement des origines étrangères des uns et des autres ( Président et Vice-présidents) . »

D'une manière claire, les États-Unis se sont associé, après avoir provoqué l'hécatombe au Congo, à une entreprise des mensonges.  Joseph Kabila est crédité par un manque de probité de Washington vis-à-vis du peuple qui a le plus payé pour sa sécurité, la RDC depuis avant et après l'indépendance le prix de sa sécurité nationale.  L'Amérique doit tout au Congo à 80% au vingtième siècle et le Congo ne lui doit rien.  Washington ne peut pas nier cela, car aujourd'hui elle fonctionne avec les descendants des esclaves congolais, cette majorité noire de sa population nationale, qui travaillent pour la prospérité des États-Unis qu'ils aiment bien.


2.    Atteinte à la sécurité nationale de la République Démocratique du Congo

Monsieur le Président des États-Unis,

Les faits que j'évoque ne remontent pas dans les années lumières, mais dans ce que d'aucuns appellent la guerre des Grands-Lacs.  Les États-Unis et la France ont importé l'embrasement du Rwanda en RDC sans qu'aucune relation de causalité ne soit mis en exergue pour accuser les Congolais d'avoir allumé la mêche de la poudrière dans le pays des Milles collines.  La haine Hutu-Tutsi ne peut pas devenir arbitrairement une raison de conflit en République Démocratique du Congo, il n'y a aucune circonstance de malveillance qui placerait les Congolais en situation de bouc et de victime émissaires pour payer de la flambée de violence d'une crise d'origine étrangère à leur histoire et à leur actualité.  Les coupables connus sont les Rwandais eux-mêmes chez-eux.  Aujourd'hui, avec une distance critique face au génocide de 1994, il devient possible de remonter sans parti-pris aux sources des affrontements fratricides.  La guerre au Rwanda résulte de l'échec d'application des Accords d'Arusha, elle est conséquence du manque de volonté politique de l'ONU, par la MINUAR, pour régler une fois pour toute les tensions inter-tribales de ce pays. 

Au-delà de tout commentaire connexe, le génocide rwando-rwandais est imputable d'une part aux caciques hutus du gouvernement de Juvénal Habyarimana et d'autre part à l'opportunisme et la soif de pouvoir de Paul Kagamé, du Front Patriotique Rwandais, pressé de changer le cours des événements par la force et non par la négociation.  Toutefois, le grand coupable dans tout ce drame humain illustré par des crimes ignobles à grande échelle est l'ONU.  Kofi Anan, adjoint de Boutros Boutros Ghali est ce sécrétaire reprochable qui a ordonné le départ des troupes de l'ONU du Rwanda.   Ceci est la conclusion générale du topic globalisant de la crise, mais dans les détails étayant le mystère de cette tragédie, la réalité se présente tout autrement.  La guerre des Grands-Lacs a été planifiée dans les deux camps, Hutu et Tutsi.  L'archéologie de cette veillée d'armes est visible dans la reconstitution des faits et de l'urbanité du Rwanda, particulièrement à Kiglai.  La capitale rwandaise, en 1994, était un camp retranché divisée en deux en deux zones, l'une aux Forces Armées rwandaises et l'autre aux FPR.  La MINUAR servait de de muraille pour empêcher les deux adversités tribalo-ethniques armées de s'affronter.

Or, lorsqu'arriva le temps qui mit les deux forces ennmies en belligérance, après que l'avion du Président Juvénal habyarimana fut abattu, il n'eut plus aucun arbitre pour s'interposer dans l'échange des coups de feu.  La guerre éclata sans émouvoir Washington ni Paris, leurs stratèges étaient plutôt préoccupés par la façon dont étaient conduite les opérations militaires sur le terrain de l'affrontement Hutu-Tutsi.  N'importe qui sait de quel côté penchait la sensibilité de Paris et de quel autre côté, Washington avait placé toute sa confiance.  Entre les deux capitales, l'américaine et la française, les médias de deux pays se faisaient la guerre pour gagner l'opinion publique internationale à leur compte.  Cependant, en temps réel des combats, il est apparu pour plus d'un obersvateur militaire que le FPR était très bien préparé pour mêner une bataille à longue durée.  Ce phénomène intrigua la constellation politique internationale par la synchronisation des opérations de cette guerre qui se déroulait comme un programme planifié.  Le FPR jouissait d'un puissant appui logistique, tactique, stratégique et de la communication médiasée, supporté par les États-Unis.  Da

ns la phase congolaise de l'offensive congolaise, la réalité parut encore plus déconcertante et claire, d'aucuns avaient l'impression de suivre les armée américaine, française ou britannique en campagne, vue l'enchaînement méthodique du déroulement des étapes de la guerre espace après espace.  Tout compte fait, les Rwandais et les Ougandais savaient ce qu'ils devaient désormais entreprendre au Zaïre.  De là, Monsieur le Président, il me vient naturellement ces questions :

1. Pourquoi la Maison Blanche, par Bill Clinton et le veto américain, s'était-elle opposée à l'envoi des troupes étrangères par l'ONU pour mettre fin aux massacres au Rwanda ? 

2. Qui a ravitaillé en munitions, en armes et en personnel militaire qualifié le Front Patriotique Rwanda pour soutenir intensément une bataille de trois mois au Rwanda et de dix années d'agression au Congo alors qu'il n'était qu'une armée rebelle des fumiers avec des moyens limités ? 

