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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 01:00

 

LES  DIFFERENTS SCENARII DE L’AFFAIRE DU 04 MARS MONTES DE TOUTES PIECES PAR LE GENRAL DENGUET JEAN-FRANCOIS, L’AMIRAL OKEMBA JEAN DOMINIQUE ET LES MEMBRES DE LA COMMISSION D’ENQUETE 

L’enquête sur les explosions survenues le dimanche 04 mars 2012 à l’ECRRAMU, à Mpila, loin d’être à la recherche de la vérité en mémoire des nombreuses victimes qui y ont trouvé la mort, a été expressément viciée par la Commission d’enquête mise en place à cet effet et présidée par le Général OBARA Philippe et le Colonel OBOUANDE Alphonse, assistés du Général NDENGUET Jean-François bien que ce dernier n’en faisait pas formellement partie, selon des scénarii qui devaient permettre d’éloigner les recherches de l’ECRRAMU et de régler des comptes à des personnes jugées indésirables par l’Amiral OKEMBA Jean Dominique et son oncle Denis SASSOU NGUESSO.

  • 1er Scenario 

Adhérer à la thèse avancée dès les premières heures par Denis SSSOU NGUESSO lui-même  sur l’explosion d’un magasin d’armes au Régiment Blindé suite à un court circuit électrique.

Mais dès les premiers jours, l’enquête établie que l’explosion a eu lieu dans un magasin de l’ECCRAMU et non dans un magasin d’armes du Régiment Blindé. Les personnels du Régiment Blindé et leurs chefs ont été relâchés, sauf le Colonel SAHOUSS André.

La piste du Régiment Blindé est alors abandonnée au profit de la piste de l’ECCRAMU pour laquelle il est retenu qu’il y a d’abord eu inflammation et ensuite explosion selon les nombreux témoignages exposés devant la barre.

  • 2ième Scenario : l’inflammation d’un magasin de l’ECCRRRAMU – Recherche des causes 

Trois hypothèses sont alors envisagées :

 

° Auto-inflammation

° Action humaine involontaire

° Action humaine volontaire

 

La tentative d’enquête vers une auto-inflammation découlant des mauvaises conditions de stockages des explosifs et de leur mauvais entretien, de l’inadéquation des bâtiments de l’ECCRRRAMU pour la conservation du matériel militaire et d’explosifs destinés à des sociétés civiles, l’insuffisance des conditions générales de sécurité des casernes sur la base du résultat du rapport de l’inspecteur général des Armées, le Général DABIRA Norbert est tout simplement rejetée et même refusée. 

Il restait alors la recherche de la variante de l’inflammation venant de l’action humaine.

L’ensemble des personnels de l’ECCRRRAMU était regroupé à la DGST depuis le 09 mars.

Il manquait un (01), NTSOUMOU NGOBA Charlie, Sergent originaire de LEKANA, que dit-on « on ne retrouvait pas ». 

Et pourtant ce dernier, grièvement blessé (ses blessures qui auraient pu lui causer une perte de la vue) et devenu sinistré à la suite des explosions, était simplement hébergé par son ami et collègue OKANA Roland. 

Cette information avait pourtant été portée à la connaissance du Chef du personnel, le Capitaine OPANDZA et de tous ses collègues dont un grand nombre lui avait rendu d’ailleurs visite au domicile d’OKANA Roland. 

Il s’agit notamment de ses collègues : OSSALI Paulin, MIERE Raymond, NGOLALI MISSIE, ISSANGOU MAMPASSI, KANGA OKOUERE, MABIALA PRISCA (le petit du capitaine OPANDZA), MABOUMBA YENGO, MAKANGA Armel, KITATOU PANDZOU, NGAKOSSO Achille, ZOKA ECKOBAULT, ZOKA Armand Marc Thierry, NZOUSSI MILANDOU (le Secrétaire), NDINGA Job, KILA VIE …

  • 3ième Scenario : L’inflammation de l’ECCRAMU due à une action humaine 
  • La piste NTSOUMOU NGOBA Charlie

Dans l’atmosphère hystérique d’alors, le fait que le sergent NTSOUMOU NGOBA Charlie, que l’on cherchait dit-on par la commission d’enquête et que l’on ne retrouvait pas chez lui, n’ait pas encore été entendu par la commission d’enquête est rapidement considéré comme suspect et l’on comprend aisément que toutes les spéculations allaient de bon train à son sujet.

D’après les déclarations de l’accusé NGAMI Kévin, c’est le Général NDENGUET Jean-François qui soudain croit avoir une information selon laquelle, ce NTSOUMOU, qu’il appelle TSOUROU (à vrai dire un lapsus pas aussi anodin que l’on pourrait le croire), aurait été aperçu dans le district de LEKANA avec une mallette d’argent et qu’il serait en train d’offrir  à boire aux populations avec cet argent. 

