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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 16:34

10 décembre 2011
Compilation de Roger Bongos

 

La police Française ne sait où mettre la tête ! Hier à la Bastilles, la gare du Nord et porte de la Chapelle, Aujourd’hui, les champs Elysées, lieu hautement sécurisé de la capitale est noir des CRS et flics en civil. Dans chaque sortie de métro plus de 3 CRS. Champs Elysées Clemenceau, George V, Franklin Roosevelt, Charles de Gaulle Étoile, la ligne 1 du métro quadrillée. Ce qui est certain, les autorités Françaises craignent l'effet de la crise généralisée, que cette situation soit récupérée comme en 2006 par les jeunes des Banlieues défavorisées.

 

Mais le Combattants, patriotes et résistants ont trouvé la parade et manifestent au cri de guerre «  combattants jusqu'à la mort » et d'autre slogans : la France complice, Sarkozy assassin etc... Femmes, enfants et bien sur les hommes épris de justice sont tous là, tout collectif confondu.. ! A 16 heures 15 , les CRS encerclent ces vaillants patriotes et la tension monte !

 

In-fine, l'action menée par ces jeunes issus de la deuxième génération et également liée par le raz-le-bol générale. Absence de l'horizon professionnel, racisme utilisé comme fonds de commerce du gouvernement actuel à la vielle des élections de 2012. Cristallisation et stigmatisation des étrangers. Tous ces ingrédients font un cocktail explosif qui ne tardera à péter dans la gueule des faiseurs du monde. Le mouvement des indignés en dit long !

 

Un article du télegrah (Anglais ) en dit long

 

Préparez-vous à des émeutes lors de l’effondrement de l’euro: les diplomates ont reçu l’instruction de se préparer au pire !

 

Les diplomates se préparent à aider les Britanniques à l’étranger dans l’éventualité d’un effondrement bancaire et d’émeutes liées à la crise de la dette.  Le gouvernement, le Trésor, a d’ailleurs confirmé plus tôt ce mois-ci que la planification d’urgence pour un effondrement est actuellement en cours.  Un ministre important a révélé l’ampleur de la préoccupation du gouvernement affirmant que la Grande-Bretagne est en train de planifier la chute de la zone euro et que ce n’est qu’une question de temps!

 

Le British Foreign & Commonwealth Office a donné des instructions récentes aux ambassades et aux consulats concernant la planification d’urgence, leur demandant de se préparer à des scénarios extrêmes, à des émeutes et à des graves troubles sociaux.

 

Les diplomates doivent se préparer à aider des dizaines de milliers de citoyens britanniques dans les pays en zone euro, à envisager les conséquences lorsque les gens ne pourront plus accéder à leurs comptes bancaires, à leurs argents.

 

Les traités de l’Union Européenne, qui ont définient les règles d’adhésion, ne contiennent aucune disposition pour que les membres puissent en sortir.  Si les gouvernements de la zone euro n’arrivent plus à acquitter leurs dettes, les banques européennes qui détiennent leurs obligations risquent l’effondrement.

 

Certains analystes croient que ce genre d’évènement pourrait provoquer l’effondrement global du système, laissant les banques incapables de redonner l’argent aux épargnants et par le fait même, mettre des milliers d’entreprises dépendantes du crédit bancaire à la rue.

 

Certains économistes estiment que dans le pire des cas, l’effondrement de l’euro produira la réduction du PIB de ses États-membres jusqu’à créer le chômage de plus de la moitié de la population. [les pays n'auront même plus d'argent pour mettre les gens en chômage...]

 

Source: The Telegraph

 

A 14 heures 45 de ce samedi 10 décembre 2011 sur la plus belle avenue du monde, les Champs Elysées est assiégée par la police anti-émeute. Elle tire son nom des Champs Elysées, le lieu des Enfers où séjournaient les âmes vertueuses dans la mythologie grecque.Effectivement, elle est devenue un enfer pour les gens typés. Chaque « noir » type Africain, est contrôlé ! Si vous êtes Congolais, de facto vous êtes embarqué !

 

Les multiples services de renseignement sont en alerte et lisent les SMS de tous les Congolais activistes, moi y compris... Les réseaux sociaux, facebook, Twitter et compagnie n'en parlons pas !

 

La France et l'Allemagne veulent éponger leur déficit de l'Euro avec un accord secret établi entre le couple infernal avec la RDC au détriment des Congolais à la lumière de l'article publié par le canard Anglais « The Telegraph »...

 

Prenez ça comme argent comptant ! Le jour de la résolution du crise le 9 décembre 2011 pour la zone Euro, comme par hasard, les 26 non 27 pays ont trouvé la solution pour la sortie de crise de l'Euro, et c'est le jour de la proclamation du Holp-up électoral en RDC en faveur du sanguinaire Joseph KABILA.(cqfd)

 

D'où viendrait- cette manne tombée du ciel ? Suivez mon regard !

 

La crise « EURO » Selon toute hypothèse, elle sera financer par le pillage systématique orchestré par ceux qui veulent que Joseph KABILA reste au pouvoir.

 

La France est trempée jusqu'au cou dans le massacre de la population qui se déroule actuellement en RDC. Le vote sanction de la population a été piétiné au vu et au su de tous. A quoi bon !

 

Rappelez vous le discours de Sarkozy, le vendredi 16 janvier 2011, lors d'un discours à l'Elysée à l'occasion des vœux annuels du corps diplomatique, sur la teneur des propositions que Paris préparait pour tenter de remédier à l'un des conflits les plus dramatiques en Afrique. ( RDC ) Le garant des institutions françaises disait en ces termes :

 

La France met en avant trois axes principaux pour son nouvel effort diplomatique, qui doit avoir comme point d'orgue la tournée prévue en mars de M. Sarkozy en Afrique (RDC, Congo-Brazzaville, Niger).

 

D'abord, lancer l'idée d'une coopération pacifique fondée sur des projets concrets, tels que l'exploitation en commun, par la RDC et le Rwanda, des ressources minières du Nord-Kivu, qui font l'objet de toutes les convoitises des protagonistes de la guerre.