3. Pourquoi les États-Unis, la Grande Bretagne, la France, la Belgique, l'Allemagne et l'Union Européenne n'ont jamais condamnés l'agression rwando-ougandais en RDC comme ils élèvent la voix contre Khartoum dans la crise du Darfour ;

4. Pourquoi une frégate de la Marine de guerre américaine se trouvait-elle au large de Moanda, le port militaire congolais de l'Atlantique au même moment durant lequel se déroulait le raid rwando-ougandais, du 2 août 1998, dans la province du Bas-Congo ?

5. Pourquoi le Congo a-t-il été attaqué sans Déclaration de guerre par le Rwanda et l'Ouganda ?

6. Qui a infusé Laurent Désiré Kabila dans le complot alors qu'il était recherché par le FBI pour enlèvement d'Américains, comment est-il devenu fréquentable, allié des États-Unis, plébiscité par CNN et comparé à Patrice Lumumba, la victime de votre propre traque du début de l'indépendance du Congo et assassiné, le 17 janvier 1961,

7. Qu'est ce qui explique l'entrée de la MONUC en scène sans mission d'assistance au peuple en danger, pourtant dans les mêmes conditions, en septembre 1961, à Élisabethville, la Gendarmerie Katangaise fut attaquée par l'ONUC et l'ONU qui décidèrent, depuis New York et Léopoldville, de l'usage de l'article 7 pour son corps expéditionnaire ? 

8. Qui répriment la vérité sur le génocide du Rwanda au Congo ?

9. Pourquoi aviez-vous décrété un embargo complet contre le Congo alors qu'il se faisait attaquer de tout côté par des troupes que vous aviez équipé, armés et envoyé au combat pour chasser Mobutu ?

La réponse me paraît jaillir d'elle même de la calligraphie chronologique des événéments.  Avant la guerre des Grands-Lacs, Paul Kagamé était aux États-Unis, il y recevait une formation militaire pendant que les sevices de sécurité américaine étaient informés de son implication dans des guerres civiles en Afrique, dans son pays, le Rwanda et en Ouganda, comme chef des services d'Intelligence du Président Yoweri Museveni.  On peut penser que ce séjour a constitué pour lui un moment particulier pour tisser des relations stratégiques en vue de se faire du capital politique et militaire une fois que son projet de guerre arrive à terme.  De toutes les façons, quand vint l'heure de croiser les fers, ce chef militaire était déjà dans la bourgade de Kigali pour commander le troupier du FPR.  En clair, Paul Kagamé était assez certain de l'appui qu'il recevrait des États-Unis une fois que la guerre éclaterait, cela revient à dire qu'il était en possession d'un plan d'agression d'une envergure très large dépassant les frontières de la République du Rwanda.

Puisque telle aura été sa prédisposition au champ de bataille, il ne fait aucun doute que les réseaux de raviltaillement en munitions, en armes et en communication étaient déjà tissé.  En d'autres point de vue, le retour de Paul Kagamé en Afrique, la veille de la guerre fratricide préfigure une offensive planifiée qui a des objectifs bien étayée étant donné que les États-Unis, la Belgique et le Fond Monétaire Internationale poussaient Mobutu à la sortie alors que ce dernier ne faisait que tropiller le processus de la transition.  Pour donner à l'agression de la défênstration de Mobutu une allure légitime, les Accords de contre-partie ont été signés, ceux-ci étaient pertinément précis afin que chacun y tire son intérêt.  Il devait s'agir des volets suivants :

* Répondre aux désirs d'expansion territoriale du Rwanda et de l'Ouganda sur le Congo, cette intention se traduira par les ententes dites, les Accords de Lémera.  Laurent Désiré Kabila devait cautionner ces exigences être accompagné dans sa guerre pour devenir Président de la République de la RDC ;

* Ouvrir les voies d'immersion du bloc anglo-américain au Congo, surtout les États-Unis, qui n'avaient plus besoin de l'expertise des Européens à la suite de la fin de la guerre froide.  Cette ambition avait pour objectif de faire tomber tous les chefs qui ont traversé la guerre froide.  La chute de Nicolae Ceacescu, de Mobutu, de Souharto, de Gorbatchev et tous les autres sont révélateurs de cette logique d'institution d'un nouvel ordre politique mondial ; 

* Assurer le retour de la Belgique des affaires et de l'initiative économique sur l'ancien Congo-Belge, il était entrevu dans le cas de l'ancienne métropole, une offensive médiatique anti-zaïrois très bien orchestré, c'est Colette Braeckman qui devait jouer ce rôle, d'ailleurs assez bien inauguré avec le Dinosaure, son livre haineux qui a comparé les Congolais aux singes descendu des arbres, il y a peu ;

* D'accuser le Zaïre d'abriter les soldats vaincus pour se trouver une raison d'évoquer le droit de poursuite, lequel sera définitivement l'application du plan de la terre brûlée pour commencer d'entreprendre, le vol, le viol et l'exploitation éhontée du territoire congolais avec toutes les conséquences que l'on connaait ; 

* D'être parrainé par les pourvoyeur d'armes dont la Maison Blanche fut le commanditaire principal de l'agression.  Toutefois, le courtier était choisi à l'avance pour ce faire, l'Afrique du sud avec la bénédiction de Nelson Mandela.  Les armes du Rwanda provenaient en quantité de l'Afrique du sud que des États-Unis, hormis certains matériels de précision et les mercenaires recrutés chez les Marines ;

* Réprimer la vérité contre le génocide commis au Zaïre en faisant usage du Principe du désaveu plausible que la CIA met en avant pour se disculper d'une accusation qu'on lui impute.

