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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 17:38

26 juillet 2011
Mboua Massok


Note de Juliette
: Suite à la déclaration ci-dessous, le leader nationaliste Mboua Massok a vu encercler et assaillir son domicile le 27 juillet 2011 dès 4h du matin, par une vingtaine de policiers et de gendarmes armes au poing, et se trouve ainsi une fois de plus assigné à résidence.

Le pouvoir de Paul Biya est aux aboi, et il ne comprend pas que Mboua Massok n'est que la pointe du iceberg. Plus le pouvoir réprime et plus la colère gronde. Plus elle gronde et plus on réprime encore. A un moment donné, il faut s'avouer vaincu, et comprendre que la répression a ses limites. On ne peut pas gagner une élection présidentielle librement et démocratiquement, en réprimant ceux qui disent NON....

Monsieur Biya n'a décidément rien compris. Et quand la vapeur aura pris toute la pression dans la casserole, le couvercle ne pourra plus rien retenir. On va alors faire comment!



Election  Présidentielle Attendue au Cameroun le 9 octobre 2011



Supposons que... ou... et si Paul Biya comptait sur la démission  collective pour se maintenir hors délais?


Supposons qu'il  y a un pays où le mandat présidentiel dure 7ans. Supposons que, selon la législation en vigueur ici,  ledit  mandat est calculé à partir de la date de prestation de serment du Président élu.Supposons que  selon la législation, l'élection a lieu20 jours au moins et 50 joursau plus avant l'expiration des pouvoirs du Président en exercice. Supposons que le corps électoral chargé d'élire le Président de la république est convoqué par décret  présidentiel et que l'intervalle entre la publication dudit décret présidentiel convoquant le corps électoral et la date fixée pour le scrutin est de90 jours. Supposons que, dans le cas de notre exercice intellectuel, la prestation de serment du président au mandat finissant ait eu lieu un 5 novembre de l'année 2004. Sur la base de ces données, il est demandé d'une part aux agents électoraux de déterminer les périodes de la tenue de la prochaine élection et de la convocation du corps électoral et, d'autre part, aux politiques de tirer les conséquences.
 
 
Raisonnement
 
a- Sur la période de convocation du corps électoral : Etant donné que l'intervalle entre la publication du décret de convocation du corps électoral et la date fixée pour le scrutin est de 90 jours, ledit décret doit être publié entre le14 juin et le 15 juillet. 
b- Sur la période de la tenue de l'élection :Etant donné que l'élection projetée doit avoir lieu20 jours au moins et 50 jours au pluset que le repère de calcul est le5 novembredate de prestation de serment pour le mandat courant,  l'élection attendue a lieu dans la période allant du15 septembre au 16 octobre.
 
Opérations


Supposons quece calendrier se rapporte à l'élection présidentielle attendue au Cameroun, et considérant alors qu'aucun des délais ci-dessus ne peut plus être respecté, les conclusions suivantes s'imposeraient à l'esprit de personnes équilibrées, c'est-à-dire non atteintes par l'envoûtement collectif ambiant au Cameroun.
1- L'élection présidentielle attendue aurait lieu hors des délais légaux sans que ceci soit le fait d'une crise selon les prescriptions constitutionnelles ;

2- Sur cette base le président en place ne serait plus habileté à convoquer le corps électoral  et que la constitution consensuelle pour les besoins de la cause d'unConseil de Refondationse justifierait ;

3- Le président actuel serait ainsi sans  légitimité ni légalité, en passe de proroger son mandat finissant ;

4- Le Peuple Camerounais (tout au moins sa frange restée malgré tout pensante et agissante) serait alors, vu l'enjeu, fondé de se mobiliser de manière purement citoyenne avecdes particuliers jeunes, femmes, adultes, vieux, des associations qu'elles soient estudiantines, civiles, religieuses, familiales..., des syndicats et des mouvements politiquesde nature, par des manifestations généralisées dans l'ensemble du pays, à exprimer son net refus du statu quo, de la forfaiture et du totalitarisme en scandant en chœur, plus fortement encore à partir de l'Acte X  de « Resistance Jusqu'au But » le slogan ci-dessous, avec à l'esprit non seulement que «celui qui veut du miel doit avoir le courage d'affronter les abeilles» mais, qu'il n'y a pas d'armée suffisamment  forte pour vaincre un Peuple à raison, mobilisé et agissant autour d'un leadership qui mérite vraiment sa confiance maximale :

A bekBIYA, MoufDé, MoufDé, MoufDé

Que la solidarité de tous soit la garantie de la sécurité de chacun.

Cbt. Mboua Massok
Leader Nationaliste Panafricain Agissant
Tel: (237) 99 91 36 88
Cameroun, PDN, 24-7-2011

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Published by Juliette Abandokwe - dans Cameroun
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