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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 13:23

13 février 2011

Ndzana Seme

African Independant

 

 

Fin de règne de Biya : les règles à suivre pour la réussite du soulèvement

 

 

Paul Biya et ses complices gouvernants ont lancé ces derniers jours des ordres aveugles d’arrestation des leaders qu’ils soupçonnent de pouvoir mener le soulèvement de nos populations. Les tracts circulent et l’information sur l’appel au soulèvement général se répand rapidement. 2011 est une année des Règlements de Comptes. Dieu est en action et, après la Tunisie et l’Egypte, il a pointé son Doigt sur le Cameroun. Est actuellement placée entre les mains des jeunes camerounais la responsabilité historique de mettre fin à la tyrannie qui a décimé leurs aïeux, a massacré leurs grands parents, et a continué de les massacrer toutes fois qu’ils ont osé lever la tête, comme en février 2008.

 

Pour réussir le soulèvement qui se prépare intensément actuellement au Cameroun, nous leur donnons un document de formation sur le contrôle des rassemblements et des meetings, ainsi que les cinq règles fondamentales à respecter :

 

-          Pas de leader précis ;

-          Ne jamais reculer devant l’ennemi ;

-          Ne jamais fuir ;

-          Etre chacun/une un leader ;

-          Etre photographe et reporter…

 

Conscients de ce qu’aucune majorité du Peuple camerounais n’a jamais élu Paul Biya comme son Chef d’Etat, les dirigeants du régime néocolonial du Cameroun sont saisis par la peur de la vague soudaine du soulèvement populaire qui vient d’emporter Ben Ali de Tunisie, et surtout le légendaire dictateur d’Egypte Hosni Moubarak.

 

Paul Biya et ses complices gouvernants ont lancé ces derniers jours des ordres aveugles d’arrestation des leaders qu’ils soupçonnent de pouvoir mener le soulèvement de nos populations. Ceci après avoir sans grande conviction envoyé des groupes de Rdpécistes marcher contre la révolution et les soulèvements populaires.

 

Que Moubarak soit tombé exactement le 11 février est un signal fort de ce que le Doigt de Dieu est pointé tout droit contre Paul Biya et que le témoin est passé à la jeunesse camerounaise, à qui Dieu donne le tour pour se lancer dans le travail de son soulèvement pacifique pour mettre fin à plus de 65 ans de colonisation de nos populations et à plus de 50 ans de néocolonialisme.

 

Pour ne citer que quelques uns, le combattant Mboua Massok est le dernier à avoir été arrêté hier 11 février dans un stationnement de Buko Voyages alors qu’il venait d’expédier vers Yaoundé des documents du soulèvement baptisé « Résistance Jusqu’au But ». En compagnie du Combattant Ombassa Salim, Mboua Massok a été gardé dans une cellule de l’unité anti-gangs de la légion de gendarmerie de Mboppi jusqu’à minuit.

 

Les gendarmes aux ordres d’Emmanuel Meka Meka avaient instructions de l’interroger sur ce qu’il entend par le terme résistance jusqu’au but. Mboua Massok leur a répondu à plusieurs reprises qu’il veut dire résistance du Peuple jusqu’à ce que la corruption et la dictature soient mis dans les cages. Et sur ce, lui et son lieutenant ont été libérés.

 

Avant eux, Chief Ayamba Ette Etun, le chairman national du Southern Cameroons National Council (SCNC) était arrêté à Bali, département de la Mezam, ainsi que tous les occupants du car qui les transportait à Bamenda. Chief Ayamba reste encore détenu sous l’accusation de ce que son mouvement SCNC demande sa sécession pure et simple de LRC (La République du Cameroun), un régime tyrannique que ce mouvement n’a cesse de dénoncer.