Cette information stupide fait d’abord sortir le nom de TSOUROU et déclenche une hystérie collective. La décision est alors prise par l’Amiral OKEMBA Jean Dominique, le Général NDENGUET Jean-François et le colonel OBARA Philippe (il est a été nommé Général depuis) d’aller chercher le fameux NTSOUMOU ou plutôt « TSOUROU » dans le district de LEKANA et en même temps avoir la confirmation des populations qu’il distribuait de l’argent. 

Le Général NDENGUET Jean-François fait immédiatement savoir aux membres de la commission d’enquête qu’il contrôle un agent originaire du district de LEKANA, le dénommé NGAMI Kévin qu’il fait revenir rapidement du Pool où il participait à l’opération KIMIA.

L’amiral OKEMBA Jean Dominique trouve un car avec rideaux noirs pour le camouflage.

De l’argent est remis à NGAMI Kévin qui est donc chargé de reconnaitre physiquement ce TSOUMOU ou plutôt ce « TSOUROU » qui n’est autre que son propre oncle et accepte la mission pour LEKANA. 

Il faut noter que pendant que se déroule toute cette agitation, TSOUMOU NGOBA blessé lors de l’explosion de l’ECCRRRAMU et ayant perdu sa maison des suites de cette explosion, se trouve bel et bien à Brazzaville chez son ami OKANA Roland et se rend régulièrement à l’hôpital militaire pour ses soins (visites médicales les 4, 5 et 19 mars 2012) et ses amis lui rendent des visites régulièrement, mais les membres de la fameuse commission d’enquête se fondant sur de fausses présomptions préfèrent déployer de grands moyens pour aller le chercher à LEKANA plutôt que de le rechercher là où il était réellement, c’est-à-dire à Brazzaville.

  • La recherche infructueuse de TSOUMOU NGOBA Charlie à LEKANA

Le 18 mars au soir, ceux qui ne retrouvaient pas TSOUMOU NGOBA à Brazzaville (la commission d’enquête, le Général NDENGUET Jean-François et l’Amiral OKEMBA Jean Dominique) et pensaient qu’il serait à LEKANA y dépêchent donc une équipe pour interroger ses parents sur l’argent qu’il y serait venu distribuer à LEKANA, mais personne ne reconnait ce fait ni ne confirme sa présence récente à LEKANA. Le dernier séjour de NTSOUMOU NGOBA à LEKANA datant de 1997 lorsqu’il s’était réfugié au village pour fuir la guerre civile.

  • Le retour à Brazzaville et la recherche de TSOUMOU NGOBA avec l’aide de NGAMI Kévin

Ayant échoué dans leur mission de recherche à LEKANA, les membres de la délégation reviennent bredouille à Brazzaville et demande à NGAMI Kévin d’essayer de joindre TSOUMOU NGOBA par tous moyens. NGAMI Kevin va  appeler alors un ami de TSOUMOU NGOBA qu’il connaissait pour avoir ses coordonnées téléphoniques, il l’appelle au téléphone, obtient sans difficultés son adresse et le soir même il se présente à cette adresse, à savoir au domicile de OKANA Roland. Il attire TSOUMOU NGOBA dehors afin que ce dernier tombe dans le traquenard qui lui a été tendu. 

Il convient de relever que le fait que NGAMI Kévin avait obtenu le numéro de téléphone de TSOUMOU NGOBA par un tiers prouve que ce dernier ne l’avait nullement rencontré auparavant et qu’il n’y a donc jamais eu de remise de la somme de 50 000 francs CFA, pas plus que TSOUMOU NGOBA n’a été en possession de la somme de quarante millions de francs CFA. 

Il s’agit, comme l’ont confirmé les déclarations de NGAMI Kévin lui-même à la barre d’une pure invention de la part de la commission d’enquête qui a néanmoins valu à TSOUMOU NGOBA 17 mois de détention préventive et fait l’objet de pires séances de torture à la DGST.

Des hommes armés l’agressent, le rouent de coups et l’embarquent aux environs de 20-21 heures dans un véhicule 4 x 4 dont OKANA Roland découvrira plus tard qu’il appartenait à l’Amiral OKEMBA Jean Dominique, ce que ce dernier a confirmé à la barre, et l’amènent au domicile de l’Amiral qui l’interrogera en présence du Général NDENGUET Jean-François et du Général OBARA Philippe (Colonel au moment des faits) et le remettra ensuite à ce dernier qui le soumettra à des tortures indescriptibles pour lui faire avouer qu’il avait reçu de l’argent du colonel NTSOUROU Marcel pour bruler l’ECCRAMU. 

C’est au moment où cette piste TSOUMOU NGOBA est suivie au niveau de la DGST que les membres de la commission d’enquête décident de se rendre de nouveau dans le district de LEKANA dit-on, pour faire avouer aux parents de TSOUMOU NGOBA le crime de leur enfant par écrit, mais là encore sans succès. 

