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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 20:15

24 avril 2011

DC-NEWS – Vérité et Justice pour la R.D. Congo

 


L’Afrique noire n’a pas sa révolution. Elle a échappé au printemps de la démocratie initiée en Tunisie en Décembre dernier. L’Afrique noire semble être satisfaite de ses hommes et femmes politiques qui la gouvernent. Dans ces pays d’Afrique noire aucune contestation, aucune manifestation importantes, aucune opposition n’ont été enregistrée. Donc tout roule! On est comptent! Et de passage, l’on se dit circuler y’ a rien à voir. Et pourtant!

Et pourtant l’Afrique noire a plus de raisons de manifester, de contester, de s’opposer à ceux qui la gouvernent actuellement. A ceux qui depuis des années ne se sont guère souciés des problèmes qui préoccupent le bas peuple. Des présidents et autres gouvernants qui sont aux avants postes il y’a de cela plus de 30 ans par endroit. Et depuis plus de 50ans dans bon nombre de pays, les problèmes sont toujours les mêmes: Education, santé, emploi, infrastructure, économie, paix.

 

La plus part d’entre eux sont arrivé aux manettes de leur pays par coup d’Etat, le plus souvent très sanglant. Et de ces années de pouvoir, ils n’ont rien appris. Méprisant leur peuple, emprisonnant leur adversaire politique ou les assassinant par fois sans que personne ne sache comment ou se lève pour protester, par peur sans doute d’y subir le même sort.

 

De la Libye plongée dans une guérilla au Zimbabwé en passant par le Gabon, le Congo-Brazzaville, la République « Démocratique » du Congo, le Burkina Fasso, le Sénégal, le Togo, La Gambie, le Tchad, le Kenya, le Soudan, tout ces présidents sont des dictateurs ont sont en phase de le devenir. Entre succession au pouvoir de père en fils (Togo et Gabon) et volonté d’imposer son fils par tous les moyens (Sénégal), il y a de quoi  révolté aussi l’Afrique noire pour faire comprendre à ces monarques que nous avons dépassé le temps des grands empires.

 

 

Un rapide détour dans les palais présidentiels de l’Afrique noire.

Pays: Burkina Faso,  

Nom: Campaoré

Prénom: Blaise,

Fonction: Président. En poste depuis le 15 Octobre 1987.

Un pouvoir entaché du sang de Thoma Sankara

Contexte: Il a fomenté un coup d’Etat militaire et assassiné son chef militaire à l’époque, le charismatique et héros Thamas sankara. Ouagadougou est devenu ces dernières année, la plaque tournante de la résolution des conflits en Afrique de l’ouest. L’ex putschiste est devenu depuis peu le « sage » par lequel il faut passé pour régler les problèmes. Les accords de Ouagadougou mettant fin à la rébellion en Côte d’ivoire et fixant le cadre pour la tenue des élections libre sont considéré comme un grand oeuvre de Blaise. Il a réussi à coller  sur les pattes d’un président certes mal élu, mais élu quand même Laurent Gbagbo, un rebelle en la personne de Guillaume Soro comme premier ministre. La récente oeuvre de Blaise est le médiation qu’il a mené dans dans la crise guinéenne. Là aussi le groupe international de contact ne jurait que par lui. 

Actuellement malmené par son propre armée, on peut même dire ses propres frères  d’armes, Blaise tremble à l’idée de subir le même sort que son prédécesseur. Il a, dans son rétroviseur sans doute l’assassinat de Thomas Sankara.

Une constitution manipulable à  sa guise l’ a  permis de se faire ré-élire ors d’élections truquées bon nombre de fois avec la bénédiction des puissance occidentales et de ses paires et complices africains. Compaoré borne toujours le peuple du pays des « hommes intègres » et cela depuis plus de 25 ans maintenant. Qu’il s’en aille maintenant.

 

Pays: Togo

Nom: Eyadéma

Prénom: Fort Gnassingbé

Fonction: Président du Togo, depuis le 07 Mars 2005

Un pouvoir de père en fils

Contexte: A la Mort de son père, Ghassingbé Eyadéma en Février 2005, le fiston fomente lui aussi un coup d’Etat constitutionnel soutenu par l’armée et devient un président par intérim du 07  au 25 Février 2005. Puis il organise des élections pour bourrées les urnes, histoire de se faire élire « démocratiquement » en Mais 2005. il sera ensuite ré-élu en Mars 2010.

