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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 00:32


21 mai 2008

 Hamid K.


Je garde encore espoir. L`espoir demeure", affirme à l`AFP Sadia Brahim, la femme de l`opposant Ibni Oumar Mahamat Saleh, disparu depuis le 3 février. Mais en privé, des observateurs et acteurs politiques tchadiens le considèrent comme mort.

"Je sens qu`il est encore vivant. Nous espérons. Nous n`avons pas le droit de renoncer", poursuit son cousin Moussa Mahamat Saleh, aux côtés de Sadia Brahim, dans la maison d`Ibni Oumar à N`Djamena, là-même où il a été arrêté le 3 février par des soldats du président Idriss Deby Itno dans le sillage de l`attaque rebelle qui a fait chanceler le régime.

Deux autres opposants, Lol Mahamat Choua et Ngarlejy Yorongar, disparus pendant plusieurs jours dans les mêmes conditions, ont depuis retrouvé leur liberté. Si Lol Mahamat Choua refuse de se prononcer, M. Yorongar a lui indiqué à plusieurs reprises sa crainte qu`Ibni soit mort.

Affirmant avoir été détenu dans la même prison qu`Ibni, il assure que ce dernier avait reçu "des coups de poing, coups de crosse, coups de pied (...). Je crois savoir qu`il est mort, à moins d`un miracle, mais je ne crois pas à un miracle. Ou bien on l`a amené dans un hôpital tenu secret, ce qui m`étonnerait, parce que vu l`état dans lequel on l`a mis, pour moi il est mort", avait affirmé M. Yorongar en mars.

De nombreux observateurs et dirigeants partagent cet avis sur le sort d`Ibni, sans vouloir en faire état publiquement par respect pour la famille.

Trois mois après sa disparition, il n`y a aucune trace du porte-parole de la Coordination des partis politiques pour la défense de la Constitution (CPDC), la principale coalition de l`opposition, et secrétaire général du Parti pour les libertés et le développement (PLD).

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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 00:29

21 mai 2008

Source: Amnesty International 

 

Dans un Wikipedia du crime, on peut aligner, pendant ces années de braise, la liste des villages rasés, des hommes égorgés. Amnesty International affirme : « La terreur règne toujours. On continue de repêcher des cadavres dans les eaux du Chari…

Plusieurs personnes ont été exécutées de façon extrajudiciaire. Les assassins, les tortionnaires, les ravisseurs qui sévissent au Tchad appartiennent aux forces de sécurité d’Idriss Deby. »
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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 00:26

 22 mai 2008

 Hamid Kelley

 "Imaginez la vraie mission de l'Eufor ?"

 

Les ONG et les agences de l`ONU se plaignent de l`insécurité grandissante dans les camps de réfugiés soudanais de l`est du Tchad qui ne sont gardés que par quelques gendarmes et alors que les policiers qui doivent y être déployés n`ont toujours pas entamé leur formation.

"C`est simple: aujourd`hui vous avez à l`entrée d`un camp deux ou trois gendarmes qui contrôlent vaguement les entrées avec une barrière", explique à un journaliste de l`AFP Annette Rehrl, porte-parole du Haut-commissariat de l`ONU pour les réfugiés (HCR).

"Malheureusement, ce ne sont pas eux qui vont faire respecter la loi dans les camps", ajoute-t-elle, évoquant le sentiment grandissant d`insécurité dans les camps qui accueillent 260.000 réfugiés soudanais du Darfour voisin en guerre civile. Quelque 190.000 déplacés tchadiens vivent aussi sur des sites de moins en moins sûrs.

"Dans certains camps, la police tchadienne responsable de la protection des réfugiés a été incapable d`assumer ses fonctions parce que les groupes armés pratiquent l`intimidation et profèrent des menaces de mort", expliquait récemment l`ONG Human Rights Watch (HRW).

Selon le HCR, les réfugiés citent la tombée de la nuit et les premières heures du matin comme les moments où ils se sentent le moins en sécurité. Les humanitaires ne sont alors plus présents.

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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 11:32

20 mai 2008

Deby dénonce "l'obstination" de Khartoum à vouloir "détruire" le Tchad

©AFP

 

Mais Monsieur Deby, vous avez déjà détruit le Tchad et ses habitants !
Quelle est encore cette hypocrisie à vouloir chercher un bouc émissaire hors de vos murs de dictateur prédateur et sanguinaire !? J. A.

 

Le président tchadien Idriss Deby Itno a dénoncé mardi l'"obstination" du régime soudanais à vouloir "détruire" le Tchad et d'"embraser toute la région", mais a souligné qu'il accueillait "toute initiative" pour normaliser ses relations avec Khartoum.

