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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 20:07

Action pour l’Alternance et l’Alternative Assurées en 2011

4A-2011

Résistance Jusqu’au But (RJB)

Conduite de l’Acte 9

 

Du Préambule

Le 28 mai 2011 était prévu au Rond Point Dakar à Douala, un meeting populaire. Considéré comme étant l’Acte 9 de l’opération dite « Résistance Jusqu’au But » en cours au Cameroun depuis le 23 février 2011, ledit meeting que devait coordonner combattant MbouaMassok visait de manière spécifique :

 

Eclaircir notre position quant aux motivations qui fondent notre détermination à œuvrer pour que, contrairement aux orientations de ce qui est présenté comme étant « l’Appel du peuple », Monsieur Biya n’ait plus l’occasion de gouverner au destin du Cameroun ;

 

Le site choisi constitue la voie publique ;

 L’organisation de pareilles manifestations sur la voie publique est de nature à provoquer de fortes perturbations de la circulation, surtout dans ce quartier agité et très sensible de la ville ;

L’inopportunité et la dangerosité d’une telle activité susceptible de troubler l’ordre public.


Et le ‘’Chef de terre’’ de Douala IIIe, après avoir jugé utile d’évoquer les événements de février 2008, de conclure ainsi son propos :

« Face à cet événement qui n’offre aucune garantie de sécurité et de paix, il me plait de vous notifier par la présente, mon refus pour l’organisation d’un tel entretien public porteur de germes du désordre au Carrefour Dakar ».


A-a-2  Sur l’assignation illégale à résidence du Combattant MbouaMassok

Sa culture oppressive aidant, le régime ne trouve pas suffisant la notification au Leader Nationaliste Panafricain Agissant, depuis le 23 mai 2011, de l’interdiction abusive de l’entretien public projeté par ce dernier. C’est alors que sont mises en mouvement, les forces répressives. En effet, dès le Vendredi 27 mai 2011 aux environs de 22h, les habitants du quartier Sodikombo situé à Basa PK-13, où se trouve le Pavillon du Devoir National en tant que siège de la Résistance Jusqu’au But constate, comme cela est devenu presque traditionnel ici, l’encercle-ment de la résidence du Combattant ‘’Général’’ MbouaMassok. Ils sont plus d’une 20taine de Gendarmes en tenue, armes de guerre au point et doigts sur les gâchettes.  Sans autres formes de procès, notre Leader est ainsi, pour une énième fois, placé à résidence. Des indiscrétions diverses obtenues le lendemain des échanges entre nos renseignements et certains éléments des renseignements généraux opposés, il ressort que depuis le 23 février 2011, le régime Biya a pris la décision de renforcer les restrictions des libertés tant de mouvement que  d’action non seulement des structures citoyennes réellement agissantes en cette période fondamentale-ment cruciale de la vie du Cameroun la NODYNA, (Nouvelle Dynamique Nationaliste Africaine), 4A-2011, la JAP (Jeunesse Agissante Panafricaine) en tant que socles d’action de la mouvance politique dont Combattant MbouaMassok reste le Leader mais, surtout de ce dernier lui-même.  Et l’empressement et la rigueur avec lesquels le régime Biya réagit face à toute perspective de contact du Combattant avec les populations n’est que pour crédibiliser ces indiscrétions. Des illustrations ne manquent pas.