On peut en dire plus.  La guerre du Rwanda ne pouvait pas durer plus de trois mois s'il n'y avait aucune connexion de connivence avec Washington, l'histoire est là pour montrer que quand la Maison Blanche fulmine contre une guerre, elle s'arrête.  En juin 1967, j'étais très jeune, la guerre de "Six jours" fut arrêtée au simple coup de téléphone entre le Président Lyndon Baines Johnson, des États-Unis d'Amérique et le Premier ministre soviétique, Alexeiev Nikolaïevitch Kossiguine.  Il en fut de même pour la guerre du Youm Kippour, en octobre 1973..  Biena vant cela, les deux guerres israélo-arabe de 1949 et 1956 connurent une fin par ultimatum et diplomatie de Washington, Moscou et les Nations-Unies.

La guerre au Rwanda et dans les Grands-Lacs est un combat des moustiques si l'on doit tenir compte du matériel et du dispositif militaire engagés.  Rien ne peut inquiéter les nations de l'OTAN de s'interposer et d'éteindre un feux qu'elles-mêmes ont allumé.  Mais parce que la mort dans ce conflit est de couleur noire, on s'en fiche à Washington, à Bruxelles, à Paris, à Londres et à Berlin.  Aussi, comme c'est le Congo qui est l'enjeu, une vieille philosophie de de l'arroseur du feu a prévalu : "Laissons les Congolais s'épuiser en se tuant, ainsi nous mettrons la paix à nos conditions".  Le résultat est là, le chef de l'État de la RDC n'est pas un personnange aligné dans l'ordre de succession éventuelle d'un pays qui connaît les siens et pressent ses dirigeants de la continuité sur la scène politique.  Le plus aberrant, ce chef n'est pas reconnu par son peuple, lequel du reste ne parle pas sa langue.  Cette aversion en vient à créditer les paroles du Christ sur les ouailles de sa ferme.  Jésus avait dit aux Juifs : « Je suis le bon pasteur (le vrai berger). Il leur dit encore : « Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent.»  Jean, 10, 27-30.

Le témoignage du Colonel belge, Luc Marchal, présent au Rwanda accrédite ce que je dénonce ci-haut.  Voici ce qu'il rapporte d'évident pour confondre les mensonges de l'Occident qui s'immisce dans tous les dossiers des actualités étrangères même quand il n'en est pas bien informé.  Au Rwanda, l'histoire du génocide telle qu'elle est présentée est falsifiée et la vérité est reprimée : 

"Les responsables des Forces Armées Rwandaises (FAR), avec lesquels le Général Dallaire (commandant de la composante militaire de la MINUAR) et moi-même nous sommes retrouvés en réunion deux heures après l’attentat, étaient, de toute évidence, totalement étrangers à cet acte. Les sentiments qui prévalaient à ce moment là étaient la stupéfaction, l’inquiétude, la crainte que la situation n’échappe à tout contrôle, et surtout la volonté de mettre sans retard les institutions de transition en place. En outre, aucun dispositif particulier, destiné à garantir la réussite d’un éventuel coup d’Etat, n’a eu lieu durant la nuit du 6 au 7 avril 1994; par contre l’offensive du FPR a bel et bien débuté durant cette même nuit ; or pour amorcer un tel mouvement il est indispensable que des ordres aient été donnés au préalable et qu’une mise en place des unités de première ligne ait été effectuée 24 à 48 heures avant le déclenchement des opérations ; aucune offensive militaire de l’ampleur et de la durée (plus de trois mois) de celle du FPR ne peut être menée sans la constitution de stocks importants d’équipements et de matériels pour en assurer l’élan et la continuité ; si le FPR a été capable d’infiltrer dans Kigali au moins trois bataillons entre le 7 et le 12 avril, sans le moindre combat avec les FAR, il aurait aussi été capable d’arrêter, si du moins cela avait été sa volonté, les massacres de civiles innocents ;

Au contraire, toutes les tentatives d’aboutir à un cessez-le-feu, pour précisément mettre un terme à ces massacres, ont essuyé une fin de non recevoir des autorités du FPR; la pugnacité avec laquelle ces mêmes autorités ont exigé le départ des troupes étrangères venues évacuer les expatriés, plutôt que de requérir leur collaboration pour stopper net les massacres, est éminemment suspecte ; comme si le FPR craignait se voit contré dans ses plans de conquête par la communauté internationale ; tout aussi interpellant est la durée de la guerre alors que la haute valeur militaire du FPR aurait dû permettre une issue beaucoup plus rapide et donc un niveau de pertes dans la population nettement moindre.  La liste n’est pas exhaustive, mais je pense qu’elle est suffisamment explicite pour admettre qu’il y a plus qu’une troublante corrélation entre l’attentat, l’offensive du FPR et les légitimes interrogations que l’on peut avoir sur la stratégie du général Kagamé.

