Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

 

 

 

Rechercher

21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 01:52

17 février 2011

Jean-Pierre Gaultier

 

Kagame cherche des complices à Paris

Accusé par l’ONU de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre et d’actes de génocide contre son peuple, accusé de crimes de pillage des ressources minières et d’autres matières premières en RDC, le Président rwandais Paul Kagamé joue sa dernière chance pour échapper à l’étau qui l’étouffe, en entrainant plusieurs hommes d’affaires dans son écurie. 

Ses proches conseillers sans foi ni loi lui ont concocté un scénario digne des brigands de la Mafia, un scénario tellement fin qu’il pourrait séduire les investisseurs cupides et naïfs à la recherche des rares zones à fort taux de croissance dans ce monde en crise économique ! 

A ces « amis » investisseurs, il leur présente l’Est de la RDC comme un territoire sous protectorat en jouant la carte de la proximité avec Kigali, tout en soulignant l’éloignement et l’anarchie qui règne à Kinshasa.

Ensuite il leur propose un partenariat sans faille, en exhibant toutes les garanties d’un État dont il est le seul garant. Le marché est tellement juteux que le retour sur investissement n’est que de 24 mois ! Qui pourrait résister à ce piège aux apparences d’opportunités inestimables ? 

Le profit est tellement éblouissant qu’on oublie vite que ces matières pillées sont souillées de sang d’innombrables victimes dont on commence à entendre les cris de détresse. 

Les investisseurs français contactés par le Général Président rwandais ignorent-ils ce drame économique du nouveau Far West africain, région qui regorge d’immenses quantités d’or, de coltan, de diamant et d’autres bois précieux. 

Ne savent-ils pas que ces matières qui les intéressent sont exploitées par des miliciens de Kagamé qui sévissent impunément dans cette région ? 

Ignorent-ils que depuis 1996, Kigali est devenu le lieu de transit et de blanchiment de ces matières premières dont le parrain Kagamé veuille sur tout à la manière d’un Chef de la Camorra. 

Ce chef militaire qui n’avait rien lorsqu’il conquit le pouvoir en 1994 est devenu l’homme le plus riche d’Afrique centrale.

Il a entre autres deux avions de luxe qu’il loue à l’État à travers un contrat de dupes, il est propriétaire d’immeubles dans les quartiers chics de Londres, et de Hong Kong, des comptes en banque dans des paradis fiscaux dont les proches estiment ses avoirs à 1 350 000 000 dollars. 

Son allure d’homme austère et son tempérament taciturne déroutent plus d’un, sauf les Anglo-Saxons qui l’ont côtoyé et qui s’en éloignent dans la plus grande discrétion. 

Pourquoi cette place vacante ne mériterait-elle pas d’être occupée par quelqu’un pour garder la main sur la manne congolaise ! 

Dans le cadre de la prétendue réconciliation, la France ne pourrait-elle pas sauter sur l’occasion sans réfléchir et succomber en même temps au charme de ce stratège cynique invétéré, en espérant réaliser des profits faramineux ? 

L’appât est délicieux, la mécanique est en marche ! D’après son cabinet contacté à Kigali, le général Président va fouler le sol français vers le 12 mars où il sera accueilli avec tous les honneurs et en fanfare par le patronat français, qui l’a invité ! On oubliera aisément qu’il a été élu avec un score ubuesque, que ses opposants politiques croupissent en prison, qu’il a du sang sur ses mains ! 

Ce Kagamé est décidemment très malin surtout quand il « nique » la France comme dirait un rappeur enragé. Vive la France qui l’apprendra à ses dépens ! 

En effet, ce général dictateur ne s’arrête jamais ! Après avoir accusé les politiciens français de complicité de génocide, après avoir été le porte étendard de l’anti-France en Afrique, c’est au tour des opérateurs économiques français d’être « transformés » en complices du pillages des matières premières de la RDC. 

Grâce et avec le concours de ces hommes d’affaires qui méritent d’être connus par les victimes, le général Kagamé espère étouffer l’affaire de « pillage » des ressources de la RDC et continuer ainsi cette activité très lucrative en toute impunité. 