A-a-3  Sur l’enracinement de l’acharnement du pouvoir sur Mboua Massok

Bien entendu l’acharnement du régime Biya sur notre Leader a des racines profondément plongées dans le passé. Peuvent ici entre autres être utilement évoqués, en remontant vers les années 1985, ces multiples interpellations et détentions dans des brigades de gendarmerie, des Commissariats de police et bases militaires dont il est, à travers le pays, victime et meublées de toutes les formes d’humiliations, de tortures, de traitements dégradants et inhumains... Peuvent également être évoquées ces innombrables déportations, séquestrations et abandons dans des lieux hostiles à la vie humaine. Peuvent être évoquées les 09 internements et détentions dans la prison de New-Bell au motif, chaque fois, de son expression politique militante nationaliste et révolutionnaire. Cependant, le constat est net qui explicite que depuis le 23 février 2011, la pression sur le Combattant se trouve être bel et bien intensifiée. C’est ainsi qu’à trois reprises depuis lors, la résidence de notre Leader, Combattant MbouaMassok, a été encerclée des jours durant par les forces en armes dont, l’assignation illégale à résidence le 28 mai courant.  C’est ainsi que le 23 février 2011, c’est l’Archevêché de Douala qui fait éviter le pire qu’était en passe d’organiser le régime Biya à l’endroit de notre Leader ; le 11 mars 2011 notre Leader est arrêté, séquestré et déporté à Tonde dans le Département du Nkam ; le 31 mars 2011 notre Leader, en compagnie du Combattant Yon, subit le même traitement ; le 18 avril 2011 notre Leader, subissant l’arrestation et la séquestration, est cette fois déporté et délaissé, en compagnie de 4 autres Combattants nationalistes, dans la région de Dizangue sous les palmeraies de Mbongo ; le 19 avril 2011, dans les mêmes conditions et toujours dans le cadre de la mise en œuvre de Résistance Jusqu’au But notre Leader est cette fois déporté et abandonné dans la région de Log Ngass à près de 70km de Douala, en compagnie de 5 autres de ses collaborateurs ; le 20 avril 2011, notre Leader est arrêté lors du meeting qu’il tient au Rond Point Deido et cette fois, ordre est donné aux forces répressives d’escorter le Leader Nationaliste Panafricain à son domicile ; le même traitement lui est réservé lorsqu’il est arrêté au meeting du Rond Point Dakar ce 11 mai 2011 alors que, le 7 mai 2011, non seulement la résidence de notre Leader est pris d’assaut tôt ce matin, celui-ci est arrêté et conduit manu militari à la Légion de Gendarmerie du Littoral à Douala où il est détenu deux jours durant dans la cellule antigangs.


Revenons au 28 mai 2011 pour relever que l’assignation illégale à résidence du Leader Natio-naliste aura été maintenue de 22h ce 27 mai 2011 jusqu’aux environs de 19h le lendemain 28. Ce qui, empêchant Combattant MbouaMassok de se retrouver au lieu de l’entretien public prévu ce jour dès 11h au Rond point Dakar, aura maintenu à leur soif les pas moins de 15 à 17 éléments du Peuple-des-Victimes du Biyaïsme ayant répondu à l’appel de leur Leader et qui, malgré ce désagrément n’ont pas, avec un mépris souverain de la forte concentration sur les lieux des forces répressives, manqué de scander de temps à autre et en chœur :

  

«A bek BIYA, MoufDé », qui est le slogan de « Résistance Jusqu’au But » ; ou encore, « L’idée même de la candidature de Biya à la présidentielle attendu nous scandalise » ; ou encore « Libérez notre Leader, Combattant ‘’Général’’ MbouaMassok »… 


A-b  Du Leader


A-b-1  Sur le contenu de l’appel à manifester

Voici le contenu de l’appel à manifester adressé aux populations se considérant comme victimes du régime Biya dans la région du quartier Dakar et environs :


     «  5O ans de participation à la gouvernance dont 30 en Chef de l’Etat n’ont permis à M. Biya qu’à instituer la corruption, qu’à mépriser la démocratie et qu’à boucher tous les canaux d’espoir surtout chez les jeunes. Alors pour tout esprit doté de bon sens et d’équilibre éthique et moral, l’idée même de sa candidature à la présidentielle attendue est-elle scandaleuse. Ainsi disqualifié sur tous les plans, mettre un terme au régime Biya et instituer un gouvernement de refondation est en ce moment l’enjeu. Pour le réaffirmer, le Peuple-des-Victimes du Biyaïsme, y compris au sein des forces en armes, est convié au meeting qui a lieu au Rond Point Dakar le 28 mai 2011 dès 11h et clamer en chœur « A bek BIYA, MoufDé », avec à l’esprit que « Celui qui veut du miel doit avoir le courage d’affronter les abeilles ». Cbt. ‘’Général’’ MbouaMassok ».


A-b-2  Sur les activités du Leader

Comme de règle, ce 28 mai 2011, notre Leader est dehors à 06h pour sa séance d’entretien corporel par un rituel sportif. Des faits, il réalise que l’information qu’il détient depuis la nuit de la part de la sécurité du Pavillon du Devoir National est fondée. C’est donc sous le regard des gendarmes armés postés aux alentours du Pavillon et sur toutes les pistes qui y conduisent que le Leader effectue son rituel matinal au terme duquel il est successivement rejoint à la salle de réunion du Pavillon par le Commissaire spécial de la zone et les Commandants des brigades de Gendarmerie de LogBesou et de Basa-LogBaba. Ici les concernés, verbalement, chacun avec ses mots et son style signifient au Leader, les raisons de leur présence sur les lieux ainsi que celle massive des gendarmes en arme. Il ressort ici que ce jour, notre Leader ne doit pas sortir de cghez lui du fait de l’interdiction par le Sous-préfet de Douala IIIe de l’entretien public qu’il se propose de tenir dès 11h au carrefour Dakar.  Vous avez dit abus d’autorité ou excès de zèle autoritaire !