Quant au colonel NTSOUROU Marcel, avec la permission de son supérieur hiérarchique, l’Amiral OKEMBA Jean Dominique, il se rend à Pointe-Noire pour régler des problèmes personnels. Durant son séjour à Pointe-Noire, il est avertit par le capitaine SAH que NGAMI Kévin s’était rendu à deux reprises au village (LEKANA) se faisant passer pour un membre du Programme Alimentaire Mondial (PAM) tout en faisant circuler la rumeur selon laquelle le colonel NTSOUROU Marcel formait des gens dans les camps à LEKANA. 

Le colonel NTSOUROU Marcel demandera au Capitaine SAH de le rencontrer à son retour à Brazzaville afin de lui expliquer ces faits plus en détail. 

De  même, le colonel NTSOUROU Marcel demandera à son chauffeur l’Adjudant ONONO, d’informer NGAMI Kévin qu’il souhaiterait le rencontrer à son retour de Pointe-Noire. 

Au moment où l’Adjudant ONONO appelle NGAMI Kévin pour l’informer que le colonel NTSOUROU Marcel lui a demandé de se présenter chez lui dès qu’il serait de retour de Pointe-Noire au sujet de ses propos au village (LEKANA) sur de prétendus personnels que le colonel formerait dans les camps, NGAMI Kévin est en route pour Brazzaville avec les membres de la commission d’enquête qu’il informe du sujet et ceux-ci lui interdisent formellement de rencontrer le Colonel NTSOUROU Marcel. 

C’est ainsi que le colonel NTSOUROU Marcel rentre dans le scenario NTSOUMOU définitivement.

  • 4ième Scenario : La piste NTSOUROU – NTSOUMOU est ouverte par NGAMI Kévin

Après avoir été informé que le colonel NTSOUROU Marcel recherche NGAMI Kévin, les membres de la commission d’enquête qui lui avaient déjà recommandé de ne surtout pas voir le colonel NTSOUROU Marcel, le déplacent de l’Hôtel « Le PALAIS » où ils le logeaient, parce que cet hôtel se trouve proche des bureaux du Conseil National de Sécurité (CNS), le colonel NTSOUROU Marcel étant de retour de Pointe-Noire reviendrait certainement à son bureau. 

La commission d’enquête déplace NGAMI Kévin et le loge dans un autre hôtel non loin de l’avenue de la paix à MOUNGALI. Informé que le colonel NTSOUROU Marcel le recherche  pour l’écouter sur ses propos à son encontre, mais séquestré par la commission d’enquête qui, à l’insu du colonel NTSOUROU Marcel, lui interdit formellement de le rencontrer, NGAMI Kévin ne trouvant pas de raison à cette interdiction et va s’éloigner discrètement de son hôtel et appeler l’Adjudant ETOU, le chef de sécurité du Colonel NTSOUROU Marcel pour venir le chercher en lui indiquant l’endroit précis où il devait le rejoindre, de préférence en taxi ou à pied. 

Après leur rencontre et l’accord de NGAMI Kévin pour se rendre chez le colonel NTSOUROU Marcel, l’Adjudant ETOU demandera au chauffeur l’adjudant ONONO Maxime et au Sergent Chef LAMBINI Gustave qui attendaient dans le véhicule Toyota Hilux de les rejoindre pour aller chez le colonel NTSOUROU Marcel. 

Au cours de cette rencontre qui a eu lieu en présence du Capitaine SAH, NGAMI Kévin niera avoir propagé une quelconque rumeur à l’encontre du colonel NTSOUROU Marcel. 

Le colonel NTSOUROU Marcel lui dira qu’il le cherchait seulement pour comprendre la signification de ses propos relatifs à la formation des personnes à LEKANA, et puisqu’il semblait que ce n’était pas le cas, il pouvait repartir, tout en mettant à sa disposition son véhicule.

Constatant que NGAMI Kévin avait une égratignure au visage, le Colonel NTSOUROU Marcel lui remettra la somme de 30.000 francs CFA pour aller se soigner tout en s’excusant pour le cas où il aurait été brutalisé par ses gardes de corps. 

Il faut rappeler qu’au cours de cet entretien le Colonel OBOUANDE Alphonse (responsable adjoint de la commission d’enquête) avait appelé NGAMI Kévin au téléphone, le colonel NTSOUROU Marcel lui avait demandé de répondre à cet appel mais NGAMI Kévin avait préféré ne pas répondre.

  • La préparation de l’attaque contre le colonel  NTSOUROU Marcel

Le soir de l’entretien entre le colonel NTSOUROU Marcel et NGAMI Kévin, le 27 mars, le Général OBARA Philippe et son second le Colonel OBOUANDE Alphonse affolés à l’idée que le colonel NTSOUROU Marcel aurait pu découvrir leur complot contre sa personne, se présentent à l’hôtel où ils séquestraient NGAMI Kévin pour l’interroger. 