 

La SCNC porte certainement, en dehors des soulèvements populaires tels ceux des « villes mortes » ou du « mouvement de février 2008 » avec leurs lots de massacres et de violence indescriptibles, la palme d’or comme victime des assassinats, d’emprisonnements souvent mortels, d’arrestations, de viols, de tortures et d’intimidations de toutes sortes infligés à ses membres par un régime Biya déterminé à étouffer par tous les moyens leurs revendications légitimes dans l’œuf depuis 28 ans.

Avant Chief Ayamba, le chairman du syndicat des étudiants de l’Université de Buea, Stanley Eyong Etta, ainsi que d’autres étaient arrêtés et restent encore détenus parce qu’ils s’opposent à l’immixtion des dirigeants de l’université dans l’élection du prochain président du syndicat.

 

Sur les colonnes du journal La Nouvelle Expression, on peut lire ce qui suit : ‘… des « milices » et les forces de maintien de l’ordre sont mobilisées depuis hier soir pour barrer la voie aux « révolutionnaires ». Depuis lundi, les éléments de la sécurité publique de la ville de Bafoussam ont presque perdu le sommeil. Les services de renseignements sont déployés dans tous les quartiers de la ville afin d’obtenir un maximum » d’informations sur les auteurs du tract qui est parti de Bamenda, dans le Nord-Ouest, pour envahie Bafoussam.’

 

Le 7 février, Mowha Franklin, 1er Vice-Président de l’Association citoyenne de défense des intérêts collectifs (ACDIC), était arrêté é Bafoussam et gardé à vue au commissariat de Bafoussam pour « incitation à la rébellion ».

 

Toutes nos sources au Cameroun font en effet état de ce que les tracts circulent rapidement par photocopies. Au Nord, ils circulent de l’Adamaoua à Maroua, l’information sur le soulèvement à venir se répandant encore à Yagoua.

 

A Douala et Yaoundé, l’information que l’homme de la rue fait le plus circuler est le soulèvement annoncé pour le 23 prochain. En plus de l’efficace utilité des tracts, la descente du Délégué général à la Sûreté Nationale, Martin Mbarga Nguélé, et les marches anti-révolution du Rdpc semblent produire l’effet inverse de faire la publicité du soulèvement en route.

 

Avant cela, Enoh Meyomesse, l’écrivain et critique du régime Biya, dont le nom était cité en 2010 dans une histoire de coup d’Etat militaire par enregistrement audio, fut arrêté et détenu le 2 février. Trois jours plus tôt, la police de l’aéroport international de Douala lui avait signifié son interdiction par le gouvernement de sortir du territoire camerounais, alors qu’il voulait voyager pour Abidjan.

 

2011, l’année des règlements des comptes

 

2011 est une année des Règlements de Comptes. Les singes tomberont des arbres, or il n’y a pas meilleurs grimpeurs que les singes, nous avertissait un homme de Dieu le 31 décembre 2010. Ceux qui s’estimaient les plus puissants grâce à Satan s’écrouleront devant vos yeux, expliqua-t-il devant un public plus ou moins dubitatif.

 

Le lendemain même, 1er janvier 2011, les média montraient des oiseaux noirs particuliers, tombés morts du ciel un peu partout en Amérique et en Europe. Une semaine après le 6 janvier 2011, les côtes du Maryland étaient couvertes de millions de poissons morts, des poissons d’une même espèce.

 

Et l’homme de Dieu poursuivit ses avertissements, selon lesquels la seule façon d’échapper est la repentance et les prières soutenues. Car tous ces signes confirment qu’une même espèce de personnes, les serviteurs du diable, tomberont par la foudre, la vengeance et la colère inflexible du Doigt divin.

 

Nous nous sommes dit que cette prédiction est une indication que novembre 2011 est certainement la date où le soulèvement du Peuple camerounais, que nous appelons de tous nos vœux personnels depuis plus de deux ans dans nos articles et communications publiques, éclatera et emportera Paul Biya ainsi que sa clique de ceux qui ont apporté la malédiction actuelle au Cameroun.