 

Cette piste pourrait comporter la mise en place d'une société mixte. Cela permettrait au pouvoir congolais de récupérer des revenus aujourd'hui détournés par l'exportation illégale de minerais évacués vers l'océan Indien, via le Rwanda.

 

Deuxième axe : une initiative sur la question foncière, qui est au cœur des tensions inter-communautaires dans le Nord-Kivu en raison d'une longue histoire de déplacements de populations.

 

Troisième point: travailler sur les problèmes de statut pour les minorités au Congo, singulièrement celui de la représentation politique de la minorité tutsi au niveau local.

 

"Il faut trouver une nouvelle approche", a dit M. Sarkozy vendredi, "pour apporter aux pays de la région l'assurance que l'ensemble des questions sera réglé d'une façon globale". Décrivant le Rwanda comme un "pays à la démographie dynamique et à la superficie petite", et la RDC comme "un pays à la superficie immense" avec une "organisation étrange des richesses frontalières", M. Sarkozy a indiqué qu'il fallait mettre en place "un dialogue non seulement conjoncturel mais structurel".Il inclurait la question du "partage de l'espace et des richesses".

 

Ce que les Congolais oubliaient, c'était également les voisins lointains qui allaient dépecer cet immense pays aux richesses incalculables ! Cette option est toujours d'actualité d'après les récents événements survenus en RDC. Le Congo est victime de ses richesses qui s’élèveraient d'après également une étude pointue Anglaise (journalistes) à 25 000 milliards de dollars.

 

Commentaire de Juliette:

Les fraudes électorales en Afrique télécommandées par l'Occident ne sont pas un scoop. Mais en même temps que les peuples se réveillent de leur "narcose", l'Occident est obligé d'adapter les moyens mis en oeuvre pour garder le contrôle sur les ressources naturelles. La crise économique précipite encore les besoins économiques des Occidentaux en termes de pillage des dites ressources, dont le prix augmentera drastiquement s'ils perdent leur contrôle.

 

En 2011, l'Occident a failli perdre la Côte d'Ivoire et la Libye. Ailleurs, leur contrôle s'est maintenu de justesse sans trop de contestation, à l'instar du Tchad, de la RCA et du Cameroun notamment. Mais en République dite démocratique du Congo aujourd'hui, nous assistons à un bras de fer supplémentaire. L'Occident a dépensé beaucoup d'argent cette année en terme de défense militaire de ses intérêts économique. Cela a été possible dans des situations où le droit du "disgracié" a pu été assez facilement diabolisé.

 

Mais en RDC, la tâche s'avère compliquée. Comment les Occidentaux - avec les Chinois - vont-il réussir à décrédibiliser un opposant historique qui a ouvertement le peuple dernière lui? Le peuple congolais, que l'Occident, avec l'aide de ses alliés économiques, a réussi à mettre à feu et à sang dans le seul but de sauvegarder l'accès aux ressources naturelles, voit rouge aujourd'hui. Le rouge qu'il voit ne peut plus être moins puissant que le sang aux yeux de ceux qui pillent le Congo depuis si longtemps.

 

Depuis le scrutin du 28 novembre dernier, la fraude est trop évidente, et les Congolais ne sont pas les "nègres idiots et impuissants" que l'Occident a piétiné si facilement jusque là. L'Occident aujourd'hui commence à comprendre qu'il faut apprendre à compter avec les Congolais aujourd'hui, et les Africains ensuite.

 

Toute demande naturelle de changement de comportement et la nécessité de réfléchir à de nouvelles stratégies de manière inattendue, et surtout la perspective de ne plus être aussi puissant qu'avant, est forcément source de panique et de questionnement. La panique et l'impatience sont des éléments qui poussent facilement à l'erreur. Cautionner la victoire illégale de Joseph Kabila en RDC aujourd'hui, sera une très grave erreur, que l'Occident risque de payer très cher. 

De toute évidence, les temps changent. Nous ne nous en plaindront pas. 

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 14:01

3 décembre 2011

 

Frères africains! Cessons d'avoir peur...!

 


 


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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 01:53

2 décembre 2011
Candide Okeke
Kongo Times

 

http://img.over-blog.com/600x376/3/15/38/72/CPI-DIALOGUE-DE-REFLEXION-AVEC-LA-PRESSE-PANAFRICAINE/JOSEPH-KABILA-DOIT-PARTIR.jpgLa République démocratique du Congo va inévitablement sombrer à nouveau dans un cycle de violence généralisée. Telle est la crainte, mieux, la conviction de la plus part d’observateurs qui s’intéressent à l’actualité de ce vaste pays déjà tellement meurtri. Beaucoup de congolais sont inquiets et ne savent déjà plus à quel saint se vouer. Chacun semble retenir son souffle tout en attendant que le «Pasteur»  collabo Ngoy MULUNDA, réfugié, dit-on, à l’ambassade de Belgique pour des raisons encore inconnues,  daigne enfin dire la vérité des urnes. Mais malheureusement les  jours puis les heures passent, et les nouvelles en provenance de la RDC n’augurent rien de bon.

 

Fraudes généralisées

 

D’abord de l’avis général, le processus électoral en cours en RDC est à inscrire dans les annales de l’histoire à cause des nombreux et flagrants cas de violences ou de fraudes mémorables. Car, là encore les kabilistes sont restés égaux à eux-mêmes, et ont brillés par leur médiocrité légendaire. « Joseph Kabila » et ses partisans n’ont pas lésinés sur les moyens et leur  imagination a été sans limites pour s’assurer frauduleusement la victoire. Mais, c’était sans compter avec l’extrême vigilance de la population congolaise qui, déterminée cette fois-ci à renvoyer à tout prix cet oiseau de mauvais augure dans son pays aux mille collines, a réussi  à mettre à nu plusieurs des combines orchestrées par la CENI pour truquer les élections. Et, dans la plupart des cas sa réaction a été particulièrement violente.