Quand va-t-on enfin comprendre que l’on se trompe de combat dans la polémique en cours contre l’action de la France au Rwanda ? Afin d’éviter que l’honneur des soldats français et belges soit mis en cause, les autorités politiques de nos pays devraient exiger de l’ONU qu’une commission d’enquête internationale soit chargée d’identifier les commanditaires de l’attentat du 6 avril 1994. Qu’est ce qui justifie qu’un mois et demi à peine après l’assassinat de l’ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri, l’ONU décide la mise sur pied d’une commission d’enquête, alors que douze ans après l’assassinant de deux chefs d’Etat et, dans son sillage, la mort de plusieurs millions d’êtres humains, rien n’a été fait pour savoir qui est à l’origine de cet holocauste ?  Les responsables actuels du Rwanda, qui ont systématiquement évincé la quasi-totalité des hutus présents au sein des organes du FPR lors de leur prise de pouvoir, ont au contraire tout fait pour que la vérité soit cachée. « Insupportable vérité » écrivaient récemment à ce sujet, MM A.Guichaoua et S.Smith… Quand la vérité sera connue, et seulement à ce moment là, on pourra en connaissance de cause porter un jugement de valeur sur les motivations de l’engagement de la France au coté des Rwandais. A défaut de preuve contraire irréfutable, je conserverai l’intime conviction que la France fût un allié loyal du Rwanda, ce qui ne fût pas le cas de tout le monde.  Colonel Luc Marchal, Commandant belge de la Minuar, adjoint du Général R. Dallaire.

Ce n'est pas tout, le co,plot est si grand que chaque acteur a un rôle qu'il joue dans le déperissement programmé de la République Démocratique du Congo.  Certaines discussions désobligeantes des membres de cette cabale dévoilent au moment le plus inattendu ce que les Congolais ignorent.  Pourtant, la machination de faire de la RDC un espace publique paléontologique est cependant évident.  Un peuple est condamné à retourner dans les âges reculé de l'histoire avec les matériels modernes de l'informatique à rebours.  Même ceux qui sont nés et grandi au Congo ne sont pas soustraits de cette conspiration.  Après que l'embargo sur les armes eut été décrété contre la nation congolaise, on essaie maintenant de la mettre en étau en construisant pour les voisins assoffés de démolir la RDC des usines d'armements.  Le Ministre sortant de la Défense Nationale de Belgique, Monsieur André Flahaut en avait gros sur le coeur contre ses adversaires de l'arèene politique et il a craqué et la presse américaine ou un Américian tout court, George Robert, de Californie aux USA a rapporté ce qui suit:

"Accusé et acculé sur sa politique de brassage, mixage et démobilisation de l’armée congolaise, André Flahaut, énervé, s’est mis débout et a lâché la deuxième bombe. «Ceux qui m’accusent de n’avoir pas bien formé des brigades brassées qui fuient les soldats rwandais au premier coup du feu, doivent savoir que la formation sous l’auspice de la Belgique s’oriente à apprendre un métier aux démobilisés. La politique de remettre de l’argent aux démobilisés à démontrer que ceux-ci, une fois quittés le drapeau, se servent de cette prime pour s’acheter un autre fusil et terroriser la population civile.» Et ajoute : «c’est à cause d'armes fabriquées en Ouganda par une usine chinoise que les fusils ne cessent de circuler dans les Grands Lacs. La communauté internationale ferme les yeux sur le trafic d’armes d’usine chinoise en Ouganda». Et puis : «conséquence : la RDC étant maintenue sous embargo d’armes, le Rwanda, le Burundi et l’Ouganda s’approvisionnent en armes et minutions mais il est interdit à la Rdc d’acheter des armes.» Avant de quitter précipitamment l’auditoire, Flahaut enfonce le clou : « les armes achetées pour la Rdc sont bloquées, interdites d’être acheminées à Kinshasa. » Secret d’Etat ou révélation d’un ministre du parti socialiste pour séduire les électeurs ? Et s’adressant au représentant de CDH à l’origine du scandale New Chaussée, l’usine belge de fabrication d’armes de  Geoges Forrest à installer en Tanzanie, Flahaut lui crache à la figure : « Et le dossier New Chaussée en Tanzanie…Qu’en dites-vous ?» Visiblement énervé, les lacets de sa chaussure déliés, Flahaut a quitté la salle sans dire au revoir à l’assistance. 

S'agissant des preuves avérées, l'on ne peut que récapituler ce que d'aucuns savent déjà.  La crainte que j'ai ce que les Parlementaires américains ne se donnent pas la peine de lire ce que j'adresse de bonne foi à leur Président.  Je souligne ce détail parce que Michael Moore a dit dans 9/11 que les Sénateurs et les Députés américains votent des lois sans les lire comme celles portant le nom de «Patriot Act».  Mes sources contiennent ces filières de la revue Vie qui a enregistré pour la postérité ces témoignages :

2.1    Les obstructions de la Maison Blanche à l'avènement d'une vraie démocratie

Tous les médias occidentaux, en l'occurence américaine, belge et français, au sujet des élections présidentielles et législatives de 2006, allèguent en cheour que c'était là les premi`res véritables élections libres au Congo, depuis son accession à l'indépendance, le 30 juin 1960.  Cette communication mensongère aux évidences fausses et infondées trahit la mauvaise foi de l'Occident dans les affaires politiques de la RDC.  Il est faux de prétendre que les élections de 2006 sont les premières du genre ne RDC.  Le Congo est la première république démocratique d'Afrique.  Ce sont les Congolais qui int`grent au vocabulaire politique de l'Organisation de l'Unité Africaine, en 1964, la notion d'une république démocratique à son vocabulaire des États membres.  Partout ailleurs dans le monde, à cette époque-là, c'est-à-dire avant 1964, il n'y avait pays de la planète qui avait un prénom politique de la dénomiation démocratique.  Les républiques Nord-Coréenne, Algérienne et Soudanaise ont ajouté à leur État le nom de démocratique bien après la RDC, soit à partir de 1965.  Sans doute, qu'ils ont aimé ce mot à cause de sa bonne consonnance.