Lorsque NGAMI Kévin leur explique qu’il était effectivement avec le colonel NTSOUROU Marcel, ils s’acharnent contre lui et l’accusent de collusion avec un « non membre » de la commission d’enquête, l’emmènent de force à la DGST, l’enferment et se mettent à l’interroger sur procès-verbal sur le contenu de sa conversation avec le Colonel NTSOUROU Marcel.

  • Rebondissement de l’affaire des mercenaires en formation à LEKANA et l’envoi d’une mission dans le district à la recherche des supposés camps d’entraînement

Lorsque NGAMI Kévin déclare aux membres de la commission que le colonel NTSOUROU Marcel voulait seulement savoir pourquoi il propageait de fausses rumeurs sur lui selon lesquelles il formait des gens à LEKANA, les membres de la commission d’enquête sans plus de réflexion, vont bondir sur l’occasion et dans leur envie effrénée de compromettre le Colonel NTSOUROU Marcel. Ils retiennent de cet interrogatoire que le colonel NTSOUROU Marcel formait des MERCENAIRES à LEKANA. 

Cette fausse information déclenchera la nuit même l’envoi d’une mission de militaires de GAMBOMA qui restera un (1) mois à LEKANA et ne trouvera ni camp d’entraînement, ni personnels formés. 

Pendant ce temps, le 28 mars 2012 au matin, les membres de la commission d’enquête écoutent le capitaine SAH qui avait informé le colonel NTSOUROU Marcel des propos de NGAMI Kévin. Le capitaine SAH confirme ses propos devant la commission d’enquête.

Dans la journée du 28 mars 2012, la commission d’enquête convoque l’Adjudant ONONO Maxime pour l’entendre sur le même sujet. 

L’adjudant ONONO Maxime en informera le Colonel NTSOUROU Marcel, lequel constatant que cette commission d’enquête s’égarait sur un sujet ne faisant pas l’objet de son mandat, décida qu’il s’y présenterait lui-même le jeudi 29 mars faire une mise au point sur ce sujet.

Le jeudi 29 mars 2012, le rendez-vous fut pris avec la commission d’enquête pour le vendredi 30 mars 2012. 

C’est le jeudi 29 mars après le passage du Colonel NTSOUROU Marcel que la décision fut prise (sans doute au plus haut sommet de l’Etat) de lui tendre un piège et de l’introduire définitivement dans cette triste affaire du 04 mars.

Le vendredi 30 mars, le colonel NTSOUROU Marcel parti pour une mise au point sur cette affaire NGAMI Kévin est interpellé illégalement par le Général OBARA Philippe en connivence avec le Général NDENGUET Jean-François, avec la complicité des détachements de l’armée et de la gendarmerie armés jusqu’aux dents, dépêchés à la DGST.

  • Des perquisitions sont effectuées aux domiciles du Colonel NTSOUROU Marcel pour justifier son arrestation illégale

L’incapacité d’expliquer aux congolais cette attaque perfide, conduit la commission d’enquête dont certains membres connaissent bien les activités du Colonel NTSOUROU Marcel en sa qualité de Secrétaire général adjoint du Conseil National de Sécurité (CNS), à se porter rapidement chez lui pour perquisitionner. 

Cette perquisition semblait d’ailleurs prévue bien avant le 04 mars 2012, si on se réfère à la date des réquisitions aux fins de perquisitions signées par le Procureur de la République, le 02 mars 2012. 

Bien que les objets saisis au domicile du colonel NTSOUROU Marcel se soient retrouvés à son domicile par rapport à ses missions au sein du Conseil National de Sécurité (enquête sur les faux billets confiée par Denis SASSOU NGUESSO lui-même en 2007, l’opération de ramassage des armes auprès des ex-miliciens débutée courant année 2007 et qui n’avait toujours pas pris fin le 04 mars 2012, le Colonel NTSOUROU Marcel en charge de cette opération n’ayant pas encore présenté son rapport de fin de mission), la perquisition effectuée à ses différents domiciles avaient pour objet de constituer des preuves de la commission d’infractions. 

Il se pose donc un problème procédural flagrant, car la commission d’enquête aurait d’abord dû caractériser l’infraction avant d’effectuer l’arrestation et des  perquisitions qui sont des mesures coercitives, sauf à admettre un usage sans frein de la coercition, ce qu’un Etat de droit dans une société démocratique ne saurait tolérer. 

  • L’échec de la piste NTSOUMOU en relation avec le colonel NTSOUROU

Après la séquestration du Colonel NTSOUROU Marcel, les membres de la commission d’enquête s’apercevront que le Colonel NTSOUROU Marcel et le Caporal-chef NTSOUMOU NGOBA ne se connaissaient pas. 

Ainsi la piste NTSOUMOU NGOBA ne résistera pas à l’épreuve de vérité malgré les tortures et maltraitances infligées à NTSOUMOU NGOBA et NGOLALI pour leur faire avouer une supposée complicité avec le Colonel NTSOUROU Marcel. 