 

Au Katanga des urnes bourrées en faveur de Kanambe ont été saisies et brûlées. A Lubumbashi 3 grands bureaux de vote ont été brûlés.A Kinshasa , la résidence de la chanteuse candidate à la députation Tshala Mwana a été  incendiée : des milliers de bulletins de vote cochés en faveur de l’imposteur rwandais y ont été saisi. La résidence de Francis KALOMBO à Bandal a également été incendiée par la population qui l’avait également surpris avec des milliers de bulletins déjà cochés en faveur de son mentor. La députée Wivine MOLEKA prise elle aussi la main dans le sac a été sérieusement molestée par une foule en colère. Marie-Ange LUKIANA surprise  avec des bulletins de vote déjà cochés pour « Joseph Kabila » a vu sa voiture incendiée et n’a eu la vie sauve que grâce aux policiers de son escorte.  En effet, « Kabila » avait décidé de mettre à contribution plusieurs de ses partisans pour le bourrage des urnes, une véritable honte ! Dans la province de l’Équateur, le capitaine RUZIZI dénoncé par la population a été arrêté par la MONUSCO avec un lot de 25000 bulletins de vote en faveur de « Joseph Kabila ». A Yakoma, KOYAGIALO a échappé au lynchage de la population, son collaborateur MBALINI (ancien de l’ANR) a été tabassé à mort par une foule en furie  qui venait de saisir sur lui des milliers de bulletins de vote coché en faveur de… « Joseph Kabila » ! A Kananga, 4 bureaux de vote ont été brûlés par des électeurs en colère pour cause de fraude en faveur du « raïs » et un député provincial PPRD a été brûlé vif par la population. Au Nord-Kivu, plusieurs véhicules du matériel de vote ont été bloqués par la population : il n’y aurait donc pas eu de vote dans tous les bureaux. Le bureau de l’ONC à Goma où étaient stockés des bulletins de votes déjà cochés en faveur de « Joseph Kabila »  a été totalement brûlé.

 

Ainsi, de nombreux incidents ont émaillé ce scrutin et la liste ci-dessus est loin d’être  exhaustive. En effet , les congolais ont également dû faire face à des bureaux de vote fictifs, à l’insuffisance de bulletins de vote dans certains bureaux, à la répression aveugle des forces de sécurité qui n’ont pas hésité à tirer à balles réelles sur la population lors des différents échauffourées… C’est ainsi que décrivant ce scrutin électoral, un diplomate de l’Ambassade de UK à Kinshasa a parlé de « fraude généralisée » et a estimé que ces élections n’étaient « pas fiables » !

 

Certains lobbies s’opposent catégoriquement à la victoire d’Etienne Tshisekedi 

 

Malgré toute cette litanie d’actes de fraude et de violence par le camp présidentiel, L’ŒIL DU PATRIOTE a eu la confirmation par différentes sources que c’est bien Etienne Tshisekedi le candidat n° 11, qui remporte ce scrutin chaotique.Mais cette victoire provoque de vives tensions au sein de certaines institutions de la communauté internationale dont les membres se trouvent  divisés. En effet, au sein de la MONUSCO par exemple, notre rédaction a appris que le chef de la force onusienne en RDC Monsieur MEECE (ami proche du kabiliste Antoine GONDA) est confronté à la farouche opposition de son adjoint qui n’accepte pas que le résultat des élections soit inversé au profit de l’imposteur rwandais.La victoire d’Etienne Tshisekedi nous a également été confirmée par une autre source directement au sein du Département d’État aux USA.

 

Mais cette personne nous a également précisé que des puissants lobbies de  la société d’exploitation minière de  TENKE FUNGURUME pèsent actuellement de tout leur poids pour que «Joseph Kabila» qui leur a garanti des «traitements de faveur» soit maintenu au pouvoir. Sa présence à la tête de la RDC leur permettant d’exploiter à leur guise les énormes gisements de Tenke Fungurume, qui constituent l'une des plus importantes réserves de cuivre et de cobalt connues au monde.Plusieurs tentatives sont donc menées ces dernières heures pour fléchir la position du Président de l’UDPS, qui refuse catégoriquement jusqu’à présent toutes formes de « négociations » du résultat des urnes.

 

« Joseph Kabila » fait appel à des mercenaires angolais et planifie un carnage

 

Ainsi, pendant que de nombreux congolais attendent docilement que Ngoy Mulunda finissent de trafiquer les chiffres et annoncent  les résultats du scrutin, force est de constater que dans certains cercles, le vainqueur de cette nouvelle mascarade électorale était déjà bel et bien connu dès le départ.Et, c’est donc fort de ces soutiens internationaux que le fils de Kanambe s’apprête activement à pérenniser son imposture à la tête des institutions de la RDC.  En plus de tous les militaires rwandais, ougandais et  tanzaniens  qu’il avait déjà introduit sur le territoire congolais pour mater toute velléité congolaise de protestation contre le hold-up électoral en cours, Hyppolite Kanambe alias « Joseph Kabila » vient de faire appel à un bataillon organique de 700 mercenaires angolais. Une compagnie de ce bataillon se trouve actuellement cantonnée dans sa ferme de Kingakati, une compagnie à la ferme de Kimbondo sur la route du Bas-Congo à côté du cimetière de Mbeseke, tandis qu’une autre  compagnie est postée dans sa résidence officielle de la Gombe. Ces troupes devaient initialement investir le camp militaire de NDOLO, ainsi que le camp KOKOLO . Mais les militaires congolais qui s’y trouvent se sont farouchement opposés à toutes les tentatives  des émissaires de « Joseph Kabila » pour les désarmer et les déloger de ces 2 camps. Cet échec n’a rien changé aux plans de l’imposteur. Pas plus tard que ce Jeudi 1er Décembre plusieurs militaires rwandais sont encore arrivés à Kinshasa et ont été cantonnés à la N’SELE. Enfin,  un officier de l’armée congolaise a également informé notre rédaction que lui et ses collègues ont reçu comme consigne, qu’à partir de ce Vendredi 2 décembre 2011,  ils devaient prévoir qu’ils ne retourneraient pas chez eux  en famille jusqu’à nouvel ordre.  Kanambe s’apprête donc à passer à l’action.