Les togolais ont certes protesté l’an dernier pour soutenir l’opposition, mais les querelles personnelles entre opposants qui sont d’accord sur tout sauf sur celui d’entre eux qui les représentera aux élections. La manifestation s’essoufflera lorsque l’opposant historique accepta de se faire rouler dans la farine par le pouvoir qu’il très longtemps. Faure Gnassimbé, s’il est le fils de son père, à  ce que je sache le Togo, n’est pas une monarchie et donc sa légitimité pose problème. Qu’il s’en aille, sa place n’est pas au palais en tout au vue des conditions de son accession au pouvoir.

 

Pays: Zimbabwe. Comment passé de libérateur à  en chef de clan qui mère son peuple au fond du trou

Nom Mugabe,  

Prénom: Robert

Fonction: Président du Zimbabwe depuis 

Contexte : Ex-chef guérilla contre le pouvoir blanc, il est élu président du Zimbabwe le 31 Décembre 1987

 

A 87, Robert Gabriel Karigamombe Mugabé tient toujours son pays d’ une main de fer depuis qu’il a été élu à la tête de ce dernier, le  31 Décembre 1987. Ex chef guérilla et considérer pour certain un des « pères » de l’indépendance de l’ex-colonie Britannique, le vieux Mugabé est devenu fou certainement par l’âge. Affamant son peuple et interdisant les manifestations, Mougabé est passé de l’autre côté du pouvoir: la Dictaure pure et dure. Pour quelqu’un qui a combattu le régime raciste qui dirigeait son pays, il n’a rien appris de ce qu’il a endurer avant de devenir président. Il ne peut se cacher derrière son patriotisme et son sentiment anti-blanc pour conduire son pays au fond du trou. Qu’il s’en aille ne serait que pour son âge pour faire simple.

 

Pays: République du Congo

Nom: Sassou-Nguesso

Prénom: Denis

Fonction: Président de la République de 1979 à 1992 puis de 1997…

Contexte: Au pouvoir de 1979 à 1992, il revient à nouveau au pouvoir en 1997 à la suite d’une guerre civile ayant fait près de 400.000 morts. Il dirige le Congo depuis 1997 sans partage.

Pour un pays exportateur du pétrole, la pauvreté est à son paroxysme avec 70 % des Congolais vivant sous le seuil de pauvreté (moins de 1 dollar US par jour). Nguesso est ces hôtels un peu partout dans le monde avec ses biens  volé au peuple congolais a de quoi révolte tout un peuple. Ré-élu en 2007 avec prés de 70% ( le pourcentage de population pauvre), il y a là de quoi faire une vrai révolution, encore plus motivante que la révolution de Jasmine (Tunisie)

Plusieurs fois visé par des plaintes, il est toujours là. Assis sur son trône et narguant les congolais du haut de ces 67 ans dont 26 ans passés à la tête du pays, cet homme n’a rien à faire au pouvoir. Qu’il s’en aille pour permettre au congolais d’espérer  à des lendemains meilleurs. Les jeunes congolais doivent comprendre que leur avenir ne se fera pas avec Denis Sassou-Hguesso. 

 

Pays: Gambie| 

Nom: Jammey

Prénom: Yahya

Fronction: Président de la République depuis le 23 Juillet 1984

Le président Marabout

Contexte: Yahya Abdul-Azziz Jemus Junkung Jammeh est venu au pouvoir le 23 Juillet 1994 à la suite d’un coup d’Etat militaire reversant Dawda Jawara.

La folie des grandeurs qui le guette l’a poussé a affirmé publiquement guérir le SIDA et l’asthme à l’aide de plantes médicinales. Le même qui considère que la protection des droits de l’homme relève d’un acte de déstabilisation de l’Etat et  allant même à menacer de mort toute personne qui s’y emploierait ou qui aiderait à une action dans ce sens est passible de sanctions. Entre censure médiatique, et assassinat de journaliste, l’ex-Lieutenant de l’armée met tous les moyens de son côté pour museler son peuple. Au nom de la liberté d’expression et qu’il s’en aille. En 2011 on a pas besoin de types comme lui pour nous dire comment penser.

Pays: Sénégal

Nom: Wade

Prénom: Abdoulaye

Fronction: Président depuis le 1er avril 2000

Une autre dictature en gestation

Contexte: Successeur de Abdou Diouf en 2000 à la suite d’une élection présidentielle à laquelle Wade arrive deuxième derrière Abdou Diouf. Bénéficiant d’un report de voix de Moustapha Niasse, il gagne au second tour avec 58,1%.