 

"La politique obscurantiste de déstabilisation que mène le régime de Khartoum contre notre pays, ne cesse d'affecter les relations de paix", a affirmé M. Deby dans un message lu à l'Assemblée nationale tchadienne.

 

"Malgré l'obstination d'(Omar) El-Béchir (le président soudanais) à vouloir détruire notre pays, notre désir de paix et de coexistence pacifique, nous a déterminé à accueillir favorablement et à répondre promptement à toute initiative tendant à la normalisation des relations entre nos deux pays", a toutefois ajouté M. Deby.

 

Le Tchad et le Soudan traversent une nouvelle crise depuis qu'un mouvement rebelle soudanais le Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM) a attaqué le 10 mai Omdurman, ville jumelle de Khartoum qui a en attribué "toute la responsabilité" au Tchad, menaçant son voisin de représailles.

 

Khartoum a rompu ses relations diplomatiques avec N'Djamena, qui a démenti "toute implication", fermé sa frontière et gelé ses relations économiques avec son voisin à la suite de cette attaque.

 

Dans ce message, le président Deby a également affirmé que M. Béchir avait "toujours orchestré des menées subversives dirigées" contre le Tchad.

"Bien que la Communauté internationale peine à résoudre cette crise, je demeure convaincu que les pressions nécessaires exercées sur toutes les parties soudanaises" pourront permettre "de mettre fin à la violence et aux atrocités en vue du retour des milliers de réfugiés (du Darfour soudanais voisin) que nous accueillons sur notre territoire", a-t-il ajouté.

 

M. Deby a nié à nouveau toute implication tchadienne dans l'attaque rebelle sur Omdurman "regrettant la décision" du Soudan de rompre unilatéralement les relations diplomatiques".

Le président tchadien a aussi "réaffirmé" que le Tchad "n'a aucun intérêt à déstabiliser ce pays voisin et frère, avec lequel nous sommes liés par l'histoire et la géographie", a-t-il dit, ajoutant qu'il ne ménagerait "aucun effort pour mettre en échec le rouleau compresseur de l'agression programmée de note pays".

 

Selon M. Deby, depuis 2005, le Tchad a subi 27 attaques venant du Soudan dont celles contre N'Djamena le 13 avril 2006 et les 2 et 3 février 2008.

Le Tchad et le Soudan entretiennent depuis cinq ans des relations très tendues et tumultueuses. Ces deux pays voisins s'accusent notamment de déstabilisation par groupes armés interposés.

 

En 2006, ils avaient déjà rompu pendant quatre mois leurs relations diplomatique après l'"agression programmée à partir de Khartoum", à la suite d'une offensive de rebelles tchadiens sur N'Djamena et dans l'Est du pays, selon N'Djamena. Le Soudan avait démenti toute implication.

 

Au début de cette année, N'Djamena avait accusé le Soudan d'avoir "ordonné" aux rebelles tchadiens installés au Darfour voisin de franchir la frontière pour attaquer l'armée tchadienne et de les avoir poussés à tenter de renverser le régime à N'Djamena les 2 et 3 février.

 

Ces tensions entre les deux pays trouvent aussi en partie leur origine dans la présence au Tchad, où ils se sont réfugiés, de plus de 240.000 Soudanais fuyant la guerre civile au Darfour.

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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 11:28

21 mai 2008

Hamid K. pour Tchadvision

 

La résistance nationale s’organise en unifiant ses forces dans l’Alliance Nationale (AN) pour chasser le dictateur, qui s’accroche au canon de l’armée française. La France est appelée à la neutralité par les forces de la résistance nationale.

 

Depuis que les forces de l’Alliance Nationale (AN) ont accru leurs activités dans l’Est du Tchad, Idriss Deby a du mal à trouver le sommeil. Début février, les forces de la résistance nationale parties de leurs bases avaient mené une attaque contre les forces gouvernementales, une offensive militaire qui avait failli renverser le dictateur Idriss Deby. Le repli tactique après le soutien honteux et avéré de la France par le biais des éléments français de l’Opération Epervier, installés au Tchad depuis une vingtaine d’années, ainsi que les éléments du C.O.S ne saurait être qualifié d’échec.

La résistance nationale fortement mobilisée avec un effectif requinqué est aujourd’hui plus que par le passé, déterminée à renverser la dictature qui s’est installée au Tchad afin de libérer le peuple tchadien de ce sanguinaire aux abois.