Dans le cas contraire, il ne sera pas seul à la barre !

Partager cet article

Repost 0
Published by Juliette Abandokwe - dans RDCongo
commenter cet article

commentaires

CESAR 12/09/2011 00:10


L’ASSASSIN DES FRANÇAIS A L’ELYSEE LE 12 SEPTEMBRE 2011

Kagame a assassiné 6 citoyens français qui ont laissé les veuves et orphelins les 6 et 7 avril 1994.
1-Major Jacky Herraud, copilote de l'avion du feu président Habyalimana
2- Colonel Jean-Pierre Minaberry, pilote
3- Adjudant-chef Jean-marc Perrine, mécanicien
4- Adjudant-chef René Maïer , gendarme en mission de coopération au Rwanda
5- Adjudant-chef Alain Didot, gendarme en mission de coopération au Rwanda
6- Gilda Didot, épouse Didot.
2/ Kagame a assassiné les présidents rwandais et burundais et leurs collaborateurs qui ont laissé des veuves et orphelins.
3/ Kagame a exterminé plus de 6 millions de Hutu réfugiés en ex-Zaïre, aujourd'hui RDC et des congolais, femmes enfants et hommes de tous âges et conditions y compris les religieux (le rapport de
l'ONU dit MAPPING rendu public début octobre 2010).
4/ Kagame a mis en prison tous les opposants et liquidé physiquement quelques uns ainsi que les journalistes.
5/ Kagame a maintes fois humilié les dirigeants français qu'il a traités publiquement des vaut-rien
6/ Kagame a établi une liste de 33 personnalités civiles et militaires françaises qu'il a qualifiées de génocidaires et diffusé ensuite cette liste par internet. Il s'agit notamment de Juppé,
Balladur, Mitterrand, Védrine, ambassadeur de France à l'ONU en 1994 et de Sarkozy. Celui-ci a été ensuite rayé de la liste après son élection à la présidence française.

Au regard de ces faits qui ne sont à démontré quant à leur existence
1- Kagame est l'homme le plus sanguinaire dans les annales de l'histoire de l'Afrique moderne.
2- Kagame est un dicateur de premier gang des dictateurs africains.

Monsieur Sarkozy va dérouler le tapis rouge à l'assassin des français et sanguinaire notoire.
Questions:
1- comment la France de Sarkozy est tombée aussi bas de sorte que l'honneur et la dignité sont des mots vides de sens?
2- Si ces victimes étaient proches de Sarkozy, aurait-il invité leur assassin notoire?
3- Pourquoi les médias français s'intéressent exclusivement aux tutsi et nullement aux victimes françaises dont ils n'ont jamais parlé depuis 17 ans ?
4- Pourquoi le président des Français dont les veuves et orphelins des victimes ci-dessus mentionnées a fait enterrer les mandats d'arrêt internationaux délivrés, au nom du Peuple Français, par le
juge Bruguière contre les assassins des Français et indirectement contre Kagame? Il convient de rappeler que Kagame n'est pas protégé par sa fonction relativement aux crimes contre l'Humanité et
génocide qu'il a commis. Le droit international est limpide sur cette question.
Sur ordre de Sarkozy, Monsieur Juppé fait le tour du monde contre les présidents syrien et libyen. Force est de constater qu'il a observé un silence de tombeau concernant Kagame , assassin notoire
des français, sachant qu'en matière de barbarie, les présidents ci-dessus mentionnés sont des nains à côté de Kagame. Par ailleurs les dirigeants socialistes et communistes et les médias français
qui ont soutenu et soutiennent Sarkozy dans sa guerre contre Kadhafi observent un silence de cathédral sur l'invitation de l'assassin des français par Sarkozy et son arrivée en France avec le tapis
rouge qui lui sera déroulé sans oublier les honneurs militaires alors que les victimes françaises étaient militaires. Quel droit de l'homme défend Sarkozy ? Les victimes tutsi rwandaises
méritent-elles plus de compassion que les victimes françaises? Aux yeux dirigeants français, celles-ci n'appartenaient manifestement pas à l'Humanité et par conséquent, elles ne méritent aucune
compassion et encore moins le respect quant à leurs droits fondamentaux. Les gens qui n'ont aucune compassion à l'égard de leurs compatriotes qui ont été sauvagement massacrés au seul motif qu'ils
étaient français ne peuvent nullement prétendre l'avoir pour les libyens de Benghazi, les syriens et autres? Leurs dires sur ce point ne sont que des jérémiades dépourvus de sincérité élémentaire.
Ils sont payés pour défendre les intérêts des français d'abord et c'est une obligation absolue. Dans les faits, tel n'est pas le cas. La parfaite illustration est ces victimes dont les veuves et
orphelins n'ont jamais pu accéder à la justice de leurs pays pour que les assassins de leurs maris et parents payent pour ce qu'ils ont fait, le tout alors que leur président fait la chasse aux
Hutu Rwandais qui ont trouvé refuge en France et les livrent aux chiens ( voir cas de Fabien Neretse qui a été expédié en Belgique comme une marchandise par la France sur décision de Sarkozy en
application de sa promesse à Kagame: « les génocidaires des tutsi seront pourchassés partout où ils se trouvent en France ». Selon Sarkozy, les Hutu listés par Kagame sont génocidaires alors qu'ils
ne sont pas encore jugés et reconnus coupables de crime de génocide par un tribunal impartial et indépendant.
Le respect des droits des victimes tutsi préoccupe plus le président français que le respect des droits de ses compatriotes. C'est le monde à l'envers.