Depuis l’ère wade est marquée par une nette régression des libertés individuelles au Sénégal avec des journalistes emprisonnés, des manifestations  sauvagement réprimées. Wade fait entrer la religion dans la sphère politique en favorisant sa confrérie (le Mourides) au détriment d’une stabilité religieuse qui faisait jadis la réputation du Sénégal.

Les révolutions au Maghreb ont touché les Sénégal, des personnes s’immolant pour contester le pouvoir de Wade et pour manifester leur ras-le-bol dans lequel Wade les a entraîné.

A défaut de pouvoir imposer la candidature de son fils et d’assurer son élection, Wade, 87 ans se présente à sa propre succession. Un acte rageant, indigne et irrespectueux des sénégalais. 

Insoucieux des problèmes économiques de son pays, la seule préocupation de « gorgi »( lisez le vieux), est sa succession et de surcroît par son fils. Le pouvoir au Sénégal est devenu une affaire de famille, celle de la famille Wade: femme, père , fils et fille.

Un incident diplomatique public en mai 2010, puis les câbles de la diplomatie américaine révélés par Wikileaks en décembre 2010 montrent que les soupçons de corruption sur la famille et les proches d’Abdoulaye Wade alertent l’administration américaine, qui ne parvient pas à obtenir de lui une réaction contre la corruption. Les mêmes câbles décrivent une atmosphère de fin de règne dominé par le souci d’« ouvrir la voie à une succession présidentielle dynastique

Les Sénégalais qui de par le passé se sont montrés comme étant de vrais citoyens responsables et matures, ne doivent se laissez berner par les Wades père et fils. Pour la mémoire et  l’oeuvre de Léopold Sédar Senghor, père de l’indépendance, Wade doit partir et son fils s’il a le droit en tant que Sénégalais d’être candidat à la présidentielle qu’il le fasse dans les textes et lois prévue à  cet effet sans favoritisme ni acharnement.

Pays: Cameroun
Nom: Biya
Prénom: Paul

Fonction: Président de la République

La doublure du Prince de Machiavel, imprévisible, prudent et attentif

Contexte: Paul Biya’a Bi Mvondo de son vrai nom est devenu président de la République du Cameroun le 6 novembre 1982 après l’annonce radiodiffusée par le président Ahidjo de sa démission le 4 novembre.Depuis donc le 01 Janvier 1960, le Cameroun n’a connu que deux présidents: Ahmadou Ahidjo pendant 22 ans et Paul Biya pendant 29 ans. Comment dire, 78 ans et 29 ans au pouvoir tout ça pour que le Cameroun malgré ces richesses, café, Cacao, pétrole, banane croule sous une pauvreté extrême. Paul Biya est dans la sphère dirigeante au Cameroun comme chargé de mission  à la présidence depuis 1962, c’est à dire deux ans après l’indépendance du pays et depuis il n’a jamais quitté la présidence. Liberté d’expression bafouée, conditions sociales précaires, une corruption au plus haut niveau, des détournement de fonds publique sous l’oeil bien veillant de Papy Biya, font que les camerounais ne profitent guère de leurs ressources.

Tenez en 1998 et 1999, l’Organisation Non Gouvernementale berlinoise Transparency International à hissé le Cameroun à la première place du panthéon mondial des pays ayant le plus grand indice de perception de la corruption dans le monde. Un comble!

Après son élection en 2004, haut la main s’il vous plait, il modifie la constitution en 2007 qui limite à deux mandats d’exercice, ce qui permettra donc d’être candidat et de ce fait ré-elu en octobre prochain  lors des élections présidentielles.  Pour préparer le terrain, la police secrète de Paul Biya, comme c’est le cas dans toutes les dictatures, arrête, emprisonne et bastonne ces adversaire. 

C’est ainsi que le 23 Février 2011 en pleine tempête démocratique au Maghreb, ses services de sécurité ont séquestré Louis-Tobie Mbida, son probable challenger aux élections présidentielles d’octobre 2011, dans un bâtiment appartenant à l’église catholique. Il va donc briguer un autre manda pour 7 ans à 78 ans et sans doute en 2018 aussi s’il est en vie. Au non de la vague de contestation et pour un avenir à la jeunesse camerounaise, au nom de la légende Roger Milla, du lion Samuel Eto’o, Paul Biya doit partir. La jeunesse camerounaise doit entrer dans l’histoire en empêchant Biya de briguer un autre mandat pour 7 ans, car une candidature de sa part lui assure automatiquement son élection et ce sera 7 ans de calvaire de plus pour les camerounais.

