Textes de Juliette

14 avril 2011

Joseph Bendounga

Mouvement démocratique pour la renaissance et l'évolution du Centrafrique


 

COMMUNIQUE N° 03/MDREC/2011


Depuis le putsch du  15 mars 2003 et fort du soutien ainsi que de la protection de l’armée française (dispositif Boali), des forces spéciales d’Idris DEBY constituées de ZAKAWA et GOURANE, de la FOMAC (forces de la CEMAC) ainsi que des rebelles venus d’Afrique du Sud, le Général président François BOZIZE s’imagine à la tête d’un empire ou d’un royaume. 

 

BOZIZE dépourvu de tout projet de société règne par la terreur (enlèvements, tortures, exécutions sommaires, villages brûlés) et ne cesse de briller par la médiocrité, le népotisme, la corruption ainsi que le pillage en règle des deniers publics.

 

Grâce aux multiples et innombrables soutiens financiers qu’il reçoit, aux énormes bonus extorqués aux entreprises minières et aux pressions fiscales,  le despote Général président François BOZIZE se croit invincible et investi d’un pouvoir divin.

 

Le gourou de la secte christianisme céleste François BOZIZE avec la complicité d’une certaine élite corrompue, mafieuse et des religieux véreux s’érige en maître incontesté du Centrafrique et s’arroge le droit de vie et de mort sur les Centrafricains.

 

Après avoir torturé le Colonel Charles MASSI et lui crever les deux yeux puis exécuter de sa propre main, le sanguinaire Général François BOZIZE a jeté son dévolu sur l’épouse de ce dernier qu’il a séquestré à sa descente d’avion et expulsé le jour même sur la France où elle mourut dans des circonstances encore non élucidées.

 

Pour effacer la trace de l’assassinat ignoble du Colonel Charles MASSI, le bourreau Général président François BOZIZE l’a fait déterrer pour le faire dissoudre dans de l’acide poussant ainsi sa cruauté à son paroxysme.

 

BOZIZE enrichira son tableau de chasse par l’assassinat masqué en accident de circulation à la veille du départ pour la CPI de Maitre NGANATOUA WANFIO GOUNGAYE, alors qu’il enquêtait sur les crimes de BOZIZE en décembre 2009. 

 

En 2010, le Bâtonnier MBALIMBI et NDENGOU, Patron de ADNM ont faillit se faire dépecer par l’ogre de BENZAMBE qui s’en est pris à leurs onze employés et Madame MBALIMBI en  les séquestrant dans son antre à Bossembélé.

 

Le 19 octobre 2010, incapable de contenir son mépris, sa rage et sa haine envers le Démocrate Joseph BENDOUNGA, Président du M.D.R.E.C qui ne l’a pas ménagé en mettant à nu sa stratégie de fraude électorale en gestation, le dictateur François BOZIZE l’a livré à sa garde prétorienne qui a échoué dans l’exécution de leur plan macabre.

 

La mise à nu par l’opposition, la presse, la Francophonie, RFI, l’Union Européenne et les observateurs internationaux de sa gigantesque fraude électorale entérinée par Marcel MALONGA, Président de la cour constitutionnelle ; le Général président François BOZIZE s’est précipité pour valider son escroquerie électorale par sa prestation de serment, le 15 mars 2011 devant une foule de lycéens et collégiens débarqués par des bus de la SONATU pour remplir les gradins du stade BOGANDA.

 

Cette parodie de prestation de serment s’est transformée en déclaration de guerre à l’opposition. Cela s’est matérialisé par des interdictions de voyager et le refus d’évacuation sanitaire du Président Ange Félix PATASSE en Guinée Equatoriale.

 

En agissant ainsi, le sanguinaire François BOZIZE savait qu’il parviendra à ses fins et obtiendra à moindre frais le décès de son ennemi Ange Félix PATASSE. Sachant la fin du Président PATASSE proche, il autorisa son évacuation le 02/04/11.

 

Epuisé physiquement et psychologiquement par cette longue et harassante attente ainsi que sa correspondance ratée pour Malabo, le samedi 2 avril 2011, le Président PATASSE décèdera à Douala, le mardi 5 avril 2011 à 18 heures.

 

Le MDREC estime que BOZIZE, son premier ministre TOUADERA et son ministre de la santé NALKE DOROGO sont à l’origine du décès du Président Ange Félix PATASSE. Ils sont passibles du crime de non assistance à une personne en péril.

 

BOZIZE doit s’abstenir d’organiser des obsèques nationales au Président PATASSE qu’il vient de tuer pour la quatrième fois (1-le putsch du 15 mars 2003, 2-sa volonté de lui faire porter seul les crimes des Banyamulenges, qu’il avait recruté puis combattu, 3- son enlèvement et sa déportation à Boali et 4- le refus pendant 3 semaines de son évacuation  à Malabo).

 

Aussi, BOZIZE ne cesse d’insulter et ternir l’image du Président PATASSE. Alors, comment ce même BOZIZE pourra-t-il le pleurer ? C’est de l’hypocrisie et la récupération politicienne du crime de PATASSE par son bourreau BOZIZE.

 

Par le présent communiqué, le MDREC salue la mémoire du Président Ange Félix PATASSE et rend un vibrant hommage à ce grand combattant victime d’hommes politiques aigris, corrompus, cruels, incultes, irresponsables, jaloux et mesquins.

 

En huit ans de pouvoir, BOZIZE a montré son vrai visage d’ogre par ces expressions  en Sango : Fadé ala tè puru ti ala, Fadé é dé téré na nzènzè, Mbi doroko ala, Depuis 2003, kwa ti mbi gui bira, Fadé mbi koro phare.  BOZIZE, toute chose a une fin.  

Il y a un temps pour tout, un temps pour toutes choses sous les cieux : Ecclésiaste 3-1.

 

Fait à Bangui, le 14 avril 2011

 

Le Président du MDREC

  

Démocrate Joseph BENDOUNGA

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