Patrice Lumumba, Joseph Kasa-Vubu et Moïse Tschombé, ont laissé le pays dans un régime démocratique effectif.  De 1960 à 1965, le Congo était un État démocratique comme les États-Unis, la France, la Grande Bretagne, la Suisse, l'Allemagne et le Canada.  Quelque fut la situation de l'État d'urgence décrété ici et là, d'ailleurs ces agitations étaient la conséquences due à la guerre froide, belligérance avérée par procuration entre les États-Unis et l'Union Soviétique en RDC.  En tout cas, il se tenait partout au Congo, à tous les niveaux, des élections libres et démocratiques et cela à date fixe ou par décision du Parlement réeuni en Congrès pour convoquer le peuple aux urnes.  La presse congolaise était libre jusqu'en 1965.  Ce sont les journaux comme, l'Essor du Katanga, le Progrès, le Courrier d'Afrique, Afrique Chrétienne, l'Étoile du Congo, Renaissance, Mwana Shaba, qui témoignent de cette époque.  Lumumba, Kasa-Vubu et Tschombé n'ont jamais accédé au pouvoir grâce au concours des armes et des allégeances extérieures, comme ce fut le cas avec le MPLA en Angola avec Agostino ou Robert Mugabe au Zimbabwe, après une longue et coûteuse guerre contre la puissance coloniale britannique.

La démocratie au Congorime avec la volonté politique et la conscience publique des Congolais.  L'obstruction à l'avènement de la démocratie au Congo est imputable aux corruptions des Américains, des Belges et des Français au  coeur de la classe politique dirigeante de la jeune République.  Ce sont les États-Unis qui ont coup Mobutu de Lumumba, il ne s'en faudra pas pour ce faire attendre tr`ès longtemps pour le constater.  Car peu après, cet officier, pendant son séjour d'initiation au haut-commandement d'État-Major aux États-Unis, en 1962, le Colonel Mobutu se vit décerné une médaille hautement symbolique par le Président john F. Kennedy.  Celui dit de lui qu'il était le défenseur de la démocratie et du monde libre, en Afrique centrale et particulièrement au Congo, son pays.  Plutôt, onze jours seulement apr`s l'accession du Congo à l'indépendance, le katanga entra en sécession, ce sont les Belges qui détache cette province et son Président, moïse Tschombeé de son allégeance au Gouvernement central de Léopoldville.  Ceux qui active cette rébellion, par ricochet sont les Français qui aident les autorités katangaises à acheter des avions de chasse britanniques, les Fouga Magister, que la Belgique n'avait même pas dans sa force aérienne.  Les avions de chasse du Katanga qui effraient l'ONUC et l'Armée Nationale Congolaise, a été l'oeuvre du Colonel Trinquier, un mercenaire au service de la sécession. 

La démocratie en République Démocratique du Congo n'est pas un mystère, les Congolais ne la reçoivent pas des autres pays et elle n'a pas été pour eux un cadeau du Père Noël.  En Afrique subsaharienne, c'est le Congo qui s'est voulu démocratique et qui s'est décidée à s'identifier comme tel.  Honni qui mal y pense, c'est la vérité ce que j'évoque.  Et pour ce faire, dans le processus de cette piste de la démocratie, c'est à Luluabourg qu'en 1964, après une réforme constitutionnelle qui avait fixé la date des prochaines élections que la République Démocratique fut enfantée et proclamée quelques jours plus tard à Léopldville. 

La mort de la Démocratie au Congo est l'oeuvre de l'Amérique et de l'Europe occidentale.  Certes, les États-Unis sous John Kennedy et Lyndon B. Johnson ont défendu bec et ongle l'unité nationale du Congo, mais cet acharnement était surtout dû à la crainte de voir s'implanter en Afrique.  Cette crainte fondé ne tarda pas d'arriver.  En 1963, après un coup d'État populaire, mênée par Alphonse Massamba Débat contre le Président Fulbert Youlu, le nouveau régime, se proclamant du Socialisme scientifique, déversa les Communistes des quatre coins du monde à profusion dans le pays.  Brazzaville ouvrit ses portes de la coopération à l'Union Soviétique et ses satellites, la Chine populaire, la Corée du Nord et Cuba.  Cet averse des Communistes à côté de la RDC engendra la rébellion avec Mulele Peirre au Congo-Léopoldville, les premiers guérilleros de ce mouvement étaient formés à Gamboma, au Congo-Brazzaville, c'est une municipalité voisine de la ville de Kwamouth de l'autre rive du fleuve Congo, dans la province de Bandundu.