Pays: Gabon
Nom: Ali
Prénom: Bongo
Fonction: Président de la République

Ali Bernard Bongo devenu Ali Ben Bongo , le fils de son père

Contexte: Le 08 Juin 2009, Oumar Bongo décède à Barcelonne, Ali Bongo est son ministre de la défence et numéro 2 du Parti Démocratique du Gabon. Pour l’élection de Août 2009, il est désigné le candidat de ce parti, pas très démocratique et comme c’est le cas chez nous au pays, il dévient président du Gabon, les mains dans la poche. 
Il faut dire ce c’est même pas la majorité des gabonais qui l’on élu puisque officiellement il a remporté la présidentielle avec 41,73% des voix  face à Pierre Mamboundou (25,64 %) et André Mba Obame (25,33 %). Ces derniers contestent la légalité de la proclamation et la sincérité des résultats et les manifestations furent durement réprimées avec l’aide de l’armée française présente au Gabon.
Avec son appartement parisien et ses deux ferrari (lire les bien mal acquis), les pompes à pétrole gabonaises alimentent bien les poches de Ali et pendant ce temps la majorité des 2 102 563 de gabonais vivent dans la pauvreté malgré les énormes richesses du pays.  
Là aussi c’est le pouvoir de père en fils, et les gabonais se sont laissé dictés leur avenir sans dire mot. Ceux qui ont osé protesté non pas été suivi par la majorité et du haut de ses 52 ans, le pouvoir d’Ali Bongo est à mettre en doute. L’élection a été truquée et dans le dernier documentaire parue sur France2, il a été clairement dit que les résultats ont été truqués, inversés au profil du fils de son père. Au nom de la vérité des urnes et de la souffrance qu’à infligé au gabonais les Bongo, père et fils, Ali n’a pas sa place au Palais. Qu’il s’en aille.Pays: République Démocratiqse du Congo
Nom: Kanambe – alias- Kabila 
Prénom: Hyppolite – alias-JosephFonction: Président de la République

 L’homme qui aime  le Rwanda plus que le Congo !

 Accédé au pouvoir en 2001 à la mort de son père putatif –dont  il serait impliqué dans l’assassinat, selon certaines sources diplomatiques – Hyppolite-Joseph Kanambe Kabila est un point d’interrogation car, à la différence de ses paires dictateurs, l’ on connait très peu de ses origines et de sa vraie identité.

Catapulté au pouvoir par un putsch militaire à la mort de Laurent Desiré kabila, sa gouvernance se caractérise par une régression généralisée de la RDC sur tous les fronts :

 sociale, économique, droits de l’homme, sécuritaire et militaire.

Sa politique pro rwandaise sacrifie le riches régions du Nord-Sud Kivu et Maniema au pillage systématique des ressources naturelles du Congo – Kinshasa au bénéfice du « DESK CONGO » établi discrètement au sein de la présidence du…Rwanda pour mieux organiser ce pillage décennale.

Mal élu sur la base d’élections scandaleusement manipulées grâce à la complicité active de la CEI de l’époque, téléguidée par un homme de main- Malu Malu, il voudrait doubler ce triste exploit en 2011, utilisant  les recettes « classiques » de la manipulation de la constitution en sa faveur et un loi électorale écrite sur mesure  qui imposerait le règne des nantis  de sa majorité corrompue au détriment des forces sociales acquises au changement.

Champion dans les montages de vrai-faux coup d’état, il a élimine seulement la dernière année plus de 10 généraux congolais afin d’imposer un commandement pro- tutsi dans toutes le places sensibles de l’armée.

Alors que les congolais se font massacrer en masse depuis plus de 10 ans au Kivu mais aussi au Bas Congo, à l’Equateur, au Katanga et partout au Congo, alias Kabila se dit le pacificateur du Congo, alors que ce pays détient le record mondial des violences sexuelles contre les femmes, à la suite de l’anarchie qui règne dans le pays, où les bandes armées font la loi.

Incapable de présenter un bilan convainquant aux congolais, le prétendu fils de Kabila a déjà commencé à arrêter des opposants de premier plan, à tuer des défenseurs de droits de l’homme trop critiques et à museler les medias publiques et privés.

Les Congolais méritent plus qu’une succession dynastique tant  douteuse  que catastrophique pour ce pays potentiellement très riche et réduit à un état de pauvreté extrême.