 

Menace de la balkanisation du pays: «Joseph Kabila» aux commandes d’une véritable armée d’occupation

 

Par ailleurs, L’œil du Patriote a reçu plusieurs appels de détresse en provenance de la province du Katanga où une poignée d’extrémistes katangais, à la solde de Kanambe et des lobbies qui s’activent pour la balkanisation de la RDC, fait planer le risque d’une guerre de sécession dans le Katanga. En particulier dans le cas où Tshisekedi gagnerait les élections. Certains de ces extrémistes projettent de s’en prendre une fois de plus aux kasaïens qui vivent paisiblement dans cette province.   Nous appelons solennellement tous les autres congolais (katangais ou pas) à ne pas céder aux provocations, car la grande majorité de notre peuple de l’Est à l’Ouest et du Nord au Sud, n’aspire qu’à vivre ensemble et en paix. Nous les invitons tous à la vigilance et à la résistance face à ceux qui ne cherchent qu’à nous diviser pour mieux nous asservir et faire main basse sur les richesses du Congo.  

 

Ne nous laissons pas distraire.L’imposteur rwandais qui se fait appeler « Joseph Kabila » vient de jeter son masque, il est désormais aux commandes  d’une véritable armée d’occupation déployée sur tout l’étendu du territoire congolais au vu et au su de tous. Dès ce vendredi matin, il vient de chambarder le commandement de ce qui reste encore des FARDC à travers le pays. Il vient de déplacer les généraux congolais Commandants des régions militaires pour les remplacer tous par ses frères rwandais. C’est le cas à Mbandaka, à Kananga, et à Mbuji-Mayi où les populations lui sont le plus hostiles. Ses frères ont reçu l’ordre de se livrer à un véritable carnage des populations des Provinces des deux Kasaï et de l’Equateur pour les « punir » de leur vote massif en faveur d’Etienne Tshisekedi et pour casser leur détermination à la résistance populaire !   Sans état d’âme, Hyppolite Kanambe est donc prêt à tuer massivement avec la bénédiction de ses parrains. Mais le peuple congolais n’a pas encore dit son dernier mot.Les forces d’occupations ne nous font pas peur. La République démocratique du Congo a plus que jamais besoin de TOUS ses enfants pour défendre son intégrité et sa souveraineté. Que chacun fasse sa part. Debout, debout congolais !! Notre peuple a rendez-vous avec l’histoire !

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 00:36

 

Opposition Politique Congolaise 

Déclaration du samedi 3 décembre 2011

 

L’Opposition Politique Congolaise s’est réunie ce samedi 3 décembre 2011 pour évaluer le déroulement des élections présidentielles et législatives nationales du 28 novembre 2011.

 

A l’issue de cette réunion, elle rend publique la déclaration dont la teneur suit :


1. L’opposition Politique Congolaise dénonce les nombreuses irrégularités et les fraudes massives qui ont émaillés le scrutin du 28 novembre, imputables à la CENI, au candidat Joseph KABILA et à sa famille politique. A ce titre, il y a lieu de citer : 

  •  
    • L’introduction hors délai et par conséquent illégale et frauduleuse de plusieurs cargos de bulletins de vote pré-remplis en provenance de la République Sud-Africaine ainsi que leur déploiement dans le but de modifier les résultats du vote, alors que le président de la CENI avait déclaré le 26 novembre 2011 que tout le matériel sensible se trouvait déjà sur le territoire national. L’opposition Politique Congolaise rend le Président de la CENI responsable de cette fraude ;

    • La prolongation unilatérale et illicite des opérations de vote au-delà du 28 novembre 2011, notamment au Katanga, à l’Equateur, au Sud Kivu, au Kasaï Occidental et à Kinshasa, en violation des dispositions pertinentes de la loi électorale.


2. S’agissant de la publication des résultats provisoires partiels, laquelle est de nature à jeter le doute dans les esprits et préparer psychologiquement la population à cautionner la tricherie, l’Opposition Politique Congolaise fustige son caractère illégal et renvoie la CENI au strict respect de l’article 71 de la loi électorale. 


Par conséquent, elle rejette tout résultat partiel et le considère comme nul et de nul effet.


3. L’Opposition Politique Congolaise dénonce également l’éparpillement volontaire des documents de vote à même le sol au Centre de Compilation de Kinshasa dans le but inavoué de dissimuler les éléments de preuve et affaiblir de ce fait la constitution des dossiers des contentieux électoraux éventuels.

 

4. L’Opposition Politique Congolaise fustige la violation délibérée par le Pouvoir sortant des libertés individuelles par la suppression des SMS des téléphones portables, les arrestations arbitraires et assassinats des jeunes, ainsi que celle des libertés de circulation et de manifestation par l’intimidation de la population.

 

5. Elle dénonce en outre les mesures injustes et répétées de suspension infligées aux chaînes RLTV et Canal Futur, proches de l’Opposition, alors que Digital Congo et Télé 50, proches du Pouvoir sortant, qui enfreignent constamment la loi, bénéficient d’une clémence laxiste du CSAC. 

L’opposition Politique Congolaise exige le rétablissement immédiat du signal des ces Chaînes de télévision.

 

6. L’Opposition Politique Congolaise appelle le peuple congolais au calme, à la sérénité et à la vigilance tout azimut, car acteur et témoin des résultats affichés dans les différents Bureaux de dépouillement, lesquels étaient au grand jour la réalité selon les procès-verbaux affichés au Bureaux de vote à l’issue des scrutins.

 

7. L’Opposition Politique Congolaise appelle les partenaires extérieurs et tous les patriotes à ne pas cautionner le génocide programmé contre les populations congolaises qui ont exprimé librement leur choix en faveur du changement et rejeté le régime actuel de prédation. 

Elle demande à la Cour Pénale Internationale de se saisir d’office du dossier de la République  Démocratique du Congo.

 

8. L’Opposition Politique Congolaise renouvelle son engagement à défendre la démocratie et les intérêts du peuple congolais, même au prix du sacrifice suprême.