 

Hélas, le temps de Dieu n’est pas le temps des hommes. Le peuple s’est aussitôt miraculeusement levé comme un seul en Tunisie, puis en Egypte, et à chaque fois malgré la résistance du régime et de son armé, a évincé le tyran et a imposé le Changement demandé depuis des années par tous.

 

Que Moubarak tombe justement le 11 février, jour de la fête de la jeunesse camerounaise à l’occasion de laquelle le vieux tyran au pouvoir, Paul Biya, venait encore de réciter une liste de ses promesses creuses (allant jusqu’à promettre un recrutement de 25000 employés d’un Etat dont les caisses sont pourtant déclarées vides !), que des gens comme nous entendent depuis leur jeunesse, voilà le signe fort de ce que Dieu est entrain de dire à la jeunesse camerounaise que c’est son tour de commencer sa révolution pacifique de la rue et qu’Il sera à leurs côtés.

 

Tous les jeunes du Cameroun ont une seule chose en commun : à savoir que depuis qu’ils sont nés sous le régime de Paul Biya, ils n’ont connu rien de mieux que la corruption, les discriminations, le favoritisme, la négligence totale de leur sort par les gouvernants, la perversion des mœurs avec l’établissement de l’homosexualité et des fraudes (qui font que le jeune camerounais ne sait plus si tricher est une bonne ou mauvaise chose). Ils sont invités par la Puissance divine à descendre dans la rue afin de mettre fin à l’enfer qu’ils vivent.

 

Ce soulèvement populaire en cours de route, les dirigeants du régime de Paul Biya l’observent, à travers leurs oracles et devins sataniques, comme inévitable. Rien d’étonnant qu’ils soient paniqués et, tantôt ils envoient des groupes de Rdpécistes marcher dans la rue contre la révolution et les soulèvements populaires, tantôt donnent des ordres d’arrestations de tous ceux qu’ils soupçonnent de pouvoir mener des manifestations, tantôt envoient Mbarga Nguélé pour calmer et intimider les benskineurs, sauveteurs et taximen.

 

La responsabilité de mettre fin à la tyrannie est entre les mains de nos jeunes

 

Les jeunes camerounais doivent comprendre qu’est actuellement placée entre leurs mains la responsabilité historique de mettre fin à la tyrannie qui a décimé leurs aïeux, a massacré leurs grands parents, et a continué de les massacrer toutes fois qu’ils ont osé lever la tête comme en février 2008. 

 

Les chômeurs, benskineurs, sauveteurs, bayan sellam, taximen, débrouillards, étudiants, paysans, prostituées, élèves et laissés-pour-compte de toutes les couches sociales et de toutes les localités du Cameroun doivent se soulever comme un seul homme contre le régime néocolonial au service de la France, incarné par Paul Biya.

 

Nos jeunes ne se soulèveront pas bientôt seulement pour finir le mouvement qu’ils ont héroïquement commencé en février 2008 ou pour venger les milliers de leurs camarades de misères massacrés, blessés, torturés et emprisonnés par les forces diaboliques au pouvoir.

 

Ils vont aussi surtout rendre honneur et donner victoire à leurs aïeux fauchés par les forces barbares et obscurantistes du colonialisme allemand, tels Omgba Bissogo le résistant de Yaoundé, Mebenga m’Ebono dit Martin Paul Samba le résistant d’Ebolowa, les dirigeants résistants des États Foulbés et du royaume Mandara, et bien d’autres résistants contre l’occupation de leurs territoires.

 

Ils vont prendre la victoire dont on été sevrés leurs grands parents résistants massacrés par les forces d’occupation française et leurs suppôts locaux (dont l’un d’entre eux, aux côtés du sanguinaire Ahmadou Ahidjo, était Paul Biya) pour casser leur mouvement d’indépendance et d’unification véritables de nos populations dans le cadre d’un Etat souverain. Ces valeureux grands parents ont pour noms Um Nyobé, Ossende Afana, Moumié, Ouandié, et des milliers d’autres valeureux nationalistes camerounais, dont l’absence au pouvoir nous coûte cher aujourd’hui en termes de pauvreté et d’insécurité.