Ces derniers jours, certains medias publics et groupes de presse français assurent sans vergogne un remarquable travail de relais au profit du dictateur tchadien en assenant l’opinion publique d’écrits qui n’ont pour autre but que de servir d’épouvantail et inspirer la crainte aux forces de la Résistance Nationale. Ils sont allés jusqu’ à annoncer que les positions des forces rebelles ont été bombardées par les hélicoptères de Deby. Une information totalement fausse et erronée qui montre que les attaques des forces de l’Alliance Nationale (AN) contre les forces gouvernementales affamées et mal payées portera des fruits. Car, déterminées, les forces de la résistance nationale repousseront les milices de Deby et gagneront assurément du terrain.
Curieusement, cette presse française qui n’hésite pas à relayer de fausses informations, qui plus est sans aucune vérification préalable ou tout délibérément, reste muette devant les tournures sérieuses et non moins inquiétantes que prend le conflit qui oppose le régime de Deby aux forces de l’opposition armée.

Un conflit interne qui fait pourtant de nombreuses victimes dans un pays où sévit avec acuité la misère entretenue par le tyran Deby. Un veto de la presse française qu’on pourrait assimiler à une complicité française, tant il est vrai que tout démontre sur le terrain que l’EUFOR censée protéger les réfugiés du Darfour et les déplacés internes tchadiens et centrafricains apparaît comme l’œil d’Idriss Deby et des officiels français installés au Tchad. Ce n’est nullement un hasard si l’opposition armée a récemment lancé un avertissement à l’EUFOR.


Pour l’Alliance Nationale, la force de maintien de la paix européenne ne doit pas prendre parti pour le président dictateur Idriss Deby, car sinon elle sera considérée comme une force d’occupation étrangère.

Idriss Deby devant l’incapacité de son armée, pardon ! Sa milice, à combattre les forces de l’opposition armée, a changé son fusil d’épaule.
N’ayant pas trouve mieux, il se résout à déstabiliser le régime soudanais et décide de lancer le MJE du Khalil, soigneusement équipe et lourdement armée par ses soins, à l’assaut de Khartoum. Les preuves du soutien par Idriss Deby aux rebelles soudanais sont avérées et c’est donc à juste titre que le Soudan a rompu il y a une semaine ses relations diplomatiques avec le Tchad.

Il faut dire que le peuple tchadien aspire à la paix. Il réclame la paix de tous ses vœux. Mais tous les accords conclus entre Idriss Deby et ses adversaires en vue d’un règlement global de la crise tchadienne n’ont jamais été respectés par le pouvoir de N’Djamena. Idriss Deby qui a pris le pouvoir en 1990 grâce entre autre, à la complicité de la France, est à bout de souffle.

 

Il ne lui reste vraisemblablement plus beaucoup de temps à passer au Palais rose de N’Djamena.
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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 11:24

21 mai 2008

Makaila Nguebla

 

Comme nous vous l'annoncions depuis 48 heures, de l'éminence des affrontements militaires à l'est du Tchad, une information vient de nous parvenir à l'instant, nous apprenant que les  troupes  de l'Union des Forces pour le Changement et la Démocratie (UFCD) auraient bougé de leur position initiale et auraient  pu  progresser en profondeur dans le territoire tchadien.

Plusieurs véhicules de troupes de l'UFCD lourdement armés,  auraient  pris deux directions distinctes. Notre source nous signale qu'il n'est pas exclu que des villes du Tchad,  seraient attaquées dans les 24 heures. Il s'agit de Mongo ou bien Abéché.

Rappelons que l'UFCD, dont l'effectif  atteigne 4 milles âmes, dispose des potentialités militaires et humaines à même de résister face à l'armée gouvernementale.

L'armée tchadienne, se trouve quant à elle aux alentours de Tiné et compte défendre ses positions. Nul ne peut arrêter la détermination de la rébellion tchadienne.

Il est demandé avec insistance, une fois de plus, à l'armée française et aux forces européennes se trouvant à l'est du Tchad, de ne pas faire obstruction aux descentes des mouvements de troupes qui luttent pour le changement et l'instauration d'un pouvoir véritablement démocratique à la différence du régime actuel, connu pour sa terreur et méthodes répressives.

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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 14:27

 20 mai 2008

Claude-Marie Vadrot

 

Une note confidentielle de l'Union européenne dresse un constat de faillite. Pourquoi la France soutient-elle Déby ?

 

Extraits de la note : " Dans la situation que connaît le Tchad, aucune décision, même de moindre importance, ne se prend sans que (le président) n'ait donné son aval. Il est celui qui a décidé l'épreuve de force avec la Banque mondiale ainsi que l'état de belligérance avec le Soudan [...] Le gouvernement tchadien compte des personnalités médiocres [...]