Il est presque 14h lorsque, face au siège illégal de sa résidence par les forces répressives du régime oppressif et corrompu de Monsieur Biya Combattant MbouaMassok décide, au terme d’une concertation avec certains de ses collaborateurs présents, de rompre le silence. A la Place dite de l’Afrique Debout du Pavillon il s’adresse alors, au moyen d’un mégaphone, aux populations présentes et environnantes. Le leader Nationaliste prend d’abord soin d’expliquer et d’interpréter en ces termes, les raisons de son assignation illégale à résidence : « …Ce que vous voyez là est l’expression même de la volonté et de la détermination du pouvoir actuel de prêcher à tous et d’imposer au Combattant MbouaMassok que je suis, ce que j’appelle ‘’le silence républicain’’. Ce que nous vivons en ce moment ici au Pavillon du Devoir National ce jour encore, est une des nettes manifestations de la forme totalitaire et répressive du régime Biya. Il me plait de réitérer ici à l’attention de Monsieur le Président actuel de la république ce qui m’est à plusieurs reprises arrivé de lui suggérer : …De grâce ne continue pas à t’enfermer ou à te laisser enfermer dans la routine oppressive ; car la tendance à travers le monde est de plus en plus regardante sur la liberté des peuples ». Combattant MbouaMassok à ce niveau conclut ainsi son propos : « Je crains fort que ce ne soit que la tenue des manifestations de MbouaMassok qui intensifie dans les prochains jours l’expression de la colère de mon Peuple mais, aussi la fuite en avant du régime déterminé à empêcher le déroulement normal et paisible desdites manifestations. » Il enchaîne avec des précisions sur les deux aspects centraux du message qu’il se proposait de partager au Rond Point Dakar avec le Peuple-des-Victimes du régime Biya, à savoir pourquoi Paul Biya n’est plus fondé à gouverner au destin du Cameroun, et par quel projet politique celui du Président encore malheureusement en place doit être remplacé. Sur le premier volet, notre Leader martèle avec force :