En effet, l’expert canadien que la commission d’enquête avait elle-même appelé dissuadera les membres de ladite commission d’enquête d’insister dans cette direction sur la base des résultats du passage au détecteur de mensonge, mais d’insister plutôt sur un duo YENGOLO-KAKOM. 

C’est ainsi que la commission d’enquête apprendra de YENGOLO qu’il avait aperçu KAKOM venir du côté du magasin en feu, or KAKOM est logé dans le même bâtiment que le magasin où le feu s’était déclaré. 

Interrogé, KAKOM aurait reconnu sous la torture et pression psychologique qu’il avait projeté du charbon ardent dans le magasin par inadvertance. 

Mais des aveux obtenus dans de telles conditions ne sont-elles vraiment valables ? 

Ainsi la piste NTSOUMOU NGOBA se brisa.

  • 5ième scenario : LA PISTE NTSOUROU – KAKOM

Lorsque la piste TSOUMOU NGOBA se brise, tout ce monde plonge dans la panique du fait d’avoir attaqué un innocent, le colonel NTSOUROU Marcel, et ne sait pas comment expliquer cela. 

Mais au lieu de relâcher le colonel NSTOUROU Marcel et le Caporal-chef TSOUMOU NGOBA, la commission d’enquête se mit à rechercher si elle ne pouvait pas établir un lien entre le colonel NTSOUROU Marcel et le Caporal-chef KAKOM. Il n’y avait aucun lien. 

Refusant comme des forcenés de libérer le colonel NTSOUROU Marcel, les membres de la commission d’enquête firent torturer KAKOM pour qu’il reconnaisse sur procès-verbal que le colonel NTSOUROU Marcel lui avait demandé de brûler le magasin de l’ECCRRRAMU. KAKOM  a refusé dans les conditions qu’il a décrites devant la barre. 

Alors, la commission d’enquête décida de corrompre KAKOM en lui faisant une proposition très alléchante. De l’argent lui fût proposer avec une affectation en Chine comme chauffeur d’ambassade ; il refusa, ce qui lui valu des coups et une battue en règle devant la commission d’enquête par le Colonel KOUNI, le chef de la police judiciaire, membre de la commission d’enquête. Sans aucun résultat. 

Le Caporal-chef KAKOM a expliqué devant la barre qu’il avait refusé de compromettre le Colonel NTSOUROU Marcel malgré les tortures et promesses alléchantes qui lui ont été faites. 

Sous la pression des ONG et de l’opinion publique qui réclamaient la libération de toutes les personnes arrêtées, victimes de détention arbitraire au secret, les accusés ont finalement été présentés au Procureur de la République pour l’ouverture d’une information judiciaire après 30 à 60 jours de détention illégale à la DGST. 

Il apparait manifestement que les accusés ne sont que des boucs-émissaires dans cette affaire dite du 04 mars 2012 et de véritables cobayes utilisés pour justifier un complot ourdi par des services dont la mission était de rechercher la vérité et d’établir les causes ayant occasionné des explosions si mortelles dans les casernes de l’ECCRRRAMU.  

  • Le Juge d’Instruction poursuit la piste de NTSOUROU – KAKOM                                                                                                             

C’est dans un esprit de véritable acharnement que la justice est mise au pas. 

C’est ainsi que six (6) mois durant, le Doyen des juges d’instruction du Tribunal de grande instance de Brazzaville, OKO-NGAKALA, va s’acharner à mener une instruction à charge, n’hésitant pas à fustiger les inculpés, à déformer leurs propos, à instrumentaliser les témoins.

Ce comportement regrettable du Doyen des Juges d’instruction du Tribunal de grande instance de Brazzaville a été dénoncé aussi bien par les accusés que par les témoins qui se sont présentés devant la barre. 

Cette instruction qui aurait dû être menée à charge et à décharge afin de faire éclater la vérité, et de présenter les preuves de l’éventuelle culpabilité des accusés n’a en réalité servie qu’à corroborer les différents scénarii élaborés par la commission d’enquête. 

Après quatre mois d’une instruction débutée le 07 mai 2012, aucun lien objectif n’ayant pu être établie entre le Colonel NTSOUROU Marcel et le Caporal-chef KAKOM, le Doyen des Juges d’instruction décide de forcer les choses nonobstant l’inexistence d’éléments de preuve à charge. 

Il s’appuie pour se faire sur la collaboration établie avec certains accusés qui ont été instrumentalisés pour coopérer avec lui, lesquels viennent le 16 août 2012 dénoncer le comportement supposé suspect du colonel NTSOUROU Marcel qui entretiendrait des conversations avec les éléments de l’ECCRRRAMU. 

