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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 11:02

Combattant MbouaMassok

Leader Nationaliste Panafricain Engagé

Candidat-Président de la République du Cameroun

Bp : 11142 Douala  Tél :(237) 99 91 36 88

mboumass@hotmail.com

Douala, 2 avril 2010

 

 

Lettre non close

 

 

 

Aux élèves, étudiantes et étudiants

 A toute la  jeunesse du Cameroun 

  

Préambule

  

 Mes chères jeunes cohéritières,

 Mes chers jeunes cohéritiers.

  

 Avec l’accession le 1er octobre 1961 du Southern Cameroon (partie du Cameroun restée sous administration anglaise), s’achève le processus d’indépendance de mon pays déclanché le 1er janvier 1960 avec la proclamation de l’indépendance la République du Cameroun (partie naguère sous administration française), en même temps que prend corps au Cameroun, la forme fédérale de l’Etat. Ce n’est pas inutile de le rappeler. 

  

 Sur cette base, il est valide de résumer qu’en octobre 2011, un 50tenaire sera derrière nous que le Cameroun est nominalement libre, indépendant et souverain. Mais à l’analyse, il ressort que durant cette période, la totalité des instruments, autrement dit des Clés de gestion de la souveraineté de mon pays ne nous a pas été transmis par la France. La conséquence est qu’à tout dire, la lourde et om-niprésente main mise de ce pays sur tous les aspects de la marche du mien a fini par totalement neutraliser les aspirations, les espoirs et attentes ô ! combien forts de mon pays et du Peuple Camerounais au moment où, au prix d’une résistance bien coûteuse en vies humaines dont celle de « Mpôtôl » Um Nyobe de glorieuse mémoire, retentie ce 1er janvier 1960 à Yaoundé de la bouche d’Amadou Ahidjo, cette formule : « Le Cameroun est libre et indépendant ». S’impose donc, dans le but de mieux comprendre notre brisé présent et mettre des bases qui nous permettent d’envisager demain avec une assurance justifiée, que nous jetions  un bref regard sur l’histoire de notre pays ces presque 100 dernières années. 

  

 Historique d’une grave situation politique

  

 C’est dans les années 1920 que la France arrive au Cameroun et se fait ‘’héritière’’ de l’Allemagne alors vaincue lors de la 1ère guerre dite mondiale, qui voit sur cette base, ses possessions d’Afrique dont le Cameroun, être versées dans le ‘’patrimoine’’ des pays vainqueurs. Depuis lors et sur la base des acrobaties et complicités diverses, la France ourdit contre mon pays, un complot dont la finalité est de s’approprier et pour toujours, terre et habitants, le Cameroun mon pays. Durant une période, ce complot consistant à faire de mon pays un Département français d’Outre-Mer a eu un certain développement. Et, en simples sujets, la France a géré mon Peuple autant qu’en territoire conquis, mon pays et ses abondantes richesses. Pendant ce temps et l’esprit nationaliste vibrant en eux, les nationalistes les plus en avance de l’époque, ces militants dominés par l’idéal d’un Cameroun libre et indépendant, ont déjà identifié ce projet français comme problème majeur de leur temps. Déterminés à résoudre ce problème essentiellement politique, cette jeunesse avant-gardiste de l’époque concernée ne tarde plus à constituer un cadre organisationnel approprié. 

  

 Dès avril 1948 donc, l’UPC qui est ce mouvement politique Camerounais à orientation plutôt nationaliste et progressiste est créée. Son programme à trois piliers est ainsi structuré :

 

 

1-    Réunification ;

 2-    Indépendance ;

 3-    Elévation du niveau de vie.

 

 Et depuis lors, le processus de réalisation effective du malsain projet français va rencontrer ses premiers réels soucis. En décidant quelques temps après d’intégrer dans leur langage politique la notion d’Indépendance immédiate, ces hommes et femmes à consciences conscientes optent de tenir le taureau par les cornes. Leurs efforts et les sacrifices nombreux et très élevés qui en découlent sont parvenus à faire échec au complot dont il s’agit. Il en résulte que l’indépendance nominale du Cameroun est devenue effective et avec elle, clos le débat sur la francisation de l’espace vital de mon pays.  

 

 Aliénation de la souveraineté du Cameroun 

Cependant, depuis peu avant même le jour J de la restitution de sa souveraineté à mon pays, la France alors vaincue par le Peuple Nationaliste Camerounais, se dote rapidement d’un subterfuge qui couvre encore dans une forme de légalité, jusqu’à ce jour, son illégitime « droit de regard » sur tous les aspects de la vie de mon pays. Le terme générique d’identification dudit subterfuge est « Accords de Coopérations », un assemblage de documents par ladite France concoctés et continuellement signés au secret par ses hommes de mains locaux, du premier à l’actuel Président du Cameroun. Ici, le « droit de regard », (c’est-à-dire la supervision de la gestion de nos richesses, de notre monnaie, de nos forces de sécurités...) est reconnu à la France. De la France ici, il faut entendre la France-des-gouvernants à ne pas confondre avec le peuple français au sein duquel, à coup sûr, le mien ne manque pas d’amis. C’est ce droit arbitraire de ‘’supervision’’, cadre d’expression de ce qu’il est convenu d’appeler depuis 1960 système néocolonial, qui est centralement génitrice de la grave et désormais inadmissible situation de déclin continu accéléré chez nous depuis l’arrivée à la tête de l’Etat, du Président Camerounais encore, pour le grand mal de tout mon Peuple, agissant. Et la jeunesse, je le sais, subit et souffre plus que toute autre composante sociale, des affres multiples que véhicule ladite situation dont, ici et maintenant, entraînant dans ce sillage l’ensemble du Peuple-Victime Camerounais, mon Peuple, elle se doit de totalement s’investir à mettre un terme. Car c’est justement le type de situation dont seuls les cadavres peuvent supporter sans réagir. Or sous l’emprise de l’aliénation surtout mentale dont la communauté nationale dans une vaste proportion reste victime, mon Peuple semble s’accommoder à ces situations dont les cadavres sont seuls à disposer des instruments fiables de gestion. 