 

9. Enfin, l’Opposition Politique Congolaise rappelle aux Congolaises et Congolais le devoir sacré contenu dans l’article 64 de notre Constitution de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la Constitution qui nous régit. 

Elle sollicite le concours de la Communauté Internationale afin d’aider et d’accompagner le peuple congolais à franchir sans embûches cette étape de son histoire. 

 

Cette déclaration politique a été souscrite aujourd’hui samedi 3 décembre 2011 à Kinshasa, et lue cet après-midi en conférence de presse par toutes les forces politiques de l’opposition, soit Union Sacrée pour l’Alternance, Dynamique Tshisekedi Président, Vital Kamerhe, Kengo, Nzanga Mobutu, MLC, etc.

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 01:22

14 novembre 2011
Source: Romandie.com


Les propos de Tshisekedi loin d'être des appels à la violence

Les propos du président Tshisekedi sont loin d'être un appel à la violence. Nous sommes une organisation non violente (...) C'est un cri d'alarme et un ras le bol, a déclaré à la presse Jacquemin Shabani, secrétaire général de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), dont le leader est candidat à la présidentielle du 28 novembre.

Plus d'une vingtaine de militants de ce parti, arrêtés lors de manifestations à Kinshasa notamment, sont arbitrairement et illégalement détenus, nous exigons leur libération, a-t-il dit, affirmant qu'ils ont été sauvagement torturés (...) tabassés en détention.

Par deux fois ces derniers jours, M. Tshisekedi a appelé ses partisans à casser les prisons où ces militants sont détenus si le gouvernement ne les relâchait pas sous 48h00, et à terroriser les militaires et les policiers auteurs de tracasseries inutiles. Ces propos, tenus en langue locale lingala, ont été condamnés par la Belgique, l'Union européenne, la France, la Grande-Bretagne et l'ONU, mais aussi par des ONG locales et l'église catholique congolaise.


Nous sommes dans une pseudo démocratie où le régime au pouvoir a cette souplesse de terroriser les populations, a accusé M. Shabani. Nous sommes dans un processus électoral ou le maillon faible c'est l'opposition qui doit en toute justice et équité bénéficier de la solidarité de la communauté internationale, a-t-il jugé. Partout ailleurs la communauté internationale va au secours du maillon faible, mais curieusement lorsque le maillon faible lance un cri d'alarme face à la terreur, face à la violence dont elle est victime, voici cette communauté internationnale qui veut terroriser le faible, a-t-il regretté. M. Shabani a souhaité l'envoi le plus rapidement possible d'enquêteurs de la Cour pénale internationale (CPI) pour qu'enfin le peuple congolais trouve protection et justice à travers cette institution. 

 

Lundi, des ONG conglaises ont appelé la justice à être impartiale. S'il y a seulement des militants de l'opposition auxquels la justice s'intéresse, cela crée des frustrations. Lesquelles frustrations ne peuvent pas déboucher sur des élections apaisées, a déclaré Jean-Claude Katende, président de l'Association africaine de défense des droits de l'Homme.

 

Depuis le lancement le 28 octobre de la campagne pour la présidentielle et les législatives du 28 novembre -deux scrutins à un tour-, des heurts ont opposé des militants de la majorité et de l'opposition notamment à Lubumbashi (sud-est), Mbuji-Mayi (centre), où une fillette a été tuée, ou Kikwit (sud-ouest).

 

Etienne Tshisekedi est l'un des onze candidats à la présidentielle, avec le chef de l'Etat Joseph Kabila.

 

Dans le cadre de leur campagne, les deux hommes sont arrivés lundi à Goma (est), le chef-lieu de la province du Nord-Kivu, une région instable où des groupes armées sont toujours actifs. Ils ont chacun tenu des réunions politiques qui ont rassemblé des milliers de personnes, mais l'assistance était plus nombreuse à celle de M. Kabila, a constaté un photographe de l'AFP.

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 17:27

27 octobre 2011
Joska Kaninda Nkole
Kongo Times

 

Attention danger ! La dernière carte de « Joseph Kabila » ? Avec Kigali et Kampala, Kinshasa veut-il embraser de nouveau l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) ?

 

http://afrique.kongotimes.info/thumbnail.php?file=images/FDLR___A_rebel_fighter_from_the_Democratic_Forces_for_the_Liberation_of_Rwanda_543726366.png&size=article_mediumBeaucoup des gens redoutent l’issu des prochaines élections en RDC. Même les tenants du pouvoir à Kinshasa n’en sont pas rassurés. Eux aussi envisagent, en leur manière, leur plan B. C'est-à-dire comment résister en cas d’une éventuelle insurrection.L’Est, ce ventre mou de la RDC, serait  encore visé. Une milice serait déjà en préparation et Kinshasa voudrait mettre à  contribution deux pays voisins : l’Ouganda et le Rwanda. Les mêmes qui avaient soutenu la « révolution » de l’AFDL et les dernières rebellions congolaises.  L’histoire voudrait-elle se répéter ?

 

Les récents passages,  à Kampala,  des personnalités politiques proches du pouvoir congolais fait penser à des tractations allant dans le sens d’alimenter, en armes, une autre rébellion à l’Est de la RDC. Nos limiers ont aperçus, à Kampala trois hautes personnalités congolaises. Il s’agit de monsieur Didier Kazadi Nyembwe, conseiller privée de Joseph Kabila,  de monsieur Bizima Karaha et du chef d’Etat major Général de la Police congolaise, le général Bisengimana.  Au cours de ce seul mois d’octobre 2011, ces trois personnalités congolaises se sont, tour à  tour, succédées en Ouganda.

 

Didier Kazadi a séjournée dans la capitale ougandaise du 03 au 06 octobre 2011.  Nos sources renseignent qu’il aurait pris langue avec des hauts responsables des services de sécurités tant militaires que civils de l’Ouganda et rencontré le général ougandais Salim Saleh( frère du président ougandais Yoweri Kaguta Museveni). C’est la rencontre avec le président Museveni qui n’aurait pas eu lieu. 

