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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 14:51

Le Président de la République IDRISS DEBY ITNO a reçu cet après-midi son homologue  centrafricain François Bozizé, premier Chef d’Etat visiter le Tchad après l’attaque de N’Djaména par les mercenaires soudanais.

 

16/02/08

(Site au officiel du site de la Présidence du Tchad)

 

Vu sa proximité avec le Tchad, la République centrafricaine est sensible, très sensible à la situation imposée au Tchad par le Soudan. C’est en ce sens que le Président centrafricain a effectué ce samedi une visite éclair à N’Djaména pour apporter aux plus hautes autorités du pays la compassion de son gouvernement et de son peuple. François Bozizé a été accueilli à l’aéroport international Hassan Djamouss par le Premier ministre Nouradine Delwa Kassiré Coumakoye. Les officiels tchadiens étaient au grand complet. Il y avait aussi la colonie centrafricaine vivant à N’Djaména avec sa tête l’ambassadeur Yagao. François Bozizé s’est ensuite rendu au palais présidentiel où il a été reçu par le Chef de l’Etat IDRISS DEBY ITNO.

 

Premier Chef d’Etat à effectuer une visite au Tchad après l’attaque de N’Djaména par des mercenaires soudanais, François Bozizé s’est entretenu pendant plus d’une heure avec le Président de la République IDRISS DEBY ITNO sur les circonstances de la dernière tentative de déstabilisation du Tchad par le Soudan.

 

« J’ai effectué le déplacement de ce jour pour apporter nos soutiens au peuple frère tchadien suite aux événements que nous connaissons et qui ont endeuillé le pays. Les relations qui existent entre le Tchad et la République centrafricaine sont connues. Il s’agit d’apporter ce soutien moral africain au peuple tchadien », a déclaré le Président centrafricain.

 

Tout en condamnant la barbarie d’Oumar Hassan Elbéchir, François Bozizé a demandé à la communauté internationale, plus particulièrement à l’Union africaine d’agir en conséquence face à la situation imposée au Tchad par le Soudan.

 

 

Le Tchad et la Centrafrique sont liés par l’histoire et la géographie. François Bozizé vient ainsi exprimer la solidarité de son peuple au peuple frère du Tchad.

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Published by Juliette Abandokwe - dans Centrafrique
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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 13:39

Les syndicats de fonctionnaires centrafricains, qui ont cessé le travail depuis le 2 janvier pour réclamer le paiement d’arriérés de salaire, ont reconduit samedi leur mouvement pour huit jours et menacent désormais le gouvernement d’une grève « illimitée ».

« C’est la dernière fois que la grève est reconduite pour huit jours. A l’expiration de ce délai, la grève sera illimitée et susceptible d’être accompagnée d’autres actions que les travailleurs vont envisager », a déclaré le président de la coordination des confédérations syndicales Sabin Kpokolo.

 

Les retards de paiement dans la fonction publique atteignent six mois depuis l’arrivée au pouvoir, en mars 2003, du président François Bozizé.

 

« Nous sommes convaincus que le gouvernement va se contenter de verser encore un ou deux mois de salaire pour ensuite demander aux fonctionnaires de reprendre le travail. Mais les camarades travailleurs sont formels : le gouvernement doit verser au moins quatre mois de salaire pour qu’ils reprennent », a précisé M. Kpokolo à l’issue d’une réunion à Bangui.

 

La grève perturbe depuis le début de l’année l’administration, ainsi que le système de santé et l’école publique.

 

AFP, 16 février 2008

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Published by Juliette Abandokwe - dans Centrafrique
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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 12:39

BANGUI (AFP) - 17/02/2008 
 

François Lonsény Fall, le 18 janvier 2007 à Mogadiscio

 

Le représentant du secrétaire général de l'ONU en Centrafrique, François Lonsény Fall, a rencontré samedi pour la première fois dans le nord-ouest du pays un chef de la principale rébellion hostile au président François Bozizé, a-t-on appris dimanche de source onusienne.

 

Cet entretien de plus de deux heures a eu lieu à 70 km de Paoua, dans une région à 500 km au nord-ouest de Bangui où est implantée l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD).

 

M. Fall a rencontré celui qui se présente comme le porte-parole et chef de l'APRD, le "capitaine" Laurent Djim-Woei, accompagné de six de ses "lieutenants", a précisé une source du bureau de l'ONU en Centrafrique (Bonuca).

 

Le chef du Bonuca a demandé à l'APRD de déléguer un représentant au "dialogue politique inclusif" en cours de préparation entre le pouvoir de Bangui, l'opposition légalement reconnue, la société civile et les rébellions.

 

Pour l'instant, l'APRD est le seul mouvement qui joue la politique de la chaise vide au comité préparatoire de ce dialogue instauré fin 2007 par le président Bozizé.

 

Selon cette source onusienne, "l'APRD s'est réservée de donner suite, et a souhaité un temps de réflexion".

 

L'APRD est en fait une nébuleuse de groupuscules et le "capitaine" Djim-Woei n'en contrôle qu'une partie, autour de Paoua. Le nord-ouest de la Centrafrique est plongé depuis 2005 dans l'insécurité causée par la rébellion et les bandits armés, mais aussi les forces gouvernementales, responsables de nombreuses exactions contre les civils soupçonnés de soutenir les rebelles.

 

Rencontré en octobre 2007 par un journaliste de l'AFP, Laurent Djim-Woei s'était dit prêt à négocier avec le gouvernement. "Nous allons discuter sur ce qui ne va dans notre pays et une fois que nous serons tombés d'accord, nous signerons l'accord de paix", avait assuré le chef rebelle.

 

"L'APRD est un mouvement protecteur des populations civiles contre le gouvernement et les +coupeurs de route+", bandits de grands chemin, avait-il ajouté, "notre exigence c'est de demander au gouvernement d'abandonner son mauvais comportement".

 

© 2008 AFP

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Published by Juliette Abandokwe - dans Centrafrique
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