 

La situation est grave certes. Mais ce ne l’était que du moment où nous n’avions pas encore conscience que nous étions victime d’un envoûtement collectif qui est cette aliénation mentale dont le résistant Mozambicain Samora Machel parle en ces termes : «...Le processus d’aliénation mentale atteint son point culminant, quand l’élément victime de ladite aliénation, réduit à la passivité totale n’arrive plus à s’imaginer qu’il peut exister une possibilité de libération, et qu’il devient lui-même un agent de diffusion de la théorie de résignation et de passivité... ».  

 

Mission patriotique et sacrée de la Jeunesse 

Pour dire que la jeunesse de mon pays, identifiant comme problème majeure de son temps la détention par la France de tous les instruments de gestion de notre indépendance doit, pour cesser d’être fer de lance des « fingong » (traîtres) que sont surtout les gouvernants actuels, devenir Fer et Lance du Peuple Camerounais. Et le devenant elle se doit, sans peur ni timidité, de s’approprier le pan actuel du combat libérateur continu du Cameroun, afin que le second 50tenaire du Cameroun indépendant repose, dès son avènement en 2011, sur une gouvernance à tout point de vue nationaliste, donc au service central du Cameroun et de son Peuple avec, comme boussole de la conduite des affaires de l’Etat, l’éthique et la morale.

Important de savoir et d’intégrer il est, que ce ne sera pas, je le souligne, facile. Mais la mission est à la portée de la jeunesse actuelle de mon pays, désenvoûtée désormais et l’emportant sur ces chaînes que constitue l’aliénation sur-tout mentale objet de l’évocation édifiante ci haut, du Président du Mozambique. Pour relever que pour des gens à la pointe de la pensée aussi bien que de l’action, rien n’est perdu pour celui qui est déterminé à ne rien perdre. Si en plus, comme c’est le cas c’est un Peuple entier, cette vérité l’est davantage. Et la sagesse Bantou d’affirmer que Celui qui veut du miel doit avoir le courage d’affronter les abeilles.  

Mes chers jeunes cohéritiers

Mes chères jeunes cohéritières, 

 

La jeunesse ne doit pas perdre de vue que l’échéance présidentielle de 2011 ouvre de grandes perspectives qui, conséquemment gérées, peuvent lui permettre de mériter, pas de ses « fingong » de parents engagés surtout dans le RDPC et ses alliés, ou dans ces autres cadres de gestion du désespoir social par les peurs, la corruption, les hésitations, les doutes et autres ivrogneries. Non. Elle doit mériter de ses grands et arrière grands parents qu’ont été les générations des époques d’occupation Allemande, Française et Britannique, en tant que repères de l’expression de l’engagement, de la détermination, du courage et du don de soit qui caractérisent toute  personne à formation humaine réussie. 

 

Cbt. MbouaMassok comme instrument 

C’est justement pour me mettre à la disposition surtout de cette jeunesse de mon pays comme instrument tel que je me considère de sa mission du moment qui consiste à récupérer des mains de la France les clés de la gestion du Cameroun, que je suis investi depuis janvier 2009 Candidat-Président de la République du Cameroun donc, potentiel 3ème Chef d’Etat de ce pays. Afin de faciliter l’action populaire autour de cette candidature administrativement promue par la NODYNA (Nouvelle Dynamique Nationaliste Africaine), des Camerounais(es) qui n’ont pas peur du profond changement qui se dessine chez nous au triple plan de l’orientation, du personnel politique et de méthodes de travail sont entrain de formaliser la structure de lutte dite Action pour l’Alternance et l’Alternative Assurée en 2011 «4A-2011», chargée de préparer la gestion de demain. 

 

J’insiste à relever que la Jeunesse, alors Fer et Lance de mon Peuple où qu’elle réside, ne doit pas se laisser inviter. Loin de toutes ces barrières de neutralisation de l’unité d’action, elle doit de suite prendre possession de la 4A-2011 par laquelle, avec son l’implication totale, une impulsion populaire va hâter l’avènement du Leader Nationaliste à la tête de l’Etat, et rendre possible la mise hors d’état de nuire du système néocolonialiste encore agissant chez nous. J’invite la jeunesse au sein de toutes nos forces en arme, le BIR en prime, et dans toute la fonction publique, à toujours, en toute circonstance, rester agissante aux côtés du Peuple. Car au terme de près de 100 ans de pratiques coloniales et néocoloniales à la Française dans mon pays, être un obstacle au passage du néocolonialisme destructeur au nationalisme de progrès n’est autre chose qu’une haute trahison tant des mémoires de nos devanciers que du Peuple-Victime Camerounais longtemps asservi. Et les obstacles, notre camp, conscient de sa puissance, devra les évacuer un après l’autre.  

 

Que la solidarité de tous soit la garantie de la sécurité de chacun  

Très patriotiquement.    

   

Cbt. Mboua Massok

Leader Nationaliste Panafricain

 

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Published by Juliette Abandokwe - dans Cameroun
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