 

Du 7 au 9 octobre 2011, monsieur Bizima Karaha a été aussi aperçu à  Kampala (Hôtel Serena) et aurait aussi pris des contacts avec quelques officiels ougandais.  Sans véritable fonction officielle en RDC, Bizima Karaha est connu pour ses entrées faciles tant dans la cour du président rwandais Paul Kagame que dans celle du chef de l’Etat congolais Joseph Kabila. 

 

C'est depuis le  21  octobre que le  général Bisengimana de fouler aussi le sol ougandais et y séjourne au moment où nous mettons cet article en ligne. Ce numéro un de la police congolaise a aussi, dans son agenda,  la rencontre avec des officiels ougandais même si certaines sources ont affirmé qu’il était en route pour Bunia dans le district de l’Ituri.

 

C’est l’Ambassadeur Jean Charles Okoto qui devrait l’introduire auprès des officiels ougandais avant de s’envoler  pour aller battre campagne en RDC où il s’est présenté comme candidat à la députation nationale dans son Sankuru natal. Nos sources soutiennent que Charles Okoto met tout en œuvre pour bien vendre l’image de Joseph Kabila auprès des officiels ougandais. Dans ses bons rapports avec les officiels ougandais, il ne cesse de les convaincre à apporter le soutien qu’il faut au président congolais Joseph Kabila.

 

Entre la présence discrète des personnalités congolaises à Kampala, le général ougandais Salim Saleh avait eu le temps d’effectuer une visite éclair à Kigali au Rwanda (du 7 au 9 octobre) pour s’entretenir avec les autorités rwandaises sur l’attitude à prendre au cas où les élections congolaises  débouchaient à des troubles. Signalons que jusqu’il y a peu, Kampala croyait encore en la victoire de Joseph Kabila aux prochaines élections congolaises. Mais, aux dernières nouvelles, les autorités ougandaises se seraient rendues compte que le maître de Kinshasa ne bénéficierait plus de la même confiance qu’il avait en 2006 tant de l’intérieur que de l’extérieur de la RDC ( USA, Belgique et même France ).  D’où la nécessité de prendre des dispositions nécessaires pour pouvoir gérer les éventuelles crises politiques en RDC.  L’avis de Kigali, considéré comme garant au plus près  la situation de la RDC, serait de grande importance pour le pays de Yoweri Kaguta Museveni. Pour toute réponse, les hommes de Kigali aurait demandé à Salim Saleh de leur laisser le temps  de gérer la situation de la RDC et que la réponse appropriée viendrait au moment opportun.

 

Notons que les rapports entre le Rwanda et l’Ouganda se sont sensiblement améliorés ces derniers temps. Ces deux pays semblent déterminés à jouer un rôle essentiel dans l’évolution de la situation politique en RDC. Si Kigali veille sur la bonne marche des institutions politiques à  Kinshasa, Kampala se préoccupe plus de la situation sécuritaire et économique à  l’Est de la RDC. Tout  à fait logique qu’ils soient très regardant sur tout ce qui se passe en RDC.

 

Il nous revient que pour s’assurer de la maitrise de la situation de l’Est en cas de troubles après les élections, les tenants du pouvoir de Kinshasa envisageraient avoir une force acquise à leur cause dans cette région pour contrer toute insurrection d’autant plus que les Fardc peuvent ne pas réagir favorablement aux ordres du président Kabila. Le noyau composé par Kakolele et quelques éléments ex-CNDP ne pourrait que venir en appui à cette « milice » qui pourrait être constituée de certains éléments mayi-mayi du milieu. Cependant, Kinshasa serait buté à l’épineuse question de l’approvisionnement de cette milice en armes, avec une Monusco qui veille au grain en RDC. 

 

Les visites de ces personnalités congolaises auraient eu pour objectif, estiment des sources dignes de foi,  de convaincre l’Ouganda à faciliter la tâche à Kinshasa en approvisionnant, directement, l’Est du Congo en armes loin de tout soupçon  de la Monusco.  Une manière de demander à ce pays voisin de la RDC de se constituer en une base arrière pour cette force comme ce fut le cas avec les dernières rébellions congolaises. Selon toute vraisemblance, l’Ouganda hésiterait encore à adhérer à une telle logique et aurait posé des conditions parmi lesquelles celle de voir la société Tullow  Oil exploiter le pétrole de deux côtés du lac Albert (Ouganda et RDC).  Du côté de la RDC l’on serait prêt  à accorder à l’Ouganda des faveurs voulues si jamais cette demande était acceptée.

 

Conscient du fait que Kinshasa n’a pas la main mise totale sur la région orientale de la RDC, Kampala craindrait que des armes fournies par lui ne puissent tomber entre les mains des ses ennemis qui peuplent l’Est de la RDC.  Ce n’est pas l’Ouganda qui peut ignorer le caractère très versatile d’un homme comme Kakolele pour lui confier des armes sans risque de les voir se retourner un jour contre le régime de Kampala. Il y a aussi la présence des marines américains en Ouganda, avec toute la technologie appropriée qui surveillent les mouvements d’armes dans la région susceptibles d’alimenter les Islamistes, qui inquiète Kampala. 

 

En fait le deal entre Kinshasa et Kampala concerne l’exploitation du pétrole dans le lac Albert que les Ougandais voudraient voir exploiter par une même société en l’occurrence Tullow Oil sur les deux rives. Le président Museveni, dont l’actuel mandat repose essentiellement sur l’exploitation du pétrole, tient à ce que son homologue congolais donne le feu vert à la société Tullow Oil et en échange il pourrait accepter toute demande de Kinshasa surtout en cette période des élections en RDC. Malheureusement, la présence de ces marines américains risque de tout gâcher.  