Nicolas Sarkozy a reconnu «une forme d'aveuglement» de Paris, pour n'avoir pas «vu la dimension génocidaire» du régime de Juvénal Habyarimana.

Les propos du président français prouvent sa méconnaissance de la réalité politique et institutionnelle rwandaise à l’époque des faits
1- Le régime Habyalimana a définitivement pris fin le 16 avril 1992, date de mise en place du gouvernement d’opposition dirigé par Nsengiyaremye et soutenu par la France contre le président
Habyalimana.
2- Le Rwanda n’était pas un Etat sauvage. En application des articles 52 et suivants de la constitution de juin 1991, « le gouvernement, sous la direction du premier Ministre issu du parti MDR,
disposait de l’administration civile et militaire » .Il s’ensuit qu’en droit et en fait, le président Habyalimana ne disposait qu’un seul pouvoir, celui du contreseing des actes du gouvernement
sans pouvoir s’y opposer. Ce fait n’est pas à démontrer car notoire.
3-Pour commettre le génocide des tutsi, il fallait disposer de l’administration civile et militaire et des services secrets. C’est le bon sens élémentaire. Mais Sarkozy, alors membre du
gouvernement Balladur, qualifié de génocidaire des Tutsi par Kagame, fait semblant d’ignorer que les services secrets rwandais étaient placés sous l’autorité directe du premier ministre, que
ceux-ci étaient dirigés par un membre notoire du FPR de Kagame, en la personne de Monsieur Iyamuremye Augustin, ex-ministre des affaires étrangères de Kagame et actuellement sénateur du FPR et que
dans un pays comme le Rwanda où tout le monde connaît qui est qui et qui fait quoi, s’il y a eu génocide des tutsi , sa planification impérativement préalable, son auteur ne peut être autre que le
premier ministre d’alors et nullement le président Habyalimana, contrairement à ses galimatias amphigouriques qui ne l’honorent pas. Diffamer un mort de la part d’un président français, au nom du
Peuple Français n’honore pas son pays. Cette diffamation a été reprise comme vérité par les médias française et est reproduit dans divers ouvrages de pseudo experts du Rwanda sans vérifier
préalablement l’exactitude des dires du président français.
Sarkozy ignore que l’on ne cajole pas Kagame et que l’opinion négative de celui-ci à l’endroit des dirigeants français est et sera toujours inchangé, nonobstant les courbettes des dirigeants et des
diplomates français en poste ici à Kigali et la chasse à l’homme à l’endroit des Hutu, dont la Veuve du président Habyalimana, résidant en France .


Textes De Juliette