 Au nom de la vérité des urnes et de la souffrance qu’à infligé aux congolais à cause de la recolonisation rwandaise du Congo, alias Kabila  n’a pas sa place au Palais de la Nation….il pourra toujours se rabattre dans sa ferme de Kingakati, d’où il fait semblent de suivre les affaires du pays. Qu’il s’en aille.
Pays: Guinée équatoriale
Nom:Teodoro Obiang 
Prénom: Nguema Mbasogo
Fonction: Président de la République

L’homme qui veut le pouvoir à tout prix, et au passage un narco-trafiquant.

Contexte: En 1975, il prend la tête des forces armées puis est nommé vice-ministre des Forces armées populaires en 1979. La même année, il renverse son oncle, prend le pouvoir comme président du Conseil militaire suprême avant d’être nommé président de la République en 1982.Un richissime président qui dirige un petit pays africain qui manque de tout.  Après 1982, il sera élu président de la République en 1989(99,96 % des voix) et réélu en 1996 (99 %), en 2002 (97,1 %) et 2009 (96,7 %). Une vrai popularité donc, un excellent président aimé, adulé, vénéré par son peuple. Et le comble du comble c’est qu’en  Février 2011, il a été élu comme président de l’union africaine (UA) et ce, jusqu’en janvier 2012. Avec une telle attitude on comprend bien le manque de crédibilité de l’UA.
Il pille son pays, s’achète des villas, des voitures de luxe et pendant ce temps l’estimation 2009 du PIB par habitant place la Guinée équatoriale parmi les pays relativement riches, mais elle n’est que 121ème sur 177 à l’indice de développement humain.  Le pays classé comme étant le troisième producteur de pétrole en Afrique sub-saharienne la majorité de la population, 540 109 habitants n’ a jusqu’ici fort pas ou peu profité de la manne pétrolière, voire a souffert de l’inflation provoquée par cet afflux de devises. La santé publique, l’éducation et les infrastructures ont relativement peu progressé comparativement au bond énorme du PIB par habitant. Le gouvernement est accusé par l’opposition de s’être emparé d’une partie des revenus pétroliers.
Là aussi, on risque d’assister à un pouvoir de père en fils, car à 68 ans il songerait à se faire succéder au trône par son fils, Teodorín (Teodoro Nguema Obiang Mangue, fils du président).

 Un fils arrêté aux Etats unis pour Février 2001 pour détention illicite et introduction illégale de drogue aux États-Unis et n’a dû son salut qu’à son immunité diplomatique. Lui qui a récemment achété un yatch à 380 millions d’euros n’a pas sa place et n’ a nullement la vocation de président un quartier encore moins un Etat.Pour avenir radiaux des équato-guinéens et pour tirer d’avantage des potentiels de leur sous sol ces vautours de la famille Obiang doivent partir.Il y a sans doute d’autres dictateurs ailleurs, d’autres prédateurs, d’autres voleurs et mythomanes qui dirigent encore des pays africains.

S’il est certains que l’homme africain est bien encré dans l’histoire, la jeunesse africaine  de l’afrique noire à l’image de celle du Maghreb avait et a toute les chances d’entrer elle aussi dans l’histoire. Une révolution ou des révolutions devraient mettre à terme l’exploitation dont nous vivons n’ont pas cette fois-ci par l’occident mais par nos propres  compatriotes. Ceux là qui nous promettent à chaque approche d’élections qu’il vont construire des écoles, des routes, des hôpitaux, des usines, des logements socieux, des meilleurs salaires et j’en passe des autres promesses. 

Alors que une fois élu, le moindre mal de tête qui les arrivent, ils prennent un avion direction, Paris, New York ou londre etc… pour se faire soigner.

 

Eux qui se déplacent en 4×4 climatisés, sans sentir les nids de poules sur nos routes boueuses et poussiéreuse, eux dont les enfants et fils de proches font leur études dans les grandes université en Europe et aux Etats-uni, eux qui piquent dans les caisses de nos Etats, pour s’offrir les plus belles villas en Europe ou Etats unis avec leur famille. Trop c’est trop. 

 

Notre espoir en tant que jeune africain ne doit simplement être le choix entre l’exile  ou l’exile car il n’y  a pas d’autre choix. Notre avenir doit se construire chez nous avec nous et pour nous. 
Ainsi au  pour un avenir meilleur, une liberté d’expression et de mouvement, ces vautours doivent partir et la jeunesse africaine doit tout faire pour qu’ils DEGAGENT.

Entrons donc dans l’histoire!

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Published by Juliette Abandokwe - dans Panafrique
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