 

Venus officiellement pour traquer les rebelles LRA de Joseph Kony, ces marines veulent installer une grande base américaine au Sud Soudan pour non seulement contrôler le Nord Soudan et la Corne de l’Afrique, mais aussi pour  avoir voix au chapitre sur le pétrole de la région.  Ainsi le pétrole de Graben Albertine ne sera plus une affaire des anglais, français et chinois. Les USA se sont rendu compte (un peu en retard) que les gisements immenses dans une région aussi sensible que les Grands lacs, risquaient de leur échapper. Cette présence des marines donnerait déjà des frissons au président Museveni qui est actuellement en bras de fer avec son Parlement à cause des commissions qu’auraient encaissé certains proches à lui.  Son entourage pense même que les Yankees seraient derrière ces parlementaires afin de bloquer les contrats déjà signés par le gouvernement ougandais avec les sociétés française et chinoise. C’est donc une affaire non seulement de gros sous mais surtout sécuritaire de la région et qui peut influencer grandement le maintien de certains régimes dans cette partie de l’Afrique que Washington voudrait tenir à l’œil. Les élections en RD Congo constituent donc une étape décisive dans la nouvelle géopolitique de la région et les décideurs du monde ne pourront pas tolérer que la gestion de l’espace congolais soit entre les mains des gens peu crédibles. Les choses risquent de surprendre car il ne faut pas voir l’actuelle situation en RDC sous l’aspect « course au pouvoir » en négligeant celui de la protection des intérêts occidentaux. Seul le candidat capable de lier les deux facettes d’un même problème saura tirer son épingle du jeu. Des Lobbies antagonistes sont en train de travailler en coulisses au moment où le pauvre congolais se demande qui, des candidats en lisse, pourra lui rassurer le pain quotidien.

 

La situation de l’Est du Congo demeure encore préoccupante.  Il faut éviter que ce pays replonge encore dans des troubles  du genre de ceux qui l’ont endeuillé pendant plus d’une décennie. La CENI a donc du pain sur la planche. Du sérieux avec lequel elle organisera les prochaines élections, dépendra la suite des événements politiques en RDC. Une très lourde responsabilité.

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 10:01

7 novembre 2011
Christophe Rigaud

 

http://blogs.france24.com/sites/blogs.france24.com/files/blogpostimages/rdcvote/photo_1315306272537-1-0.jpgLa tension monte aux quatre coins de la République démocratique du Congo (RDC) à 3 semaines des élections présidentielle et législatives. Les principales villes de RDC connaissent de violents affrontements. Plusieurs personnes ont été blessées ce samedi à Lubumbashi et des barricades ont été dressés à Goma ce dimanche. L'UDPS dénonce la "politique de la terre brûlée de Joseph Kabila".

Après Kinshasa et Mbuji-Mayi, c'est au tour de Lubumbashi d'être le théâtre de violents affrontements, en pleine campagne pour l'élection présidentielle en RD Congo. Plusieurs personnes ont été blessées ce samedi dans des incidents entre partisans de l'UDPS (opposition) et de l'Unafec (pro-Kabila). Selon Radio Okapi, il y aurait plusieurs blessés et de nombreux dégâts. Les témoignages recueillis parlent d'affrontements au couteau, à la machette et au gourdin. L'UDPS accuse les militants de l'Unafec, proches du président sortant Joseph Kabila d'avoir attaqués leur caravane électorale. Bilan : plusieurs blessés graves et 3 véhicules incendiés (selon l'UDPS). L'Unafec affirme que les partisans d'Etienne Tshisekedi (UDPS) ont saccagé une permanence de leur parti.

Dans un communiqué de Raphaël Kapambu Katukonki, l'UDPS note que ces "incidents surviennent après ceux enregistrés à Mbuji Mayi, Kisangani, Kisantu, Kinshasa…" Pour le parti d'Etienne Tshisekedi, ces incidents "ne peuvent plus être considérés comme des simples bavures. Ils traduisent la volonté du candidat Kabila de provoquer des troubles pour perturber le déroulement du processus électoral."

Dimanche à Goma, une région encore sous la coupe de nombreux groupes rebelles, des jeunes ont dressé dans barricades et crié leur colère depuis la disparition du chanteur Fabrice Kifumu, un soutien d'un autre candidat d'opposition, Vital Kamerhe (UNC).

A Kinshasa, après les violences du mois de septembre, c'est un nouvelle fois le député d'opposition, Martin Fayulu (Ecidé), qui a été arrêté alors qu'il faisait campagne pour Etienne Tshisekedi. Le député provincial a ensuite été libéré.

La campagne électorale pour les élections du 28 novembre prochain, a donc bien mal débuté en RDC. Depuis plusieurs mois, les ONG présentes sur place, tirent la sonnette d'alarme et craignent une généralisation des violences. Dans ce pays encore très instable, le risque d'un scénario "à l'ivoirienne"plane sur ce scrutin, que majorité et opposition affirment être certains de remporter.

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 00:14

10 août 2011
www.lumumba.org


Amnesty International pour une réforme profonde de la justice

 

Amnesty International appelle la République démocratique du Congo à réformer profondément son système judiciaire pour mettre un terme à l'"impunité" des auteurs de "crimes de droit international", quels qu'ils soient.

http://www.jeuneafrique.com/photos/AFP/photo_1312977974639-1-0.jpg
 RDC: Amnesty International pour une réforme profonde de la justice © AFP
"A l'approche des élections présidentielles et législatives de novembre 2011, la justice et la lutte contre l?impunité doivent être considérées comme des priorités", indique l'ONG britannique dans le rapport "Il est temps que justice soit rendue", publié mercredi.

"Amnesty International exhorte le gouvernement de la RDC à élaborer, avec l?aide de la communauté internationale, une stratégie exhaustive et à long terme pour la justice, afin de réformer durablement le système judiciaire congolais et de vaincre l?impunité", poursuit le document.