Dans le tumulte de tous les déordres initiés par l'adversité Est-Ouest de vouloir faire du Congo leur pantin et leur propriété privée comme il s'en fut à Berlin, en 1885, ces velléités précipit`rent des sombres perspectives d'avenir pour la RDC.  Les guerres au Congo n'ont jamais été l'oeuvre des Congolais, mais des étrangers et des ennemis de l'indépendance du Congo-Kinshasa.  La chronologie des évnéments militaires et rebelles au Congo se résument de la manière ci-après :

1. La guerre de la Sécession Katangaise est l'oeuvre de la Belgique, particulièrement par sa puissante compagnie, l'Union Minièr du Haut-Katanga, cette guerre dura de 1961 à 1963 ; 

2. La rébellion de 1963 à 1965, est le complot concerté de l'URSS, la Chine, CUba et les démocraties populaires de l'Europe de l'Est ; 

3. La révolte des mercenaires belges et français, en 1967, est imputable aux contrôles coloniaux que voulaient exercer la France et la Belgique sur la RDC, les spécialistes de l'agitation et de la subversion de ces pays ordonnèrent à leurs affreux tueurs, Bob Dénard et Jean Schramme, ces criminels qui ont endeuillé Kisangani et le Kivu, d'ouvrir le feu pour créer une insécurité et ainsi soumettre le Congo à leur diktat ; 

4. La guerre de 80 jours, de 1977, qui verra arriver les Marocains pour sauver Mobutu et celle de 40 jours, de 1978, qui laissera à la Légion étrangère de France de patrouiller dans Kolwezi, est l'oeuvre de l'Union Soviétique et de Cuba pour intimider les États-Unis et l'Europe occidentale de leur laisser l'Angola comme point de chute de la présence marxiste et de Moscou ; 

5. La guerre d'agression des Rwandais et des Ougandais au Zaïre, avec la caution de l'AFDL de Laurent Désiré Kabila, de 1996 à ce jour est une Guerre franco-américaine pour la récolonisation du Congo, rien de plus.  Au demeurant, c'est un épisode au cours duquel, Bill Clinton chasse la France en Afrique par le Congo avec la complicité criminelle du Rwanda et de l'Ouganda. 


Ces manoeuvres, en quarante sept années d'indépendance, ont troublée les assises fondamentales de la démocratie telles que les Congolais les avaient entrevues.  Il n'en demeure pas moins vrai que l'expurgation des droits et libertés dans l'hémicycle de la RDC fut planifié de longue date.  Mobutu était l'homme que Washington voualit voir accéder au pouvoir depuis les années soixante.  En fait, c'est le 24 novembre 1965 que la démocratie congolaise fut défênestré par le nouveau régime entrant.  Mobutu savait qu'une frange de politiciens congolais étaient pereux et achetables, il en avait jaugé la tempérance avec l'enfermement à l'Université Lovanium durant le Collège des Commissaires à l'Université Lovanium et en avait mesuré l'impact avec la pendaison de ses adversaires, ceux qu'il a appelé, les Conjurés de la Pentecôte, au début juin 1966.

En fait, ce sont les Américains qui ont mis au point toute cette stratégie.  L'année même du coup d'Éta, George Bush senior est arrivé à Léoppoldville pour ouvrir le bureau de la CIA, section Afrique centrale, et servant en même temps d'antenne générale de la coordination des activités de cette Centrale en terre africaine, avec siège dans la Capitale congolaise.  Pourtant, aux prmières aurores de la montée politique de Mobutu dans la constellation du pouvoir, l'Ambassadeur américain qui a perçu la dérive de l'autorité s'indigna, mais celui-ci fut déclaré non grata et expulsé, Washington abandonna son diplomate et le laissa partir comme un plénipotentiaire du Biafra, c'était en 1966-67.  pendant ce temps, la Banque Mondiale et le Fond Monétaire internationale accordent d'immense créfit au nouveau chef d'État et l'aide à créer la monnaie Zaïre qui fut mis en circulation, le 24 juin 1967, à Kinkole, près de Maluku, en même temps que la nouvelle Constitution.

Dans les faits, la stratégie pour ne pas voir émerger la démocratie au Congo par les États-Unis, la Belgique et la France a été celle de ne pas laisser les Congolais en paix, de peur qu'ils n'en viennent au raisonnement sur leur destinée.  La tactique de ce cartel aura été celle du harcelèment et de la provocation des crises à récurrence.  Ces sont les guerres et les endettements qui ont servi de moyen d'instabilisation et de détonnateur contre le Congo.  À cela, l'arme de la privation par la famine et les insuffisances d'infrastructures et de services de soin de santé qui ont écopé.  Tout ceci s'accompagnant avec un mouvement de déplacement des population de leurs lieux d'origine.  L'atteinte de la sécurité de l'État aura ainsi été organisée.  En un mot, durant quarante sept années consécutives, par des artifices et des ruses, les États-unis ont empêché le Congo d'entrer dans la Ligue majeur des États libres, souverains, indépemdants et démocratique.

La Maison Blanche à travers ses Présidents, à l'instar de Jimmy Carter et Bill Clinton, ont fait beaucoup de mal à la RDC.  Il convient maintenant qu'un Congolais ou un collectif des Congolais de faire connaître ces méfaits au peuple Américain.  Les États-Unis, dans le cas du Congo, doivent se rendre compte qu'ils sont responsables des drames et des tragédies consécutives qui abattent la RDC.  L'Amérique des quinze dernières années ne fait plus des différences entre les proches et les éloignés, même dans les camps amis, ils frappent.  Pourquoi ?

Les États-Unis d'Amérique avec leur complexe militaro-répressif ont permi aux régimes qu'ils ont installé en République Démocratique du Congo à organiser l'élimination physique des politiciens, des opposants et des militaires sous plusieurs formes.  Ainsi, par des calculs cyniques et égoïstes, Washington, par la main d'une main de commandite, a permi l'assassinat et la disparition de la scène politique de Lumumba, de Kasa-Vubu et de Tschombé.  Ces deux derniers devaient disparaître pour à Mobutu de s'affirmer.  Le détournement de l'avion de Moïse Tschombé, à Alger, a été rapporté comme un rapt organisé par la CIA à partir de Leichestein où cette Agence avait monté une société écran.  Francis Bodeman, le pirate de l'air, est un repris de justice qui sortait de prison que les organisateurs de l'enlèvement avait choisi, or celui-ci est un criminel qui a purgé des peines pour meurtres, en France.  Vraissemblablement, c'est Monsieur Larry Alvin, le même qui accuse la Maison Blanche, qui aurait été le cerveau de la capture de Tschombe du haut du ciel espagnol des Baléares.