Suite à ces déclarations de co-accusés sur un comportement postérieur à l’infraction poursuivie, dont le témoignage ne saurait constituer une preuve irréfragable, le Doyen des Juges d’instruction transmet néanmoins ces procès-verbaux au Procureur de la République qui prend alors en date du 20 septembre 2012 un réquisitoire supplétif aux fins d’inculpation du Colonel NTSOUROU Marcel pour Complicité d’incendie volontaire et d’assassinat et atteinte à la sûreté de l’Etat. 

Voilà les cinq (5) scenarii qui ont été adoptés dans l’enquête menée par cette commission d’enquête dirigée le DGST, le Général OBARA Philippe et instrumentalisée par le Général NDENGUET Jean-François et L’Amiral OKEMBA Jean Dominique, sans doute sur instruction de Denis SASSOU NGUESSO en personne. Scénarii repris intégralement par le Doyen des juges d’Instruction du Tribunal de grande instance de Brazzaville, OKO-NGAKALA dans son ordonnance aux fins de transmission de pièces, et qui ont été quelque peu édulcoré dans l’arrêt de renvoi rendu par la chambre d’Accusation. 

Chacun de ces cinq (5) scénarii doit bien sûr être couplée à une logique d’atteinte à la sûreté de l’Etat, en ce sens que l’ECCRRRAMU aurait été brûlé pour prendre le pouvoir par une action armée. 

Cette logique d’atteinte à la sûreté de l’Etat explique la confusion générale aussi bien des infractions retenues à l’encontre du Colonel NTSOUROU Marcel que des personnages choisis comme complices ou co-auteurs des dites infractions. 

Ainsi, on est passé de la formation imaginaire de mercenaires à LEKANA, à la fabrication et l’usage de faux billets, la détention illégale d’armes de guerre, pourtant usagées, qui n’ont aucun lien avec les explosions du 04 mars 2012. 

Des officiers d’origine Tékés emprisonnés sans raison, le Colonel ATIPO KABA, le Colonel SAHOUS André, le Commandant PIKINZA, le Capitaine EMEKORO, le Lieutenant OKANA et plusieurs sous-officiers de l’ECCRRRAMU et même des personnes civiles proches du colonel NTSOUROU Marcel tel que monsieur PANKIMA Jean Bosco.

Ce serait le complot des Batékés.

Présenter comme cela c’est vraiment un retour vers un passé très sombre que l’on pensait oublier avec l’avènement de la démocratie, les complots de l’époque du monopartisme et du PCT triomphant,  dans les années 70-80. 

Chacun de ces scenarii devaient aussi inclure des hommes politiques Tékés, NDZON Mathias par MINICHELOT, avec le fameux « plan de MPILA », OKOMBI SALISSA André par NGOUOLALI qui n’est autre que son propre neveu et qui a été sauvagement torturé pour citer OKOMBI SALISSA André et NTSOUROU Marcel, et NTOUMI "BITSANGOU Fréderic" par MINICHELOT, qui était parait-il chargé de prendre contact avec lui etc.… 

Heureusement que le ridicule ne tue pas dans notre pays, sinon il ya un certain nombre de personnes qui se cacheraient six pieds sous terre. 

Gisèle HALIMI, célèbre avocate française, avocate défenseur de la cause des femmes disait « quand je plaide, je pars au combat ». Il est grand temps que comme cette brave avocate, tous les Congolais portent les habits d’avocats pour partir au combat contre l’injustice, contre les tortures, les humiliations, les traitements, cruels, inhumains et dégradants, contre la violation des droits humains et fondamentaux dont ont été victimes plusieurs mois durant tous ces accusés innocents, victimes de cette nième machination politique. 

En effet, c’est en raison des intérêts égoïstes de la sauvegarde des postes à préserver par tous moyens, de l’incitation à la haine tribale, de la culture de la délation, de la logique de la terreur que ces personnes injustement accusées ont été maintenues en détention pendant plus de dix-sept mois avant d’être traduites la cour de justice. 

Imagine-t-on l’ampleur des dégâts psychologiques causés à ces jeunes gens ? Peut-on penser que l’on participe à la construction d’une nation ainsi faisant ? Car chacun a bien entendu au cours de ce procès le récit que les accusés ont fait des séances de torture dont ils ont été victimes à la DGST. 

Une machination de cette ampleur est en réalité un crime planifié dont il faudrait que la justice se saisisse en tout indépendance afin d’engager des poursuites et punir tous les auteurs d’un tel crime. 

Situation inédite, scabreuse, humour noir, le n° 2 des services de sécurité nationale, le Secrétaire général adjoint du CNS, le colonel NTSOUROU Marcel à la suite d’un évènement dramatique national, est poursuivi pour diverses infractions dont l’atteinte à la sûreté de l’Etat avec un groupe de personnages très hétéroclite. 

Ces personnes sont traduites devant la Cour Criminelle alors qu’il vient d’être démontré qu’elles sont en réalité victimes d’un complot, d’une grossière machination montée de toutes pièces. 

