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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 17:26

12 juin 2010

RadioAbidjan

Note de Juliette: Mais il ne faudrait pas que la poursuite des crimes économiques s'adresse à une justice à deux vitesses, où l'Occident ne sanctionnerait que les gêneurs pour ses intérêts économiques et pas les autres...!
La France ne sait plus vers quel saint se vouer pour enlever le gêneur Gbagbo!

Certaines autres plaintes en France contre des dictateurs africains ont été écartées avec grand dédain! 
Biya, Sassou, Bongo, Obiang..... sont en passe de devenir intouchables une fois encore...!

Et quand est-ce qu'on va poursuivre la France pour biens mal acquis, hein? Qui va le faire et comment!?

 

Des autorités ivoiriennes dans le viesur de la justice belge et Transparency International

 

Crime économique en Côte d‘Ivoire : DES AUTORITES IVOIRIENNES DANS LE VISEUR DE LA JUSTICE BELGE ET TRANSPARENCY INTERNATIONAL 

A la suite d'une enquête minutieuse sur les cas de détournements de deniers publics en Côte d'ivoire, une organisation de la diaspora Africaine d'Europe a saisi un collectif d'avocats Belges pour porter une plainte au nom du peuple ivoirien contre les dirigeants de ce pays dont les comptes bancaires ont été identifiés dans des pays tiers.

De sources concordantes, l'organisation, Transparency international qui elle aussi aurait des dossiers sur les dirigeants ivoiriens, aurait été saisie par ce collectif d'ivoiriens pour l'appuyer dans sa plainte contre les dirigeants de Côte d'Ivoire. Ayant certainement tiré les leçons de la dernière plainte qu’elle a porté contre certains dirigeants africains soupçonnés de détournement de deniers publics et de crimes économiques, Transparency a demandé aux ivoiriens de la diaspora de saisir eux-même la justice belge en tant qu’ayant droit et natifs de la Côte d’Ivoire.

Il faut noter que la justice belge a compétence universelle pour poursuivre les hommes politiques coupable de crime contre l'humanité et crimes économiques. Le crime économique étant aujourd’hui assimilé en Europe à un crime contre l'humanité, car étant une des causes de la détresse qui pousse à l'exil économique et alimentaire des africains en occident.

Au regard de cette actions qui est en cours, on peut dire que la diaspora est lassée de faire des westerns unions pour compenser les actions et œuvres de pillages auxquelles se livrent les dignitaires politiques ivoiriens et africains.

Il s’agit pour la Diaspora de mettre en insécurité financière et judiciaire les dirigeants Africains qu’il ne faut plus laisser librement piller leur continent et leur population, pour venir jouir tranquillement du fruit de ce pillage en Europe et en Amérique.

Si cette action se poursuit et se repend pour les autres pays africains, c'est dire que les jours à venir s'annoncent sombres et difficiles pour les coupables et auteurs de vols de deniers publics en Côte d'ivoire et en Afrique. Surtout que les comptes secrets de ces dignitaires et chefs de rébellions sont tracés par des structures telles que Tracfin (la cellule française de lutte anti-blanchiment) ainsi que le FBI qui surveille les circuits financiers de financement des guerres et du terrorisme international.

N’est-ce pas là pour les occidentaux une façon de se faire rembourser leurs dettes qui ne profitent pas, en réalité, aux populations africaines ?

Concernant le groupe d’Ivoirien qui s’est constitué partie civile pour porter plainte contre certaines autorités pour détournement de biens publics et crimes économiques, il faut dire que le passage de Monsieur Bernard Doza sur les ondes de RadioAbidjan.net les a plus que réconforté dans leur décision de saisir les tribunaux belges et d’autres pays occidentaux.

Ils ont informé la rédaction de radio Abidjan de leur intention de faire geler les fonds volés à leur pays et qui sont amassés dans les pays occidentaux. Selon leur dire « les générations futures ne payeront pas les prévarications des dignitaires actuels qui volent sans participation à l’épreuve de construction nationale sous forme d’effort et de sacrifice ».

Les jours à venir nous situeront sur la suite de ces actions mais d’ores et déjà il faut dire que cela témoigne d’un début de prise de conscience, qui est à saluer de la part des africains de la diaspora, qui se soucient du bien être de leurs familles respectives restées sur le continent.

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Published by Juliette Abandokwe - dans Panafrique
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