Les obstructions à la démocratie ont été multiples, Washington pour garantir ses assises de positionnement en RDC a permi le harcèlement et les violations de droit se saisir de tout le monde, mais ce sont surtout des responsables moraux et les activistes qui en ont payé de ces mépris de justice et du droit de l'homme.  Les Américains, sans faiblir leur soutien aux dérives des régimes successifs et dictatoriaux qu'ils ont parrainé, ont abandonné Monseigneur Joseph Albert Malula, ils ont contribué, à vieilleir Étienne Tshisekedi afin qu'il soit frappé par la limite d'âge.  Dans les cas où leur vix a été attendu, les États-Unis ont ignoré les sentences de mort prononcées contre leurs propres étudiants, à savoir les Officiers des Forces Armées zaïroises sorties de leurs écoles d'État-Major et des rangers éduquésà coup des millions que je sache.  Pour couronner le tout, c'est un inconnu, un rebelle Rwandais, qu'ils ont parrainé et institué comme Président de la République Démocratique du Congo. 

Cet homme, disons, ce délinquant qui n'a aucun curriculum vitae disponible dans les archives des actes de naissance de la RDC.  En fait, par des documents falsifiés, l'Amérique a inventé un chef d'État, et cela en la personne d'un assassin, le même qui a posé un acte de guerre contre les États-Unis.  Si c'était à Bgdad où l'Ambassadeur de Washington avait été attaqué à l'arme lourde, comme à Kinshasa par Joseph Kabila,toute les télévisions du monde auraient montré cette barbarie et la réaction qui en aurait découlée, celle des hélicoptères qui bombardent du ciel les insurgés.  Pourtant, en RDC, la maison Blanche s'est mise à genou devant un liluputien.  Dès lors, la complicité avec le mal a fini grâce aux complaisances des États-Uunis à démolir et à éliminer l'ordre de succession préhensif à la Magistrature suprême de la République Démocratique du Congo.  C'est-à-dire à la Présidence de la République.  Tout a été fait à la Maison Blanche pour faire du Congo un pays délinquant et ingouvernable par ses propres fils.  Pour ne pas se tromper là-dessus, Herman Cohen qui fut Ambassadeur des États-Unis au Congo et Secrétaire d'État à la Défense dans l'Administration Clinton témoigne en ce sens :

Autant la guerre que la violence semblent en voie de se terminer au Congo. Cependant, ce n'est pas encore sûr comme un phénomène politique. Je ne suis pas d'accord avec ceux qui décrivent la guerre au Congo comme une guerre civile avec l'intervention étrangère. Malheureusement, cela semble être l'avis unanime des médias. A mon avis, le conflit au Congo est essentiellement ce que j'appelle "une guerre par procuration." "Une guerre par procuration" est une guerre provenant de l'extérieur d'un pays, mais déguisée comme une guerre civile. L'élément clef est la création d'une force rebelle de substitut à l'intérieur du pays cible qui est totalement contrôlé, financé et armé de l'extérieur. Quand la guerre a éclaté au Congo en août 1998, il n'y avait aucun RCD. Quand le RCD a-t-il été établi? Il a soudainement apparu comme l'Immaculée Conception.

Le RCD a été créé par les gouvernements Rwandais et Ougandais pour couvrir leur intervention armée qui a été conçue pour renverser Laurent-Désiré Kabila et le remplacer par un autre Congolais qui serait soumis "aux conseils" de Kigali et Kampala. Il y avait un certain nombre de Congolais bien intentionnés qui se sont précipités à Goma pour rejoindre le RCD croyant qu'ils rejoignaient un mouvement de libération. Ils ont rapidement découvert qu'ils avaient rejoint une armée de substitut du Rwanda et la plupart d'entre eux ont abandonné le RCD. Pratiquement tous ceux qui restent dans le RCD sont aujourd'hui les otages virtuels qui ne peuvent pas s'échapper. Plus tard, les gouvernements rwandais et ougandais ont admis qu'ils ont envahi le Congo pour leurs propres buts et ont donné comme leur raison principale l'élimination de leurs propres rebelles qui employaient le territoire congolais comme une base à partir de laquelle ils lançaient des opérations de guérillero à travers leurs frontières.  (Extrait d'Herman Cohen), INTERVIEW, Le 17 Octobre 2002/ Publié sur le web le 17 Octobre 2002.

On ne peut commenter autrement sinon dire que cette communication est un aveu de culpabilité.  En d'autres mots, les États-Unis doivent s'excuser auprès des Congolais, ce peuple qui les ont toujours soutenus sans relaâche.  C'est par la nation congolaise que les États-Unis ont trouvé le bouclier de leur protection contre la guerre froide, les personnages ont servi de paravent, selon les circonstances et la métamorphose des événements sont Congolais. 