 

Ils vont surtout prendre la victoire qui leur a échappé en février 2008, à cause certes de l’inorganisation de ce soulèvement et à cause son caractère inopiné, mais surtout à cause d’une réaction sauvage et barbare de violence meurtrière de la part d’individus gouvernants sans cœur.

Nos jeunes avanceront cette fois-ci devant ces forces anti-Peuple, tous prêts à mourir chacun, si c’est cela le prix que chacun doit payer pour que la malédiction qui est assise à la tête de leur pays, du nom de Paul Biya, foute enfin le camp du Cameroun afin qu’ils puissent changer et développer leur pays comme ils veulent.

 

Les règles à suivre pour la réussite du soulèvement

 

Ci-dessous sont listées les règles fondamentales à suivre pour une bonne réussite du soulèvement populaire par le départ de Paul Biya et de tous les membres de son régime du pouvoir. Toute personne est invitée à compléter cette liste par d’autres règles efficaces, en nous envoyant un email à seme@africanindependent.com ou en les postant aux pages Facebook comme Biya Must Go et bien d’autres entrain de fonctionner actuellement. Ces règles seront communiquées aux manifestants sur le terrain du soulèvement populaire.

1-     Pas de leader précis – Le soulèvement populaire ne doit pas avoir un chef ou leader particulier, car l’ennemi au pouvoir cherchera à casser le mouvement en cassant son dirigeant. Chaque jeune camerounaise, chaque jeune camerounaise, chaque camerounais, chaque Camerounaise est un leader du soulèvement populaire qui commence le 23 février prochain. Chaque manifestant doit descendre dans la rue en se disant qu’il/elle est l’organisateur/trice de ce soulèvement. Ce soulèvement populaire permettra aux manifestants de détecter leurs leaders, nouveaux ou anciens, avant et après la tombée du régime néocolonial. Ceux qui veulent être les leaders du Cameroun de demain devront donc aller le leur prouver en luttant à leurs cotés, en se joignant à eux pour affronter la furie aveugle du régime mourrant. Pour être leader de ce mouvement insurrectionnel, tout manifestant doit connaître les techniques des Operations psychologiques, controle des rassemblements et des meetings. Nous tenons à la disposition de tout manifestant ce document approprié pour sa formation.

 

2-     Ne jamais reculer devant l’ennemi – Le régime de Paul Biya ne connaît qu’une seule réponse devant les revendications du Peuple, c’est la violence aveugle afin de terroriser les manifestants et de mettre fin au soulèvement. Certains antipatriotes et ennemis du Peuple parmi les forces armées (véritables brebis galeuses qui ne savent pas que c’est le Peuple souverain que toutes forces armées doivent servir, et non pas un individu) pourront commettre des brutalités ou des meurtres ; mais ils seront assurément plus tard traduits devant le Tribunal Pénal International ou nos tribunaux. Pour ne pas reculer, les manifestants doivent se coucher ou s’agenouiller et prier lorsque les forces armées du régime chargent sur eux avec leurs bâtons, leurs armes de guerre, leurs véhicules ou leurs chars de guerre. Si un manifestant est tué, tous les manifestants vivants doivent enlever leurs chemises et offrir leurs torses aux balles des forces barbares en avançant vers celles-ci. Le manifestant ne doit non pas plus reculer d’un seul pouce dans sa demande principale : qui est la DEMISSION immédiate et sans condition de PAUL BIYA et de TOUT SON GOUVERNEMENT.

 

3-     Ne jamais fuir – L’ennemi néocolonial cherchera à terroriser les manifestants, en provoquant la violence pour qu’ils fuient. Les manifestants ne doivent obéir à aucun ordre de l’ennemi lors d’une insurrection. Si les forces ennemies amènent les canons à eau, les manifestants doivent former plusieurs groupes et lancer les pierres aux camions des canons à eau. Les manifestants doivent rester groupés, car l’ennemi cherchera toujours à les disperser en petits groupes, afin de pouvoir les pourchasser et terroriser.