Le colonel NTSOUROU Marcel et ses co-accusés devraient paraphraser l’ancien Premier ministre français Dominique de VILLEPIN : « Je suis là par la volonté d’un P.O., je suis ici par l’acharnement d’un duo N.S. J’en sortirai libre et blanchi au nom du peuple français »

 Histoire abracadabrantesque, pourrait-on dire sous d’autres cieux. 

Mais par qui ce complot a-t-il été initié ?

Les manigances et l’instrumentalisation de NGAMI Kévin démontrent l’acharnement dont ont fait preuve les comploteurs, les machinateurs pour piéger le colonel NTSOUROU Marcel. 

Le Colonel INGANI Frédéric, témoin impliqué qui a menti sous serment à la barre pour couvrir et se couvrir. Un officier supérieur, un Colonel qui a une vérité orientée, reconstruite est-il un homme d’honneur ? 

On parle d’un discours aux propos séditieux prononcé par le colonel NTSOUROU Marcel la veille des explosions. Peut-on faire de ce discours la preuve de sa culpabilité dans un crime aussi grave contre la nation ? Ce discours qui est le résumé d’un parcours de vie, n’avait aucune connotation politique sauf pour les personnes mal intentionnées. 

Les propos des uns et des autres sont déformés à tort ou à raison. Elle n’est pas digne cette information judiciaire qui repose sur une interprétation fallacieuse des faits et un rapport d’enquête tronqué. 

On a traîné un homme dans la boue pour une accusation qui n’a jamais existé. C’est un acte d’injustice. 

L’erreur initiale de ce dossier, c’est d’avoir voulu en faire un dossier politique, l’infraction d’atteinte à la sureté de l’Etat étant une infraction politique alors qu’il s’agit manifestement des conséquences du dysfonctionnement du service public de l’armée. Même les avocats de la partie civile l’ont reconnu dans leurs plaidoiries. 

La justice a été obnubilée par cette affaire dite du 04 mars. C’était « l’affaire du siècle ». Pendant des mois le juge d’instruction ne traitait plus quasiment aucun autre dossier. 

Les bureaux du Doyen des juges d’Instruction et du Procureur de la République ont été repeints et réaménagés en vue de l’instruction de cette affaire. 

Le dossier était gardé sous les aisselles de Monsieur le doyen des juges d’instruction comme si une autre juridiction ne pouvait pas le connaitre, en l’entourant d’un mythe. 

Si bien que le  dossier a été conduit à l’envers. On a une cible, on en déduit un tireur et on essaie ensuite de tracer une ligne entre les deux. 

La manipulation qui a visé le Colonel NTSOUROU Marcel porte l’emprunte des services de police politique, une machination, un complot organisé, pensé, réfléchi, qui dénote un esprit machiavélique.

Ce discours qui est le résumé d’un parcours de vie, n’a aucune connotation politique.

En vérité nous sommes face à une contagion arguée paranoïaque, une crise d’hystérie des services de sécurité ….

Pour justifier un supposé complot on n’a pas hésité à inventer des lieux de rencontre, des entretiens qui n’existent nulle part. 

En lisant l’arrêt de renvoi qui reprend à la virgule près l’ordonnance de transmission des pièces du 06 novembre 2012, on s’aperçoit qu’il n’y a pas un seul mot à décharge, tout est construit pour fabriquer des coupables. 

Cela n’est guère surprenant, l’affaire du 04 mars a été présentée par ces manœuvriers et machinateurs, comme un acte criminel. La thèse accidentelle a été écartée à dessein pour ne pas mettre en exergue les nombreux dysfonctionnements des services de l’Etat.

Mais c’est ignorer que  l’opinion publique nationale et internationale s’est déjà fait une opinion. Elle sait depuis les premiers jours qu’il s’agit d’un malencontreux malheureux accident dû au dysfonctionnement des services de l’armée. 

Voilà à quelles tragédies peuvent conduire le souci de la carrière, l’absence de compassion, le besoin de plaire au supérieur pour promouvoir sa carrière. 

Il y a eu une parodie d’instruction judiciaire. 

Ce dossier est totalement incomplet. Ceux qui auraient dû être entendus ne l’ont pas été. Les pièces qui auraient dû être collectées ne l’ont pas été, sauf bien entendu, les perquisitions irrégulières effectuées au domicile du Colonel NTSOUROU Marcel. 

Les expertises scientifiques qui étaient nécessaires n’ont pas été demandées. Les expertises médicales qui auraient dû être diligentées ne l’ont pas été. Me Annick Mongo, Avocate de l’Etat congolais, l’a elle-même relevé, à juste titre, lorsqu’elle dit : « Il n’y a pas eu d’enquête pointue ». 

La technique qui a guidé l’instruction ne ressemble pas à une technique judiciaire de recherche de la vérité. 

Si au niveau de certaines officines on a fomenté des complots pour cacher la vérité au peuple congolais, la justice, elle, a le devoir et l’obligation de dire la vérité au peuple congolais relativement à la procédure qui lui a été transmise par arrêt de renvoi. 