«…C’est depuis 1962 que Monsieur Biya participe à la gouvernance de mon pays. J’admets que les premiers 20 ans de cette participation, jusqu’au poste de Premier Ministre qu’il occupe jusqu’au 6 octobre 1982 à 10h, il n’est que Conseiller du Président exerçant d’alors, je nomme Ahmadou Ahidjo. Sur cette base force est de déduire objectivement que voici près de 30 ans que l’homme dit ‘’lion’’ exerce la plénitude du pouvoir d’Etat. A la vérité, mon Peuple doit se rendre à l’évidence : Ce que Monsieur Biya, bien volontaire, a pu donner au Cameroun et au Peuple Camerounais est à la limite de ce que le constat restitue autour de chacun et de tous ; autour de chacune et de toute. Il n’a su ni pu plus. Il ne peu aujourd’hui, encore moins ne pourra davantage demain. Alors, pour tout cela et l’innovation étant un des piliers de l’action à ce niveau de responsabilité, j’invite mon Peuple, à savoir surtout le Peuple-des-Victimes de la mal gouvernance néocolonialiste chez nous, à s’associer à nous pour qu’ensemble, affrontant avec courage, détermination et nationalisme tous les obstacles possibles, nous parvenions enfin à tourner, à cette veille du second 50tenaire du Cameroun indépendant, la page Biya et refonder le Cameroun avec non seulement une alternance mais aussi une alternance à la tête des institutions de notre héritage commun qu’est le Cameroun ce Jardin que nos aïeux ont cultivé et su nous léguer. Et ce en nous attardant plus sur les échecs de son action que sur toute autre considération fusse-t-elle des interprétations de la forme ou du fond de tel article de la constitution…Et tel que le pouvoir est déterminé (les faits le démontrent) à ne pas œuvrer en faveur de la tenue au Cameroun d’une présidentielle porteuse d’alternance, j’invite mon Peuple à s’approprier définitivement ‘’Résistance Jusqu’au But’’ cadre indiqué d’expression de sa colère. Or il se trouve bien que ce n’est ni dans les chambres, cuisines, salons, bars entre autres lieux qu’un peuple fâché exprime sa  colère. C’est dans la rue, c’est sur les lieux publics qu’un tel peuple est fondé à manifester ladite colère ». Et le Leader Nationaliste d’ajouter : Qui peut validement soutenir aujourd’hui que le Peuple Camerounais, dans une très large proportion, n’a pas de colère à exprimer et n’est pas déterminé à le faire ? Et comme c’est le pouvoir en place qui tient le discours d’absence de colère au sein de mon Peuple, qu’il laisse donc les manifestations d’expression de la colère montrer toutes seules leur limite. N’est-ce pas ainsi que devait se manifester l’expression de la démocratie ? Quant à nous Peuple-des-Victimes, nous ne pouvons et ne devons continuer à cautionner le statu quo. Aussi, devons-nous mettre le poids de notre multitude et de notre détermination sur la balance. Aussi devons-nous faire cesser dès à présent le bricolage dans la gestion de la présidentielle attendue. Pour cela nous devons nous imposer comme acteur central du jeu politique actuel et conditionner par notre forte mobilisation, à défaut de toutes les garanties pour une présidentielle à deux tours où devront participer au moins 10 millions d’électeur, la chute immédiate du régime Biya et la constitution d’un gouvernement de refondation du Cameroun à charge d’organiser un Conclave Souverain du Peuple Camerounais garant des perspectives tout à fait nouvelles pour mon pays. C’est le lieu pour moi de m’approprier cette pensée plutôt révolutionnaire du Président Kennedy John F. : ‘’Ceux qui rendent impossibles les révolutions pacifiques rendent inévitables les révolutions violentes’’».


Abordant le second volet de l’entretien du jour, notre Leader relève : « …Le document de référence que je viens humblement de commettre sous le titre ‘’ Voici mon projet de refondation du Cameroun ‘’ est si innovant qu’il constitue pour mon Peuple aujourd’hui, une réelle perspective d’alternance politique fiable qui, parce que reposant justement sur la participation directe de l’ensemble de la communauté à la définition des grandes orientations, à la détermination des priorités ainsi qu’au choix des stratégies des actions y relative à mener est, en un laps de temps, de nature à propulser notre cher pays vers les sommets du développement et partant, du mieux être de son Peuple. Le Conclave Souverain de Peuple Kamerounais est ce plateau représentatif du Peuple par lequel nous approprier notre environnement par la refondation du Cameroun est vraiment possible. Le Cameroun actuel est une création d’abord des Allemands, ensuite des Anglais et surtout des Français, entre les mains desquels mon Peuple se doit de récupérer, avec la révision en notre faveur de ce qui est connu sous le terme générique de « Accords de coopération », les instruments, autrement dit les Clés de la gestion de l’indépendance du Cameroun mon cher pays. Dans le pays à refonder et à bâtir demain, c’est par « tonnes » que seront créées, avec la prolifération des entreprises, au grand plaisir de notre jeunesse, des emplois. Il ne suffira pour cela que d’une nette volonté politique exprimée. A titre d’illustration, il ne faut pas plus qu’une décision politique pour que le Cameroun, à une période temps déterminée, commercialise à grande échèlle mondiale les jus jusque là artisanaux et bien marginaux du njindja, du foléré…, avec ce que cela suppose de création d’entreprises agricoles, d’industrie de transformation, commerciales et de services toutes génératrices d’emplois en 100taines de milliers…». Et le Leader, comme pour conclure son propos, d’ajouter : « Si ce n’est un complot qu’est-ce alors, que le Cameroun soit un pays où presque tout reste à faire et que, comble de paradoxe, la jeunesse soit sans emploi ?... Si ce n’est un complot qu’est-ce donc, que le Cameroun bien que disposant de vastes espaces exploitables au plan agricole et bénéficiant du fait même de la nature des saisons propices, le Cameroun s’en remette aux déchargements des bateaux pour se prévaloir d’assurer un minimum d’équilibre alimentaire de ses populations ? ».