L'administration elle-même est peu performante [...] Le parti présidentiel (Mouvement patriotique pour le salut) soutenu par une trentaine d'autres petits partis satellitaires ne compte pas beaucoup de personnalités de grande valeur [...] L'opposition morcelée en près de soixante-dix partis est d'aussi piètre qualité que la majorité présidentielle [...] La population tchadienne est aussi lasse des partis de la majorité dont elle n'attend plus rien que de ceux de l'opposition dont elle mesure la vacuité et l'inconséquence [...] La société civile est quasiment inexistante et souffre d'une confusion des genres entretenue par un " club " assez fermé d'une centaine de personnes à N'Djamena que l'on retrouve alternativement avec des titres différents dans les enceintes politiques médiatiques et associatives "...

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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 14:20

20 mai 2008

Makaila Nguebla

Les ennuis continuent pour le dictateur et son soutien colonial


Nos sources, viennent de nous alerter, le régime tchadien, a commencé avec les reconnaissances et renseignements militaires à l'est du Tchad. Cette information présage et confirme justement, depuis quelques jours,  les risques réels et pernicieux de reprise des hostilités militaires.

Les organisations humanitaires travaillant dans la zone ont aperçu plusieurs véhicules de l'armée gouvernementale se diriger  vers l'est du pays.

Du côté de la rébellion, l'heure est aux concentrations de forces et à la distillation d'informations. Et ce, dans le souci d'éviter à ce que l'armée française et les forces de l'Europe acquises au pouvoir tchadien n'interceptent les différentes communications entre les leaders des groupes armés et leurs bases.

En dépit de la visite à Ndjaména et Khartoum de Jean Ping, pour appeler à l'apaisement et au dialogue Deby et El-Bechir, la tension est loin d'être décrispée.

La reprise des combats est-t-elle irrémédiable?

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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 14:14

20 mai 2008

Makaila Nguebla

 

Les signes d'inquiétudes s'accumulent : Ethiopian Air Lignes annule son voyage vers Ndjaména.  

 

Selon nos informations, quelque chose est entrain de se passer au Tchad, la compagnie Ethiopian Airline vient d'annuler son vol pour Ndjaména en provenance de Nairobi (Kenya). Une de nos sources qui devrait prendre ce vol, nous signale que la compagnie avait reçu des instructions selon lesquelles, il y aurait risque de reprise des hostilités militaires à l'est du Tchad  entre les mouvements armés et les troupes gouvernementales.

C'est la même inquiétude et crainte qui animent les autres compagnies aériennes qui effectuent des vols vers le Tchad.

Il convient de rappeler que le week-end dernier, le Haut Commissariat pour les Réfugiés (HCR) basé à l'est du Tchad, avait réduit ses activités aux risques d'exposer son personnel.

Depuis, les attaques du MJE, une psychose générale s'est emparée des autorités tchadiennes mises sur pied de guerre, craignant une offensive de la rébellion tchadienne.

Les analystes politiques Tchadiens les plus avertis, estiment que généralement, les signaux d'une reprise de guerre sont manifestés par l'inactivité des ONG opérant à l'est du pays.

Si,  tel est le cas, le HCR a pleinement raison d'arrêter momentanément ses activités humanitaires pour mieux apprécier l'évolution de la situation militaire sur le terrain.

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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 14:06

20 mai 2008

APA

 

Le Conseil national du patronat tchadien, a demandé, ce lundi, au gouvernement de prendre « des mesures propres à rassurer les opérateurs économiques en restaurant, un plus grand climat de confiance et de sérénité ».

 

Dans un communiqué parvenu ce lundi à l’APA, le patronat se dit par ailleurs « réconforté par le programme politique » du nouveau Premier ministre, tout en estimant néanmoins, que ce « programme ne peut produire des effets en se limitant seulement, aux actions de l’Etat, de son administration ou du secteur public de manière générale »

 

Mahamat Adoum Ismaël, président du patronat tchadien a déclaré : « Il n’y a pas de progrès social sans croissance économique, qui elle-même, ne peut se réaliser sans une participation du secteur privé ; et cette dernière passera par le soutien et l’appui à apporter par les pouvoirs publics aux entreprises et aux opérateurs économiques du secteur privé formel »

 

Cette réaction du patronat tchadien, fait suite à la présentation du programme politique du gouvernement du premier Ministre, Youssouf Saleh Abbas, devant l’Assemblée nationale, le 23 avril dernier.

 

C’est la première fois que le patronat tchadien, connu pour son soutien souvent inconditionnel aux différents régimes, émet ainsi des remarques sur le programme politique du gouvernement.

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