Un procès a ses règles de procédure et droit. Des règles qui ne sont pas faites pour occulter la vérité, mais pour être appliquées. 

En droit, il n’y a pas d’infraction s’il n’y a pas de texte adopté avant la commission de l’infraction. 

En droit, il n’y a pas d’infraction lorsqu’il n’y a pas d’élément intentionnel. 

En droit il n’y a pas d’infraction sans preuve qui ait été discutée contradictoirement au cours de l’instruction à la barre permettant au juge de fonder son intime conviction. L’avocat est obligatoirement présent au cours de l’audience criminelle pour que à ce règne le droit, pour que l’ordre du droit se substitue au désordre et à l’arbitraire. 

Dans un procès, le Président du tribunal, les conseillers et les jurés n’ont pas vocation à sauver une enquête bâclée. Ils ne sont pas là pour aider les enquêteurs incompétents, pour les remplacer, pour combler leurs vides,  pour sauver une instruction qui a été faite uniquement à décharge à la limite de l’obstruction judiciaire. Bien contraire. 

Le système de l’intime conviction n’est pas fait pour masquer les erreurs, les défauts d’une enquête mal menée. Avoir l’intime conviction c’est être sûr de la force probante de chaque élément de l’accusation, de sa cohérence avec les autres éléments de cette accusation. 

Dans ce procès, dès le début de l’audience on a donné lecture d’un acte d’accusation long, complexe et confus, au final les débats n’ont pas permis de conforter la thèse de l’accusation. 

Dans cette affaire dite du 04 mars, le juge d’instruction, et avant lui, la police, s’est évertuée à traduire un drame en équation juridique car face à l’ampleur d’un tel drame il fallait coûte que coûte qu’il y ait un procès. Or, en matière d’équations, tous les mathématiciens savent qu’il y a toujours une inconnue. 

On a trouvé le coupable idéal en la personne du colonel NTSOUROU Marcel, haut cadre civil et militaire, connu, semble-t-il, pour son franc-parler et son indépendance d’esprit. On a donc imaginé contre lui une accusation absurde, n’ayant aucun lien direct avec les évènements dramatiques du 04 mars, le crime d’atteinte à la sureté de l’Etat dont il serait le cerveau penseur, l’instigateur. 

Le mobile du crime était tout trouvé : le colonel NTSOUROU Marcel serait si frustré de n’avoir pas accédé au grade de Général, qu’il lui fallait déstabiliser la République, sacrifier ses propres parents pour ce fameux grade de Général. 

Mais ses hauts faits d’armes ne valent-ils pas bien plus que tous les grades de Général, à l’image d’un Capitaine SANOGO au Mali, bombarder Général de Division en une nuit ? 

Tous ceux qui ont assisté à ce procès dans la salle d’audience ont bien vu de leurs propres yeux, tout le respect avec lequel les uns et les autres co-accusés, hauts gradés comme témoins parlent du Colonel NTSOUROU Marcel. 

Le Colonel ATIPO KABA a même expliqué que c’est un grand Colonel. 

Alors pour la partie civile, il s’agirait là de faisceaux d’éléments qui prouveraient que le Colonel NTSPOUROU Marcel est bien le cerveau penseur des explosions de l’ECRRRAMU.

Où est la preuve ? Les Congolais veulent une preuve, des preuves. 

Des machinateurs ont essayé de mettre sur le compte du colonel NTSOUROU Marcel ces tristes évènements, le drame du 04 mars 2012, entraînant dans cette machination infernale d’innocentes personnes poursuivies pour atteinte à la Sureté de l’Etat. 

Il faut que cesse cette habitude de l’époque du monopartisme que l’on pensait oublier, où on instrumentalisait la police et la justice pour régler des problèmes politiques, voire des problèmes purement personnels. 

Jusqu’à ce jour, nous pleurons encore nos morts et nous voulons comprendre ce qui explique la survenance récurrente d’évènements aussi dramatiques dans notre pays : 1959, 1970, 1972, 1977, 1980, 1993, 1997-1998,  le 4 mars 2012. 

Quel que soit le verdict qui sera prononcé par le tribunal à l’issu de ce procès, une chose est certaine, les Congolais ont déjà innocenté le colonel NTSOUROU Marcel et tous ses co-accusés : OKANA Benjamin, PINKINZA Destin Noé, PANKIMA Jean Bosco, OKANA Roland, BOUANDZOBO Abdul, ONONO maxime, NTSOUMOU NGOBA Charly… 

Les Congolais ont en effet bien compris qu’il ne s’agit là que d’une nième machination politique. 

En conclusion, seul un verdict d’innocence des accusés pourra redonner à la justice congolaise un peu de crédit et de respectabilité. 

VIVE LE CONGO

 

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Published by Juliette Abandokwe - dans Congo Brazzaville
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