 

A-c   Sur la non couverture médiatique

Ce n’est pas inutile de le rappeler. C’est depuis le 23 février 2011 qu’a débuté au Cameroun, l’opération dite « Résistance Jusqu’au But », entendre par But ici, la chute du régime oppressif, totalitaire et corrompu de Monsieur Biya. Depuis lors, le régime mis en cause a engagé un certain nombre de manœuvres orientées vers la jeunesse militante, certaines personnes considérées comme ‘’opposantes’’ par une frange significative du peuple de base et, particulièrement, vers les médias. Il est indéniable que le but recherché ici est de parvenir à isoler d’abord et à neutraliser par la suite aussi bien l’empêcheur de tourner en rond, Combattant ‘’Général’’ MbouaMassok, que le processus de mise hors d’état de nuire du système néocolonial dont la main séculière est chez nous le régime Biya tel qu’il est entamé  par « Résistance Jusqu’au But ». Il faut le noter : S’il est remarqué un réel intérêt des populations chaque jour plus nombreuses aux appels du Leader Nationaliste, force est de constater, et c’est à déplorer, que si les médias, tous confondus, ne sont pas démissionnés, ils ont démissionnés. Sinon comment expliquer l’absence presque totale, le silence radio, des médias autour des événements de plus en plus impressionnants en rapport avec « Résistance Jusqu’au But » aujourd’hui à son 9e Acte ? Que les journaux audio-visuels, écrits…n’exploitent pas les données indiquées du fait des menaces ou même de la ligne éditoriale concernée est compréhensible. Mais qu’ils ne prennent pas du tout part aux vastes mobilisations politiques comme c’est de plus en plus le cas est un manquement de leur part du moment où il s’agit de rédiger par des supports dont ils disposent en vue au moins de la nette restitution future, un pan de l’histoire de notre cher Cameroun.  Si cette situation perdure, une répression à hui clos est à attendre au Cameroun dans les semaines et mois devant nous. Le cas d’école le plus récent est cette grandiose mobilisation des forces répressives (plus de 22 gendarmes armés et de loin plus nombreux encore les policiers et gendarmes en civil) au domicile de notre Leader du 27 vers 22h au 28 mai 2011 vers 19h dans une totale indifférence ? des ouvriers de la Communication qui, bien qu’informés, ne se sont pas saisis, pour restitution de l’information aux opinions locales et internationales, du dossier d’assignation illégale à résidence du leader Nationaliste. Par ailleurs, qui, en l’absence des médias qui auraient rapporté ce qui se préparaient à faire ce jour au Rond Point Dakar tant de forces répressives concentrées ici avec un arsenal presque digne de champ de guerre ? Plus loin et plus grave dans ce tableau de non restitution des faits par les ouvriers et ouvrières de la communication, il se trouve que le 11 mai, les événements de NdogPassi et de NdoKotti, du fait des brutalités des forces répressives sur les manifestants, laissent du sang des camerounais sur le carreau. Ceci n’est rapporté dans aucun média, alors qu’informés images même à l’appui, par notre propre équipe qui, elle même désormais, ne dispose plus que d’un équipement bien réduit, les appareils à lui  propres, dont un caméscope semi professionnel détruit par des policiers affectés à cette mission.


B- De l’Acte 10 de « Résistance Jusqu’au But »

En dehors des débats de chambres, des plateaux radio-télé, de quelques articles de presse, en dehors des débats autour des déclarations communes et de leur signature par les concernés, n’en déplaise à une certaine classe politique, l’activité politique perceptible aujourd’hui sur le terrain n’est que celle en rapport avec  l’opération citoyenne « Résistance Jusqu’au But », initiée et jusqu’à présent animée par le Leader Nationaliste, Candidat-Président de la République sous l’impulsion de la NODYNA (Nouvelle Dynamique Nationaliste Africaine) et associés au sein de 4A-2011. « Résistance Jusqu’au But » va donc être poursuivie Jusqu’au But. Contre vents et marrées. Avec ou loin de toute couverture de médias traditionnels car, lorsque sonne l’heure des peuples, celle des dictatures cesse de retentir. C’est ainsi qu’est déjà sur la table, le plan d’action de la phase déterminante de « Résistance Jusqu’au But » qui ne va pas tarder d’être publié.


Celui qui veut du miel doit avoir le courage d’affronter les abeilles.


Pour 4A-2011

Cbt. Tagne Mewe

Nationaliste Panafricain agissant

Communicateur                                                                                       

 

PDN, 29 mai 2011

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Published by Juliette Abandokwe - dans Cameroun
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