Si certaines mesures ont permis "quelques poursuites", notamment pour des "violences sexuelles", l'ONG estime que "la lutte contre l?impunité pour les crimes de droit international progresse globalement très peu".
Suite au Rapport du projet Mapping des Nations unies -- qui relevait l'an dernier de nombreuses violations des droits de l'homme impunies commises entre 1993 et 2003 -- les élus congolais pourraient voter dans les prochaines semaines l'instauration d'une cour spécialisée dans les crimes de droit international.
"La plupart" des procès pour ce type de crimes "ont été engagés devant des tribunaux militaires siégeant en audience foraine", alors que des soldats des Forces armées de la RDC (FARDC) sont régulièrement accusés d'exactions.
"Des commandants haut gradés bénéficient d?une immunité quasi totale et des auteurs connus de crimes de droit international ont conservé leurs postes de commandement", indique le rapport.
"C?est le cas notamment du général Bosco Ntaganda, qui est sous le coup d?un mandat d?arrêt de la CPI (cour pénale internationale) pour avoir recruté et utilisé des enfants soldats en Ituri", dans le nord-est de la RDC, est-il ajouté.
Ce climat décourage les victimes -- déjà dissuadées par le coût des procédures -- de porter plainte, par crainte de représailles. "Il faut mettre en place sans délai un programme national de protection des victimes et des témoins qui ait la capacité de protéger et de soutenir les victimes dans toute la RDC", préconise le document.
"Le droit congolais doit accorder aux tribunaux civils la compétence exclusive sur tous les crimes de droit international, qu?ils aient été commis par des militaires ou par des civils", précise-t-il.
Appelant par aillleurs au dédommagement des victimes, Amnesty International annonce qu'elle "n?a pas pu identifier une seule affaire où l?État aurait versé, sous la forme d'une indemnisation, les réparations auxquelles il a été condamné après avoir été déclaré responsable de crimes de droit international".
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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 17:43

9 octobre 2011
Ph. John Bompengo
Radio Okapi

 

http://lh4.ggpht.com/-sRn3NUq4eJA/ThHT5MeOnQI/AAAAAAAAKyI/gL9GkFGF0t8/IMG_8412.JPG?imgmax=320L’ONG la Voix des  sans voix pour les droits de l’homme (VSV) a dénoncé, dimanche 9 octobre au cours d’un point de presse à Kinshasa, la répression brutale des manifestations pacifiques organisées par les partis politiques de l’opposition.

 

Le directeur exécutif adjoint de la VSV, Rostin Manketa, a déclaré qu’à chaque manifestation pacifique des partis de l’opposition, il y a des morts et des blessés.Selon lui, toutes ces victimes sont abandonnées à leur triste sort.Le directeur exécutif adjoint de la VSV s’est dit choqué par l’absence de réactions des autorités congolaises «pour mettre fin à toutes ces répressions».«Aucune autorité congolaise n’est réellement préoccupée par ces répressions brutales et sanglantes,» a-t- il affirmé.Rostin Manketa, a demandé au gouvernement congolais de faire respecter les droits et les libertés garantis par la constitution congolaise et les instruments juridiques régionaux et internationaux.L’article 26 de la constitution de la RDCstipule que la liberté de manifestation est garantie. Toute manifestation sur les voies publiques ou en plein air, impose aux organisateurs d’informer par écrit l’autorité administrative compétente.Le jeudi 6 octobre,des échauffourées ont opposé  à Kinshasa, les militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) à la Police nationale congolaise(PNC) à la suite d’une marche organisée par ce parti pour exiger de la CENI une transparence dans le processus électoral.

 

Le secrétaire général de l’UDPS, Jacquemin Shabani, avait indiqué que ces échauffourées avaient fait une dizaine de blessés.

 

Les éléments de la police du Groupe mobile d’intervention (GMI) ont dispersé, jeudi 29 septembre, les marches des militants de l’UDPS et ceux du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD).Les militants de l’UDPS comptaient se rendre au siège de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pour réclamer plus de transparence dans le processus électoral. Ceux du PPRD prévoyaient aller déposer un mémorandum au siège de l’UDPS pour demander aux responsables de ce parti de s’engager pour un processus électoral apaisé.

 

Les deux partis avaient assuré avoir informé l’autorité urbaine.

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 01:44

21 septembre 2011
Awazi Kasele

Goma : Trois camionnettes chargées des bulletins de vote en faveur de Joseph Kabila en provenance du Rwanda?

Des bulletins de vote en faveur de Joseph Kabila aperçus à Goma. La nouvelle vient de me parvenir à l’instant où je couche ces lignes. Selon ma source d’information, trois camionnettes chargées de bulletins de vote déjà remplis en faveur de Joseph Kabila, en provenance du Rwanda, auraient été aperçus à Goma, ce mardi 20 septembre.

Il suffit, suggère mon informateur, qui a requis l’anonymat, de téléphoner à toute personne habitant cette dernière ville pour recevoir confirmation.

L’ étrange cargaison, à entendre mon interlocuteur , constitue le stock d’une vieille commande que le Pasteur Ngoy Mulunda, actuel président de la commission électorale indépendant  aurait, en son temps, passé au Rwanda.

Des mécontents parmi les rwandais ne cesseraient  de se demander comment les congolais seraient-ils si naïfs à ce point ? Ces derniers ( congolais) seraient-ils les seuls au monde, à ne pas voir, sous le soleil éclatant, là où les mal voyants remarqueraient avec plus d’aisance ?

C’est sur le trajet de mon retour à la maison, après une journée laborieuse, qu’un compatriote, taxi man de son état( la profession  a la facilité de collecte d’informations) qui me croisant, m’a mis en contact téléphonique avec celui qui se présente à moi comme informateur. Celui-ci est de nationalité rwandaise. D’après une description du concitoyen  taximan, l’homme avec qui j’entrais en ligne est un ancien officier qui a servi dans l’armée de Paul Kagamé.  Rien d’étonnant  sachant que l’arrivée de Paul Kagamé à Paris a été entouré des tumultes et protestations. La manifestation, à cette occasion, avait connu une large participation des rwandais et moins des congolais.

A la lumière de ces faits, les candidats aux présidentielles notamment E. Tshisekedi, Vital Kamerhe, Kengo wa Dondo opposeraient-ils une indifférence, un mutisme, plutôt que d’évoluer par une enquête minutieuse ?
Dans tous les cas, nos candidats aux présidentielles 2011 sont avertis. A eux de démontrer, à partir de ces mouvements suspects du pouvoir, qu’ils s’engagent non pour le poste de Premier Ministre pour lequel ils sont soupçonnés mais bien pour le fauteuil présidentiel.
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