2.2    Complot ayant abouti à six millions de morts

Tout le jeu hypocrite de la Maison Blanche a fini par priver les Congolais de jouir de leur pays.  Washington, Bruxelles, Paris ont convenu de donner aux Congolais une Constitution de la pègre, rédigée ailleurs et faisant leur affaire, ils ont conclu un pacte avec les seigneurs de la guerre et la racaille de la pire espèce pour continuer à exploiter la RDC sans concession et sans scrupule.  Les Congolais se sont vus donnés la mort comme les vicitmes du Nazisme et des barbaries récentes.  Cela me fait penser au discours de Jean-Marie ROUART sur la mort des sept moines de Thibhirine, en Algérie.  Cet académicien disait :

"Ces hommes, comment définir leur sacrifice ? Il semble que le mot vertu soit trop petit pour eux, trop étroit pour contenir leur cœur. Aucun d’entre eux n’a souhaité mourir ni devenir un martyr. L’un d’eux, à Tibhirine, avait affiché un texte de Thomas Becket à la porte de la chapelle : «Le martyr ne désire plus rien pour lui-même, pas même la gloire de subir le martyre.»  Ce qu’ils ont subi à la suite de tant d’autres, comme le père de Foucauld, le père Maximilien Kolbe à Auschwitz, pourrait nous faire haïr le monde. Ce monde qui tue des enfants, des vieillards, des civils désarmés, pourquoi épargnerait-il des moines ? Au contraire, dans la nuit, ils ont fait naître une lumière qui ne s’éteindra jamais. Victimes innocentes, ils ont partagé ce sort avec des milliers et des milliers de leurs semblables en ce monde, mais, loin de s’en indigner, ils ont accepté cette violence injuste pour clamer leur foi dans des valeurs plus fortes que la haine et redonner ainsi de l’espoir. Ils ont retourné l’arme de leur bourreau pour tenter d’ouvrir son cœur à l’amour qu’il n’a pas connu. (Jean-Marie ROUART, Discours Académique, Paris, palais de l'Institut, le 6 décembre 2001)

Les Congolais ne sont pas différents de ces moines morts sans l'avoir voulu ni souhaité, ils ne sont pas différents de ceux qui tombent sous les balles de la répression des dictateurs de tout accabit et ne sont pas différents de tous ceux dont le Vendredi Saint est le quotidien, mais là où le bas blesse, c'est quand ils sont victimes de leurs propres amis, les États-Unis d'Amérique.  C'est très grave et pourtant, dans une abnégation aussi identique que celle des disciples de l'Homme de galilée, ils pardonnent et voient dans leur sang qui coule, une objection correctrice à la conscience des gouverneurs du monde, lesquels n'ont pour objectif que la possession de la planète et ses ressources.  Néanmoins, la manifestation logique de cette entreprise de destruction massive est une initiative qui a été délibérement conçue et mis en marche par la Maison Blanche sous l'Administration Clinton.  Ce n'est pas un soupir de haine qui me fait dire ça, Monsieur le Président, mais un exténuement du faix que l'Amérique fait porter à mon peuple et empêche une action énergique de l'ONU pour mettre fin à l'extermination massive des Congolais par le Rwanda de Paul kagamé.  il va s'en dire que que les États-Unis ne s'échappent pas d'une accusation d'atteinte à la sécurité nationale de la RDC.

C'est cela même la preuve d'un complot qui a conduit à la mort sans sépulture six millions des Congolais.  Les États-Unis ont choisi la part des mensonges dans les guerres civiles en Afrique qui sont en réalité,"La guerre des diamants et de l'or du sang".  L'indifférence et le laisser-faire constituent leur soi-disant neutralité.  La Congressiste Cynthia Mackinney ne se trompe pas quand elle accuse l'Amérique son pays, c'est la seule femme noire d'Outre Atlantique qui dit la vérité à l'Exécutif américain et au Pentagon.  Hélas, elle n'est pas écouté et est vue comme une illuminé qui crie dans le désert comme Saint Jean-Baptiste, or cette femme est vraiment la voix qui proclame la vérité dans une Amérique politique envahie par les puissance de la Finance, du Libre-échange et des transactions boursières au détriment de l'être humain, surtout, le Congolais auprès de qui elle a arraché à l'orée de l'indépendance, son Premier Ministre, Patrice Lumumba sans raison judiciaire, ni accusation de crime contre l'humanité.

En clair, le détonateur à distance de la rébellion au Congo sont les États-Unis d'Amérique, les uniformes, les armes, les bottes et les équipements divrers jusqu'aux mercenaires du Front Patriotique Rwandais sont Américains; la bouche du feu par laquelle le dragon de Kigali a craché les flammes de Belzebuth est le Rwanda de Paul Kagamé, le Dracula noir; L'Union Européenne, par Bruxelles, est le Centre névralgique de l'expropriation du Congo aux Congolais, la toile de tous les réseaux de la faillite congolaise s'y trouve avec son araigne.  Les six millions des Congolais morts dans la reconquista de l'ex-Congo-Belge passent pour des chiffres contestables, et le fait de n'évoquer l'épisode de la guerre des Grands-Lacs que comme une aventure de Paul Kagamé et Yoweri Museveni, enlève tout le sérieux au crime contre l'humanité venu du Nord et l'Occident peut se désintérêsser de sa plus cruelle initiative qu'il a commandité vers là où George Rémy, alias Hérgé s'était déjà moqué des Congolais autrefois, c'était en 1930 et 1933, dans Tintin au Congo.

À suivre...

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Published by Juliette Abandokwe - dans RDCongo
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