 

4-     Etre le leader – Chaque manifestant doit se considérer comme le leader du soulèvement. Il ne doit pas se demander ce qu’un organisateur fait pour la réussite du soulèvement général, mais plutôt ce qu’il/elle fait soi-même pour la réussite du soulèvement. Pour nourrir les manifestants qui passent jour et nuit sur une place donnée, le manifestant doit savoir organiser les autres pour que, dans une famille une partie des membres aillent manifester pendant une demi journée pendant que les autres préparent la nourriture, qu’ils amènent au lieu des manifestations partager avec tous (un modèle utilisé efficacement par les Egyptiens) ; ou alors de faire la quête d’argent et des vivres auprès des entreprises, commerces, boutiques, amis et connaissances. Il en est de même pour trouver des solutions pour les besoins des toilettes ou de protection des manifestants contre les intempéries…

 

5-     Etre photographe et reporter – La victoire totale du soulèvement sera due en partie à la réaction de l’opinion internationale, notamment celle des pays occidentaux, contre Paul Biya et son régime en leur demandant de quitter le pouvoir. Pour émouvoir l’opinion internationale, il n’y a pas mieux que les photographies et les vidéos montrant les violences commises par les forces armées ou les milices du Rdpc ou d’autres milices tribales armées, dont les médias internationaux auront besoin. Tout militant devrait savoir utiliser son cellulaire avec caméra, sa caméra ou tout autre appareil vidéo et, surtout, savoir envoyer les images ainsi collectées par voies de communications sans fil, par Internet, par des pages Facebook et autres comme « Biya Must Go » et d’autres. Il/elle doit pouvoir faire le reportage d’un événement vécu en prenant soin de répondre aux cinq questions journalistiques classiques : Qui, Quoi, Où, Quand, et Comment.

 

Pour tout le reste, et ceci jusqu’à la victoire finale avec le départ de Paul Biya et des membres de son gouvernement et de son Assemblée Nationale, Dieu donnera tout ce qu’il faut à la jeunesse camerounaise.


 

Cameroun: Mboua Massock interpellé à Douala

Combattant Mbabang Menang

Second Directeur Délégué de la NODYNA

 

 

Depuis le 31 janvier 2011, le  Nationaliste Panafricain Agissant Combattant MbouaMassok, résistant Panafricain Camerounais bien connu et Secrétaire Général de la NODYNA a opté pour l’Action Directe. En effet,  le Porte Parole de l’Action pour l’Alternance et l’Alternative Assurées en 2011 a initié l’opération RESISTANCE JUSQU’AU BUT dont le but est de neutraliser l’Etat de dictature et de corruption au Cameroun.

Elle débute le 23 février 2011 dès 5h40 à Douala à la Poste de Bonanjo et Yaoundé à la place du Monument de l’Unité.

 

Dans le cadre de l’action de mobilisation et d’explication qu’il mène à ce sujet,  le Combattant a été arrêté ce 11 2 2011 à 14h non loin de Butra Voyage par la Brigade de Gendarmerie de Mboppi à Douala et conduit à la légion de Gendarmerie du Littoral à Bonanjo où, au terme d’une audition sur procès verbal, il est  avec son compagnon Combattant Ombassa Salim écroué dans les cellules Anti-gangs de cette unité jusqu’à 23h35.

 

Durant cette atteinte grave à la liberté d’expression et d’opinion, les deux oppressés du jour ont été isolés du monde car, le téléphone portable de chacun lui a été retiré.

Il se comprend que la NODYNA dénonce de la manière la plus nationaliste cette énième arrestation de son Secrétaire Général.

 

Que la solidarité de tous soit la garantie de la sécurité de chacun.

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Published by Juliette Abandokwe - dans Cameroun
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